Innovation, les entreprises témoignent

    • Le Domaine de Rosiers

      Le Domaine de rosiers se convertit au vin « vert » L’année 2021 a été symbolique pour Maxime Gourdain, à la tête du Domaine de rosiers (Ampuis). Huit ans après avoir repris les vignes familiales, le vigneron a en effet officiellement entamé sa conversion en bio.

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      Le Domaine de Rosiers se convertit au vin « vert »

       

      L’année 2021 a été symbolique pour Maxime Gourdain, à la tête du Domaine de Rosiers (Ampuis). Huit ans après avoir repris les vignes familiales, le vigneron a en effet officiellement entamé sa conversion en bio.

       

      Un parcours pour la labellisation HVE du domaine

       

      « Se lancer dans cette démarche écologique est un vrai challenge, reconnait Maxime Gourdain. Cela fait quelques années déjà que nous mettons en place de nouvelles pratiques afin de répondre à une demande des clients. Mais il nous faudra attendre 2024 pour que nos récoltes soient considérées comme biologiques à 100 % ».

      Depuis trois ans, le vigneron et ses équipes tendent à éliminer totalement les herbicides dans les neuf hectares de vignes répartis entre Ampuis, Saint-Michel-sur-Rhône et Tupin-et-Semons. Et depuis deux ans, le Domaine de Rosiers est labellisé HVE (Haute valeur environnementale), une prestigieuse certification environnementale.

      « Nous travaillons le plus possible « à l’ancienne » dans une partie du domaine », assure Maxime Gourdain, ayant pris la suite de son oncle et de son grand-père dans ce domaine fondé en 1976. Et pour veiller au mieux sur la vingtaine de parcelles réparties sur les vignobles de Condrieu et Côte-Rôtie, le vigneron recherche de la main d’œuvre permanente (travail de la vigne, encadrement des saisonniers et conduite d’engins) et saisonnière.

      Maxime Gourdain l’assure, il a l’amour du vin dans les veines. « Quand j’étais jeune, je venais aider mon grand-père le week-end et pendant les vacances. Puis un jour, après l’obtention de mon BTS en viticulture et œnologie, l’opportunité de reprendre le domaine s’est présentée. C’était un vrai choix de ma part, je ne me suis jamais senti forcé. » Ce qui lui plait dans cette activité ? « Le métier est complet, de la production du raisin à sa transformation, puis à la vente des AOP Côte-Rôtie, Condrieu et IGP Syrah. Je suis fier de présenter mes vins, dont la majorité sont prestigieux. Depuis que je suis installé, je n’ai récolté que du raisin de qualité. J’ai ainsi pu produire deux millésimes classiques et six grands millésimes. »

       



      domainederosiers@gmail.com

      https://www.domaine-de-rosiers.fr


    • Foc Transmissions

      Foc transmissions, la puissance de l’innovation Voilà une centenaire qui ne manque pas d’énergie ! Installée à Vienne depuis 1960, Foc transmissions a été créée en 1895 à Lyon. L’entreprise d’ingénierie et de mécanique, riche d’une expérience unique dans son domaine d’activité et forte d’un savoir-faire industriel important, est devenue une référence dans le domaine de la transmission de puissance.

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      Foc Transmissions, la puissance de l’innovation

       

      Voilà une centenaire qui ne manque pas d’énergie ! Installée à Vienne depuis 1960, Foc Transmissions a été créée en 1895 à Lyon. L’entreprise d’ingénierie et de mécanique, riche d’une expérience unique dans son domaine d’activité et forte d’un savoir-faire industriel important, est devenue une référence dans le domaine de la transmission de puissance.

       

      En quête d’innovation industrielle

       

      « Nous créons l’équivalent des boîtes de vitesses des voitures, mais pour les machines utilisées dans l’industrie, précise Bernard Drevet dirigeant Foc Transmissions avec son frère Christian. Nos produits, conçus et montés dans nos ateliers de Vienne, permettent ainsi de transmettre la puissance passant entre la machine et son moteur. »

      Très attaché à une région « de tradition industrielle possédant de nombreuses richesses », ce qu’il perçoit comme une « vraie force », Bernard Drevet peut compter sur le savoir-faire de sa quarantaine de collaborateurs pour répondre aux attentes de secteurs d’activités variés : nucléaire, défense, sidérurgie, cimenterie… « Cette diversification, dans des domaines pour la plupart porteurs, nous permet de ne pas souffrir du contexte sanitaire et de maintenir un bon équilibre financier », souligne le dirigeant, en recherche de talents dont des commerciaux et des techniciens spécialisés dans la production ou le contrôle.

      La force de Foc Transmissions ? « Nous travaillons dans des marchés de niches où la qualité du produit et du service sont la priorité, et nos compétences globales sur toute la chaine de valeurs nous rendent atypiques. »

      Autre atout de l’entreprise viennoise, sa capacité à innover, comme le prouve le projet SENTINEL® : « Ce dispositif de sécurité pour les engins de levage, présenté en septembre 2021, est le fruit de cinq années de recherche. Un véritable travail collaboratif a été mené pour mettre en œuvre cette technologie, avec le soutien de collectivités et d’organismes publics dont Vienne Condrieu Agglomération. » Cerise sur le gâteau : SENTINEL® va permettre aux équipes de Foc Transmissions de se développer sur les marchés européens.

       



       

       

      04 74 53 25 90

      www.foc-transmissions.fr


    • Richardson et Bert & You

      Richardson et Bert & You : un partenariat unique réduisant leur empreinte carbone C’est l’histoire de deux entreprises, implantées sur le territoire de Vienne Condrieu agglomération depuis le printemps 2021, qui ont fait le choix d’unir leurs forces et de mutualiser leurs compétences. Avec à la clé une diminution de leur empreinte carbone, un service optimisé, et du gain en temps, en productivité et en ressources.

