Les Jardins d’Icitte




emilien sur l'espace test

Du maraichage bio “à l’ancienne” en test agricole

 

Emilien Thomasson a quitté en 2019 une confortable vie citadine lyonnaise pour s’installer sur les hauteurs de Condrieu, où il produit des légumes biologiques, avec l’appui de sa compagne Manon. Ses convictions ? Respect de l’environnement, culture à la main et récup’, le tout dans une logique d’économie locale.

 

Une expérience québécoise inspirante

Ne cherchez pas d’engins motorisés ou de produits chimiques dans les Jardins d’Icitte. Sur son terrain en test agricole, Emilien Thomasson cultive une vingtaine de légumes avec ingéniosité et simplicité, à la force des bras. Des fruits viendront compléter cette offre dans 2 ou 3 ans.

Inspiré par la ferme Le Bec Helloin, pionnière française en matière de maraichage sur petite surface, et par un Québecois “fer de lance” de l’autosuffisance alimentaire, Emilien s’investit avec passion dans ce nouveau métier. “J’ai été ingénieur à Montréal (Canada) pendant plus de dix ans, et j’avais envie de revenir en France pour faire pousser des légumes”, expose Emilien, originaire de la région Centre. Manon, elle, a grandi à Luzinay. “Nous avons donc cherché une maison sur le territoire de Vienne Condrieu Agglomération, avec un terrain d’une surface cohérente. Et ce fut le coup de cœur pour ce site. La région du Pilat est belle, vallonnée, avec un climat favorable à mon projet.”

 

Un test grandeur nature accompagné

Emilien est accompagné en amont de son installation  par l’Addear du Rhône (Association pour le développement de l’emploi agricole et rural, soutenue financièrement par l’Agglomération). Il peut ainsi tester son activité de manière autonome, tout en bénéficiant d’un solide appui (tuteur paysan, aide à la gestion au sein d’une couveuse d’activité, accompagnement sur son projet d’installation).  Emilien, formé avec l’aide de la Chambre d’agriculture, a découvert les joies du travail de la terre… mais aussi ses réalités : “C’est très physique et l’activité est continue !”, souligne-t-il avec le sourire.

Les premières ventes de légumes ont pu commencer au printemps dernier, et le Condriot attend avec impatience le lancement de sa seconde “saison” à la mi-mai 2021. “Les ventes s’étalent sur six mois environ, jusqu’à début octobre”, précise le maraicher, très fier de la serre à semis qu’il a bâtie avec des matériaux récupérés à proximité.

 

 

Info +

Vous aussi, vous avez un projet nécessitant un test ? Prenez contact auprès de l’association Addear du Rhône – 07 63 02 83 48 – addear69.eta@gmail.com

 



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