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      Richardson et Bert & You : un partenariat unique réduisant leur empreinte carbone

       

       

      C’est l’histoire de deux entreprises, implantées sur le territoire de Vienne Condrieu agglomération depuis le printemps 2021, qui ont fait le choix d’unir leurs forces et de mutualiser leurs compétences. Avec à la clé une diminution de leur empreinte carbone, un service optimisé, et du gain en temps, en productivité et en ressources.

       

      Ce partenariat inédit s’est construit entre Richardson, leader de la distribution de salle de bains, de matériel de chauffage-climatisation, d’énergies renouvelables et de plomberie né en 1855, et son prestataire en logistique, le groupe Bert & You.

      L’entreprise familiale Richardson (1 800 collaborateurs), locataire depuis avril dernier d’un bâtiment situé dans la zone d’activité du Saluant de Reventin-Vaugris, murissait son projet depuis quatre ans. « Ce choix d’héberger notre sous-traitant en logistique est un vrai plus car cela nous permet de distribuer nos 48 magasins de manière plus efficace », soulignent Gianfranco Violante, directeur de l’unité de gestion achats groupés de Reventin-Vaugris, et Jérôme Fourniguet, chef de projet. « Travailler en collaboration aussi étroite est une première pour nos deux entreprises, c’est un cas unique dans nos groupes respectifs ! Il s’agit d’un vrai défi avec des enjeux forts. »

      Pour Bert & You (70 implantations en France, 1 600 collaborateurs), cette « formidable expérience » offre également l’occasion de répondre à des engagements écoresponsables : « En éliminant des intermédiaires, on limite le nombre de véhicules en circulation ».

      Quant au choix du bâtiment, situé le long de l’autoroute A7, il ne s’est pas fait par hasard, comme l’indique Gianfranco Violante : « L’emplacement de Reventin-Vaugris est stratégique car l’essentiel de notre activité se fait entre Marseille et Lyon ». Une activité qui nécessite des embauches régulières, dans la gestion de stocks ou la manutention par exemple.



      189 chemin de l’Aérodrome

      www.richardson.fr

      www.bert.fr

       


    • Jazz à Vienne

      Le Festival Jazz à Vienne reconnu "Management évènementiel responsable". Jazz à Vienne s'est engagée il y a trois ans dans une démarche vertueuse et remarquable ayant pour ambition de maximiser l’héritage positif (retombées économiques et sociales) de l'événement tout en minimisant ses impacts négatifs

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      Le Festival Jazz à Vienne engagé et certifié

       

      Avec plus de 230 000 festivaliers, le Festival Jazz à Vienne rayonne tant au niveau régional que national. Chaque année, son organisation mobilise plus de 400 personnes, développe une collaboration avec plus de 300 entreprises clientes, prestataires ou partenaires et avec plus de 50 porteurs de projets, associations ou structures spécialisées. Son rayonnement est d’autant plus impactant qu’il se traduit sur les champs culturels, économiques et environnementaux.

       

      Reconnu « Management évènementiel responsable »

       

      De ces constats, Jazz à Vienne s’est engagé il y a trois ans dans une démarche  vertueuse et remarquable ayant pour ambition de maximiser l’héritage positif (retombées économiques et sociales) de l’événement tout en minimisant ses impacts négatifs. Cet engagement complet vise une transformation responsable du process de management et organisationnel de l’évènement. Ce travail engagé se traduit aujourd’hui par l’obtention de la certification ISO 20121 « Management évènementiel responsable » (ce qui fait de l’événement le 1er festival certifié de la Région Auvergne-Rhône-Alpes) et marque ainsi sa politique de développement durable.

      Ce plus haut standard international de l’écoresponsabilité atteste d’un management responsable et d’une maîtrise des impacts économiques, sociaux et environnementaux dans une logique d’amélioration continue.

       

      Depuis trois ans, la démarche mise en œuvre par Jazz à Vienne s’est articulée autour d’objectifs précis :

       

      • Améliorer la performance environnementale, économique sociétale du festival ;
      • Faire progresser son organisation et ses pratiques
      • Renforcer la mobilisation interne autour d’un projet collectif qui fait sens en impliquant l’ensemble des parties concernées.

       

      La certification ISO 20121 témoigne de l’engagement fort et volontaire des équipes pour répondre aux enjeux que Jazz à Vienne s’est fixés pour les prochaines années :

       

      • Jazz à Vienne, ouvert sur les publics : transmission artistique et actions culturelles, accessibilité physique…
      • Jazz à Vienne, acteur du territoire : ancrage local, promotion du territoire, emploi & insertion professionnelle, approvisionnement local…
      • Jazz à Vienne, limite son empreinte écologique : mobilité des publics, démarche d’éco-conception, gestion des déchets…

       

       

      Tournée vers l’avenir, toute l’équipe de Jazz à Vienne est convaincue que cette démarche est un levier de progrès qui ouvre de nouveaux horizons ambitieux pour un festival plus responsable.

       

      [info]

       

      Découvrez les projets, implications et engagements du Festival Jazz à Vienne sur le territoire!

       

       



      Christophe Toni & Quentin Thomé
      Partenariats et Relations Entreprises
      04 74 78 87 85

      christophe.toni@jazzavienne.com


    • Alpes Biscuits

      Développement durable : une double certification pour Alpes biscuits En 2021, ce n’est pas une, mais bien deux labellisations bio que la biscuiterie familiale Alpes biscuits s’est vu décerner. Une fierté pour Laura Ollivier-Gallipi, à la tête de l’entreprise installée dans la zone d’activités du Rocher, à Estrablin.

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      Développement durable : une double certification pour Alpes biscuits

      En 2021, ce n’est pas une, mais bien deux labellisations bio que la biscuiterie familiale Alpes biscuits s’est vues décerner. Une fierté pour Laura Ollivier-Gallipi, à la tête de l’entreprise installée dans la zone d’activités du Rocher, à Estrablin.

       

      « Le label PME+ récompense les entreprises engagées dans une démarche de progrès pour l’humain, l’emploi et l’environnement. Quant à la certification BioEntrepriseDurable®, elle est portée par SYNABIO, le seul syndicat national des entreprises bio, qui distingue celles agissant pour un modèle alimentaire durable, s’enthousiasme Laura Ollivier-Gallipi. Ces deux labels valorisent des engagements et des valeurs historiques que nous avions mais vis-à-vis desquels nous étions très humbles, voire pudiques. »

      La biscuiterie, fondée sous le nom Bio Soleil en 1981 à Ganagobie (Alpes de Hautes Provence), emploie vingt-cinq personnes dont sept artisans pâtissiers. Leur crédo : fabriquer des produits 100 % bio avec des méthodes artisanales, à Estrablin et Lathuile (Haute-Savoie).

      Les madeleines, sablés, cakes, barres de céréales ou autres muffins sont réalisés grâce à des matières premières issues de filières durables, locales et françaises. « Il nous parait important de soutenir les producteurs régionaux. Actuellement 40% de nos volumes d’approvisionnements sont locaux et nous visons 67% d’approvisionnements origine France d’ici 2022 (actuellement 60%). Ce soutien aux filières courtes est vertueux », continue la dirigeante, proposant une centaine de références dans les enseignes biologiques, mais aussi dans une partie des grandes et moyennes surfaces. « Nos recettes sont les plus simples et les plus saines possibles, avec moins de sucres que la moyenne nationale ».

      Alpes biscuits, disposant d’une boutique de vente directe à Estrablin ouverte chaque mercredi, ne se repose pas sur ses lauriers et prévoit d’aller encore plus loin dans ses engagements. « Une partie de nos emballages seront entièrement recyclables dès le mois de novembre 2021 », sourit Laura Ollivier-Gallipi, recrutant régulièrement des artisans pâtissiers sur son site isérois.

       

       

       

       



      Alpes Biscuits

      ZA du Rocher

      38 780 ESTRABLIN

      www.alpesbiscuits.com




    • Contact RH

      Qualifiée Entreprise à Mission Animés par le besoin de trouver un sens engageant dans l'exercice de leur activité professionnelle , Maryline Silvestre et son équipe ont travaillé pour s'inscrire dans le concept d'Entreprise à Mission*. Un véritable challenge motivant qui engage Contact RH dans son affirmation sociétale publique et inscrit sa stratégie de développement en contribuant aux objectifs environnementaux et sociaux, à travers :

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      Qualifiée Entreprise à Mission

       

      Animés par le besoin de trouver un sens engageant dans l’exercice de leur activité professionnelle, Maryline Silvestre et son équipe ont travaillé pour s’inscrire dans le concept d’Entreprise à Mission*. Un véritable challenge motivant qui engage Contact RH, agence d’emploi implantée au cœur de l’Espace Saint Germain de Vienne,  dans son affirmation sociétale publique  et inscrit sa stratégie de développement en contribuant aux objectifs environnementaux et sociaux, à travers :

       

      • la promotion auprès des demandeurs d’emploi des missions et des postes permanents adaptés
      • les apports aux entreprises des solutions flexibles et durables de développement de leurs ressources humaines
      • le soutien par une contribution active les actions locales en faveur de l’emploi pour toutes et tous
      • la réduction de l’impact environnemental des activités en impliquant les salariés.

       

      C’est donc avec une certaine reconnaissance que depuis le 30 juin 2021, Contact RH devient la première agence d’emploi française à être qualifiée d’entreprise à mission, mais aussi la première entreprise de notre territoire à détenir ce « label ».

      La raison d’être de Contact RH selon les mots de sa dirigeante  » est de s’inscrire ainsi durablement en tant qu’acteur de proximité pour faciliter l’accès à l’emploi, l’acquisition de compétences, en établissant un lien privilégié et pertinent avec les entreprises, les partenaires de l’emploi et tous les demandeurs d’emploi ».  L’équipe aura donc cœur à relever ce challenge exigeant  pour « contribuer positivement et durablement » sur le champ de l’emploi du territoire dans un contexte de mutation.

       

       

      * Entreprise à Mission : qualification d’entreprise mise en place par la loi PACTE de 2019. Cette qualité intègre le rôle sociétal et environnemental d’une entreprise commerciale.



      contactvienne@contact-rh.com

       

       


    • Eiser

      Eiser valorise les résidus de déchets ménagers incinérés Saviez-vous que les routes sur lesquelles vous circulez sont peut-être fabriquées à partir de résidus d’ordures ménagères ? Donner une nouvelle vie à nos déchets, tel est le cheval de bataille de Patrick Bruncher, directeur général de l’entreprise Eiser (Loire-sur-Rhône)

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      Eiser valorise les résidus de déchets ménagers incinérés

       

       

      Saviez-vous que les routes sur lesquelles vous circulez sont peut-être fabriquées à partir de résidus d’ordures ménagères ? Donner une nouvelle vie à nos déchets, tel est le cheval de bataille de Patrick Bruncher, directeur général de l’entreprise Eiser (Loire-sur-Rhône).

       

       

      Ce pétillant entrepreneur, ayant créé sa société Eiser en 2010 à l’âge de 60 ans, se lève chaque matin avec une idée en tête : valoriser au maximum les mâchefers que La Métropole de Lyon lui fournit. « Les déchets ménagers des habitants sont incinérés, mais des résidus subsistent. Je récupère chaque semaine ces mâchefers, des cendres dont les usages sont multiples : création de voiries de lotissement, de routes ou encore de parkings… », énumère le petit-fils de paysan, ayant grandi avec le souci de l’environnement chevillé au corps.

      Chaque année, 35 000 tonnes de mâchefers sont acheminées sur le site industrialo-portuaire de Loire-sur-Rhône où est basé Eiser : « Une péniche du transporteur voisin Combronde arrive une fois par semaine depuis Lyon sur mon site de valorisation avec des cendres, mais pas seulement. » En effet, certains déchets résistants à l’incinération se trouvent mêlés aux ordures ménagères : poêles, robinetteries, couverts… et même des boules de pétanque ! Ces métaux représentant 5 à 6% du mâchefer qu’Eiser traite. « Après un tri méticuleux, grâce à des machines mais aussi à la main, nous récupérons différents types de métaux que des entreprises spécialisées nous rachètent. » Une autre partie des déchets dont la combustion n’est pas venue à bout la première fois repartent dans un incinérateur.

      « Les mâchefers ont des qualités et des défauts, reconnait Patrick Bruncher. Moi, j’utilise leurs qualités en valorisant l’ensemble de ces résidus d’ordures ménagères. Ainsi, je ne produis aucun déchet ! »

       




    • Deltasacs

      Des sachets 100% recyclables, l’objectif de Deltasacs Proposer le “juste” emballage dans tous les sens du terme, telle est la priorité de Deltasacs, entreprise spécialisée dans la fabrication de sachets flexibles, installée à Pont-Évêque depuis 75 ans.

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      Des sachets 100% recyclables, l’objectif de Deltasacs

       

       

      Proposer le “juste” emballage dans tous les sens du terme, telle est la priorité de Deltasacs, entreprise spécialisée dans la fabrication de sachets flexibles, installée à Pont-Évêque depuis 75 ans.

       

      Leader européen de la sacherie de petite et de moyenne contenance, la PME d’un peu moins de cinquante salariés s’est engagée dans une démarche environnementale forte, comme l’explique Marie Bret, responsable export et marketing : « La priorité de nos emballages est de protéger les produits qu’ils contiennent, mais ils se doivent aussi d’être les plus écologiques possibles. L’objectif est que tous nos sachets soient recyclables. »

      Deltasacs met à disposition de sa clientèle mondiale deux familles de produits personnalisables, en priorisant les fournisseurs français. Les sacs à fond carton, l’offre historique de la PME, emballent notamment des chocolats ou des confiseries.  Une partie de la gamme est actuellement recyclable ou compostable, contrairement aux Doypacks®, les seconds produits phares de Deltasacs, qui le sont tous. Destinés aux produits alimentaires, aux cosmétiques et aux produits ménagers, ces « poches stand-up » se maintiennent à la verticale grâce à un soufflet de fond.

      Les équipes de Jean-Paul Pigé (PDG), réparties sur trois sites (Ardèche, Isère et Hongrie), travaillent actuellement à la certification d’emballages pour du compost à domicile. « Pour le moment, le compostage de nos sachets ne se fait que de manière industrielle, expose Marie Bret. Le permettre aux particuliers serait une vraie avancée. »

      L’entreprise Deltasacs, abritant une troisième ligne de production de Doypacks® depuis le début d’année, ne cache pas ses ambitions : « Nous voulons être précurseurs et proposer des produits innovants s’adaptant aux besoins des clients et du marché. »

       

       

       

       



      ZI de l’Abbaye

      38780 Pont-Évêque

      04 74 16 11 00

      www.deltasacs.com


    • Grégoire Cote

      Il pensait au départ évoluer dans le monde de l’industrie… mais Grégoire Cote a été rattrapé par son histoire familiale et sa passion pour les fruits. Une passion assouvie avec sérieux, puisque l’arboriculteur de Loire-sur-Rhône détient une prestigieuse certification environnementale, le label HVE. Retour d'expérience d'un agriculteur engagé.

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      Produire un maximum de fruits avec un minimum d’impact : via le label HVE

       

      Il pensait au départ évoluer dans le monde de l’industrie… mais Grégoire Cote a été rattrapé par son histoire familiale et sa passion pour les fruits. Une passion assouvie avec sérieux, puisque l’arboriculteur de Loire-sur-Rhône détient une prestigieuse certification environnementale, le label HVE.

       

      En janvier 2020, Grégoire Cote est devenu le responsable d’une exploitation arboricole appartenant à ses proches depuis six générations. Ayant pris la suite de son oncle, il gère dix-huit hectares de vergers, dont trois de jeunes plantations, et ne manque pas d’idées en mêlant continuité et nouveauté.

      Ses abricots, pommes, cerises, poires, fraises et prunes sont principalement commercialisés via une coopérative des Monts du Lyonnais, mais on peut retrouver Grégoire Cote sur le marché de Loire-sur-Rhône et au sein de La Ruche qui dit oui à Jardin. Il est également à l’origine d’une boutique en ligne, Au p’tit panier loirard, avec d’autres producteurs locaux. Ses poires ravissent aussi les papilles des bébés, car il a signé un contrat de quinze ans avec l’entreprise d’alimentation infantile Blédina.

      L’arboriculteur, qui met actuellement en place un important réseau d’irrigation avec des exploitants voisins pour garantir la pérennité de ses cultures, a obtenu début 2021 le label HVE (Haute valeur environnementale) géré par le Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation. Présenté par l’État comme « le niveau le plus élevé de certification environnementale des exploitations agricoles », ce dispositif « est une certification très complète, validant les pratiques sur l’ensemble de l’exploitation », détaille le Loirard.

      Heureux de souligner que son but est simple : « Produire un maximum de fruits avec un minimum d’impact ».

       



      Lieu-dit Le Pacalon

      69 700 Loire-sur-Rhône


    • Gaec Beausoleil

      Quand une start-up accompagne efficacement une exploitation agricole Retour d’expérience de collaboration entre “Né d’une seule ferme” et le Gaec Beausoleil à Longes et ses yaourts locaux vendus au supermarché

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      Quand une start-up accompagne une exploitation agricole

       

      Retour d’expérience de collaboration entre “Né d’une seule ferme” et le Gaec Beausoleil à Longes et ses yaourts locaux vendus au supermarché

       

       

      Les start-up ne se retrouvent pas seulement dans la high tech. On en trouve aussi en milieu agricole. Certaines viennent en aide aux producteurs de lait qui n’ont pas toujours la vie facile. C’est le cas pour la start-up “Né d’une seule ferme”, créée par un agriculteur du Pilat  qui a permis d’améliorer grandement les comptes du Gaec Beausoleil à Longes, dans ce même Pilat, et ce via la production de yaourts que vous pouvez désormais retrouver dans votre supermarché. Explications.

       

       Un défi à relever

       

      Face aux difficultés rencontrées de prix de revient par les éleveurs – producteurs, une solution semble être la plus souvent exploitée : transformer eux-mêmes leur production en lui apportant de la valeur ajoutée. Tel était le dilemme, désormais résolu, du Gaec BeauSoleil à Longes, 130 ha de pâturage et de cultures, d’autant qu’une difficulté supplémentaire s’annonçait : les membres de cette exploitation familiale venaient de voir la subvention de la Politique Agricole Commune diminuer : – 25 000 euros, et ce suite à un changement de classification, une partie de leurs pâturages passant du statut de zone de montagne à celui de plaine. Plus d’aide spécifique !

       

      Une opportunité innovante

       

      C’est alors que frappe à la porte de ce Gaec, André Bonnard, un agriculteur, mais aussi aubergiste à la Terrasse-sur-Dorlay, créateur de la start-up “Né d’une seule ferme”. Il a mis au point une unité mobile de fabrication de yaourts aux toutes dernières normes qu’il loue aux producteurs de lait désireux de transformer leur production laitière. Mais de plus, il résoud dans le même temps le problème de la distribution des dits yaourts en passant un accord avec les supermarchés du groupe Intermarché à 80 km à la ronde qui s’engagent à acheter les yaourts produits. Bingo ! “Nous vendions les mille litres de lait 335 euros, désormais une fois toutes les charges déduites, les mille litres nous rapportent 550 euros”, décrit Aurélie Boyron.

      Cette jeune femme, compagne de Guillaume qui travaille avec ses parents, Michel et Sylvie, est directement intéressée par le sujet. Elle envisageait de quitter son métier d’aide-soignante à l’hôpital de Condrieu pour travailler dans l’élevage au côté de son conjoint. L’occasion rêvée. C’est elle désormais qui fabrique les yaourts. Elle est, pour ce faire, depuis le mois de juin, salariée par le Gaec.

      Il a fallu également que le Gaec investisse 35 000 euros dans un camion frigorifique, un local de stockage et une chambre froide.

      Certes il ne faut pas rechigner à la tâche, d’autant qu’elle produit différents types de yaourts : natures, sucrés ou dotés de quatre parfums différents. La production prend désormais la direction des Intermarchés de la région: Une seconde production est réalisée sous le nom du GAEC. La gamme se compose de 14 parfums différents, natures, aromatisés et sur lit de confiture en partenariat avec un confiturier de la Loire. Cette production est vendue aux cantines, dans les magasins de producteur, épicerie du secteur ou encore en drive à la ferme le samedi matin. Le reste du lait produit sur la ferme et non transformé est vendu à la fromagerie Guilloteau.

       

      Une expérience encourageante tournée vers l’avenir

       

      Comment fonctionne ce concept que son créateur veut développer dans toute la France ? La start-up loue simplement le module de fabrication de yaourts qui a été installé contre l’étable en échange d’un loyer de1300 € par mois. Dès l’installation, les contrats ont été signés avec les magasins Intermarché, dont, par ailleurs, ceux de Vienne.

      Cette ferme de 250 vaches de race Montbéliarde et Prim’Hoslstein, dont 110 laitières et près de 140 génisses a ainsi pu retrouver la maîtrise de son avenir ; alors que jusqu’à présent, l’intégralité de sa production partait dans les cuves de la fromagerie Guilloteau à Pélussin.

       



      55 chemin de la Durantière à Longes


    • GAEC du Mont Monnet

      L'innovation existe aussi à la ferme. un exemple: le GAEC du Mont Monnet Croire que l'agriculture est immuable est une fausse idée. La ferme est aussi un terrain propice à l'innovation : en témoigne le Gaec du Mont Monnet à Longes (Rhône) qui a réussi à fortement diminuer les emballages plastiques et qui a aussi innové au niveau commercial, distribuant en direct, presque intégralement tous ses fromages.

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      L’innovation existe aussi à la ferme. Un exemple : le GAEC du Mont Monnet

       

      Croire que l’agriculture est immuable est une fausse idée. La ferme est aussi un terrain propice à l’innovation : en témoigne le Gaec du Mont Monnet à Longes (Rhône) qui a réussi à fortement diminuer les emballages plastiques et qui a aussi innové au niveau commercial, distribuant en direct, presque intégralement tous ses fromages. Ce qui rend l’exploitation parfaitement viable.

      Il existe des éleveurs qui ont du mal à joindre les deux bouts, surtout lorsque le cours du lait est au plus bas. D’autres éleveurs s’en tirent plutôt bien. Parce qu’ils créent eux-mêmes leur valeur ajoutée en transformant leur lait en fromages qu’ils vendent en direct.

      C’est le cas du Gaec familial du Mont Monnet qui rassemble un couple d’éleveurs, Joël et Huguette Ballas, leur fils Quentin, et la sœur de Joël, Céline : ils élèvent à la fois des chèvres et des vaches pour transformer leur lait à demeure en fromages dans leur atelier.

      Dotée de 95 hectares, les 50 vaches laitières de la ferme produisent près de 365 000 litres de lait par an, et les 35 chèvres produisent environ 28 000 litres de lait par an. Du lait caprin transformé en  totalité, et une importante partie du lait bovin est vendue à la fromagerie Guilloteau à Pélussin.

       

      Un Développement de leurs circuits courts

       

      Cette volonté de circuit court va encore plus loin car ce Gaec produit aussi lui-même les aliments dont se nourrissent ses animaux : du blé, de l’orge, du triticale  (une céréale fourragère située entre le blé et le seigle), du foin, de la luzerne et un peu de maïs. Peu d’engrais chimiques, ou d’intrants divers : on est là dans l’agriculture raisonnée.

      En charge de ce secteur de l’exploitation, Céline et Huguette Ballas sont celles qui, au sein du petit atelier de l’exploitation, transforment le lait des chèvres et des vaches en fromages.

      Pour répondre aux besoins variés de leur clientèle, elles ont développé toute une gamme extrêmement variée : de la rigotte de Condrieu, puisqu’on est là en pleine zone d’appellation, en passant par le fromage blanc, les faisselles, les fromages frais, mi-secs affinés ou aromatiques pour l’apéritif, etc.

      A l’écoute de leurs clients, elles leur ont proposé de réutiliser les mêmes barquettes pour les faisselles. Ce sont les clients qui les nettoient, les ramènent et se font servir. “Cela permet d’éviter le gaspillage de plastique”, explique Huguette Ballas qui constate que ses clients apprécient.

      Toute la production du Gaec est distribuée en direct, soit sur les marchés à Vienne, Longes et Rive-de-Gier, avec un camion fromager, spécialement aménagé, soit au sein de magasins de producteurs, à l’instar de Prim’arché à Chonas-l’Amballan sur la N7. L’équipe du Gaec livre également à l’association “Récolter” qui redistribue ses produits à des cantines scolaires.

       

      Un esprit d’innovation permanent

       

      Un “drive” a également été créé pendant le confinement à Loire-sur-Rhône “le petit panier Loirard” : il perdure. Un mode de fonctionnement qui a permis à l’exploitation de passer sans trop de dommage le choc du Covid-19. “Je crois que dès le début nous avons fait les bons choix dans notre exploitation et pris la bonne direction”, se félicite Huguette Ballas.

      “Pendant le confinement on a vu la demande augmenter de près de 30 %”,  se remémore-t-elle avec un large sourire. Ce qui illustre une grande souplesse dans la mesure où il a fallu pallier en quelques jours, les commandes émanant des restaurants et de cantines qui n’arrivaient plus… Et bonne nouvelle, l’appétence des consommateurs pour les fromages issus du Gaec a continué de se prolonger, après le déconfinement… La recherche de circuits courts, de produits facilement traçables dont on connaît l’origine, semble bien être une tendance lourde. Les exploitants qui l’ont compris en tirent les dividendes, gage d’une agriculture de proximité qui s’avère pérenne… Et de surcroît, on vient de l’expérimenter, une démarche fort précieuse en période de crise!

       

       

       


    • STTC - TRIPS

      Et la société STTC à Loire-sur-Rhône inventa le triporteur électrique/cuisine pour la street food... Depuis le déconfinement, on note une très forte tendance en faveur du vélo. Ça tombe bien car après plus d'un an de réflexion, de recherches et de travaux, la société STTC de Loire-sur-Rhône vient de lancer sur le marché son nouveau produit: un triporteur électrique, dont un modèle est adapté pour la “street food”.

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      Et la société STTC à Loire-sur-Rhône inventa le triporteur électrique/cuisine pour la street food…

       

      Depuis le déconfinement, on note une très forte tendance en faveur du vélo. Ça tombe bien car après plus d’un an de réflexion, de recherches et de travaux, la société STTC de Loire-sur-Rhône vient de lancer sur le marché son nouveau produit : un triporteur électrique, dont un modèle est adapté pour la “street food”.

       

      Un triporteur innovant

       

      Mais il ne s’agit pas de n’importe quel triporteur, comme ceux fabriqués en Chine qui inondent le marché. Il s’agit d’un triporteur qui a la caractéristique d’être fabriqué en France, avec des composants français, sauf le moteur électrique qui provient des Etats-Unis.

      Autre caractéristique, baptisé TRIPS, il est haut de gamme,  en acier, pratique, maniable, malgré sa longueur qui frise les deux mètres. Il est ainsi capable de transporter…plus de 250 kilos de charge ! Parmi les modèles proposés, celui sur lequel tablent le plus ses deux concepteurs,  Faustine Tchakamian et Mathis Viornery, figure un module transportant une cuisine complète, à destination des adeptes de ce qu’on appelle “la street food”, très en vogue. Un petit bijjou à 30 000 euros, sachant que le prix d’un triporteur nu avant aménagement oscille autour de 10 000 euros TTC.

      Il s’agit d’une cuisine 100 % autonome, capable de gravir des pentes de 15 %, sans besoin de raccord électrique au réseau et offrant un espace de travail de 3 mètres sur 80 centimètres… S’agissant d’un vélo à assistance électrique de 250 Watts maximum, l’engin à trois roues ne nécessite pas de permis. Sa batterie se charge entre 4 et 6 heures.

       

      L’industrie du territoire se renouvelle

       

      L’idée de ce triporteur est née au sein d’une petite PME de Loire-sur-Rhône créée il y a trente ans par Michel Tchakamian : STTC, une société de 15 personnes et de 2,2 millions d’euros de chiffre d’affaires, spécialisée dans la tuyauterie/chaudronnerie qui est d’abord un bureau d’études, concevant, mais aussi fabriquant pour ses clients des prototypes ou des petites séries.

      Grâce à son savoir-faire et son solide parc à outils, cette PME a également une activité de sous-traitance.

       

      De l’idée au produit en commercialisation

       

      Cette fois, l’idée du triporteur est née en interne, du cerveau fertile de Faustine Tchakamian, chef de projet, la fille du créateur de la société, vite accompagnée dans sa démarche par  Mathis Viornery. L’idée est non seulement de vendre les triporteurs nus, mais également aménagés, en fonction de leur destination : qu’il s’agisse de vente ambulante, du transport de personnes, de livraisons de marchandises ; voire même à destination des municipalités : il existe un module adapté à l’entretien communal. Bref du triporteur sur-mesure.

      D’autres modes d’utilisation sont d’ailleurs en train de se faire jour, en fonction de nouveaux besoins, à l’instar du ramassage de trottinettes électriques à Lyon… Les premiers devis, les premières commandes sont en train d’arriver.

      Vu l’intérêt que ce triporteur commence à susciter,  la production devrait être filialisée et devenir autonome, et ce, en traversant le Rhône à l’automne, avec l’ouverture d’un grand atelier de 1 400 mètres carrés à Chasse-sur-Rhône, qui lui sera notamment dédié. Il sera entre autre doté d »un atelier de découpe laser.

      “Le marché du triporteur est en train d’exploser”, constate Faustine Tchakamian. Objectif dans un premier temps : la fabrication de dix triporteurs par mois, voire plus, si forte affinité avec le marché…



      TRIPS, châssis triporteurs électriques

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    • SES Europe

      Codirigé par le Villeurbannais Sébastien Journet (Master CEM) et le Pélussinois François Grange (ingénieur Polytech Marseille et doctorat en électromagnétisme au CEA à Grenoble), SES (Safe Engineering Services & Technologies LTD) est le nouvel hôte de la pépinière d’entreprises de l’Espace Saint-Germain à Vienne. Cette entrée au territoire viennois fut possible grâce aux partenaires, AEPI (Agence d’Etudes et de Promotion de l’Isère) et ERAI (Entreprise Rhône-Alpes International).

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      Tous deux spécialistes des ondes électromagnétiques, leur métier consiste à les traquer. Les plus connues sont celles qui font l’actualité (émises par les antennes relais des opérateurs téléphoniques).

      Celles dont ils s’occupent sont, elles, produites par les trains, les lignes haute-tension, voire les centrales nucléaires ou les barrages hydro-électriques, mais sont aussi émises sur les chaînes de fabrication dans le cadre de process de production dans les usines.

      Rien ne prédestinait ces deux trentenaires à créer leur entreprise. Ils se sont rencontrés lorsqu’ils travaillaient sur le projet Iter de Cadarache, un projet futuriste qui vise en quelque sorte à mettre le soleil en bouteille, via notamment l’utilisation d’ondes électromagnétiques extrêmement puissantes.

      C’est à cette occasion qu’ils rencontrent les responsables d’une des sociétés travaillant sur ce projet : la société Canadienne SES créée par un Universitaire reconnu qui leur propose alors de créer la filiale européenne de ce Groupe. Un magnifique challenge qui leur est proposé. SES était en effet présent aux Canada, aux USA, en Chine, mais pas en Europe.

      La filiale est dotée d’un capital de 240 000 euros et ne démarrent pas de zéro : la société-mère avait déjà dans son portefeuille-clients près de cent-cinquante entreprises : quatre en France, seulement ; mais quarante en Grande-Bretagne, une vingtaine en Espagne, etc.

      Du fait de la loi Grenelle І, les pollutions électromagnétiques doivent désormais être combattues : il y a risques pour les personnes, les animaux, mais aussi pour les matériels.

      Le marché qui les attend est donc vaste. C’est la raison pour laquelle ces deux jeunes gens qui ont quitté un job confortable et bien rémunéré pour se lancer dans l’aventure entrepreneuriale visent dès l’année prochaine un chiffre d’affaires de 180 000 euros pour leur premier exercice, de 250 000 euros pour le second, puis de 300 000 euros dès la troisième année. Avec embauches à la clef.

      Cette start-up débute donc sous les meilleurs auspices : un capital non négligeable, un marché en croissance, déjà des clients en portefeuille et de surcroît, un encadrement compétent-celui de la pépinière- pour les accompagner dans la gestion, leur point faible, reconnaissent ces spécialistes des ondes…



      SES-Europe

      30 avenue du Général Leclerc

      Espace Saint Germain – Bâtiment L’Ellipse

      38200 Vienne

      Tél : 04 26 05 33 18

       

       


    • Le Mas d'Illins

      Pour dépasser les difficultés que rencontrent les éleveurs, une solution existe : la conversion de l’exploitation en bio. C'est celle qu'a choisi un couple d'éleveurs de Luzinay, Laurence et Jerôme Laval. Cela n'a certes pas été facile, mais à l'arrivée, ils sont loin de regretter ce basculement qui leur a été très bénéfique, même s'il a demandé deux années de transition facilitée par une aide de l'Etat. Récit d'une conversion.

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      Pour dépasser les difficultés que rencontrent les éleveurs, une solution existe : la conversion de l’exploitation en bio. C’est celle qu’a choisi un couple d’éleveurs de Luzinay,  Laurence et Jerôme Laval. Cela n’a certes pas été facile, mais à l’arrivée, ils sont loin de regretter ce basculement qui leur a été très bénéfique, même s’il a demandé deux années de transition, facilitée par une aide de l’Etat.

      Ce sont les parents de Jérôme qui ont créé cet élevage qui était alors traditionnel. Un élevage de cent vaches repris par le couple à la retraite de ses créateurs.

      « Cela faisait longtemps que nous voulions passer en bio par conviction », explique Laurence Laval. « Mais il nous fallait un débouché pour que nous puissions vendre notre lait », précise-t-elle.

      L’opportunité se fait jour lorsque la coopérative Sodiaal décide de créer une ligne de production de lait bio.

      Le domaine est ainsi passé en bio à l’automne 2017.

      Un grand changement pour ce domaine qui se partage en 90 hectares de pâturages et 30 de cultures utilisées pour nourrir les bovins (en l’occurrence, à l’origine : du maïs).

      Le maïs n’est pas adapté au bio car il demande pour nourrir les vaches, des compléments importants en termes d’azote.

      Il a donc fallu que Laurence et Jérôme abandonnent la culture du maïs pour passer à la vesce, une légumineuse associée au seigle notamment et aux pois. Les graminées servent de tuteur au pois et à la vesce, l’ensemble étant très dense, ce qui élimine naturellement les mauvaises herbes. Et donc permet d’éviter les traitements phytosanitaires…

      En complément, encore nécessaire mais en bien moindre quantité, le couple d’éleveurs donne à son troupeau du soja isérois, non OGM, fourni par la Coopérative Dauphinoise.

      Ce passage au bio les a aussi amenés à faire évoluer leur troupeau : « Nous avons fait le choix de croiser différents types de vaches, des Prim’Hosltein, des Monbéliardes, des Brunes des Alpes pour introduire de la rusticité au sein du troupeau », explique Laurence.

      Ils le savaient et l’avaient anticipé : la conséquence du passage au bio est une baisse de rendement : un millier de litres de moins par an et par vache.

      En revanche, le fait que les bêtes produisent moins « fait en sorte qu’elles sont en meilleure santé et tombent moins souvent malades, car là aussi notre cahier des charges nous empêche d’utiliser les antibiotiques, hors nécessité absolue », explique Laurence.

      Mais à l’arrivée, le couple s’y retrouve largement. Une tonne de lait conventionnel est achetée à 310 euros actuellement par Sodiaal, contre 450 euros la tonne de lait bio. « De surcroît, vu la forte demande, le prix du lait bio est plus stable que celui du lait conventionnel », précise l’agricultrice.

      Ils vendent ainsi 650 000 litres à la coopérative et écoulent une petite partie de leur production, en l’occurrence 30 000 litres, eux-mêmes par la vente directe : sur place, le transformant en fromage blanc, mais aussi en vendant le reste à des restaurants et à des épiceries.

      Un modèle économique qui leur permet de faire travailler deux salariés, mais aussi très important pour l’équilibre de vie, de faire un break un week-end sur quatre et des congés de temps à autre. Les vaches ont besoin de deux traites par jour, sept jours sur sept…

      Bref, une conversion bio réussie en tout point, susceptible de servir d’exemple à d’autres éleveurs.

      Néanmoins, cette histoire exemplaire souffre d’un petit bémol : Laurence et Jérôme Laval vendent bien leur lait à Sodiaal, mais celui-ci prend la direction de la Talaudière près de Saint Etienne et non celui d’Estressin à Vienne où est aussi implantée la coopérative.

      L’usine Sodiaal d’Estressin n’a pas encore suffisamment de contrats avec les producteurs de lait bio de la région viennoise ou des environs, pour faire tourner une ligne de fabrication spécifique, pourtant en projet.

      Avis aux éleveurs : il ne reste plus qu’à souhaiter que Laurence et Jérôme Laval fassent désormais quelques émules…



      Chemin de Revou Bayard, 38200 Luzinay.

      04 74 57 98 62


    • Ihmtek

      Née en 2012 au sein de la pépinière d'entreprise de l'Espace Saint-Germain à Vienne, Ihmtek voit son chiffre d'affaires doubler chaque année. Spécialisée dans la réalité virtuelle et la 3D, elle bénéficie d'un marché qui explose avec des perspectives particulièrement enthousiasmantes...

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      Indirectement, c’est le crash de celle qui était alors la société star des jeux vidéo, l’Infogrames du Lyonnais Bruno Bonnell qui a donné naissance à une des sociétés les plus high tech de Vienne : Ihmtek.

      Spécialiste de l’image en trois dimensions (la fameuse 3D), l’ingénieur d’origine mexicaine, César Mendoza s’est retrouvé, un beau jour, comme des centaines de salariés, licencié économique, après la déconfiture d’Infogrames.

      Cet ingénieur informatique qui a effectué son doctorat à Grenoble s’interroge alors : doit-il rechercher du travail dans le même secteur ou créer sa propre structure ?

      Comme il habite Vienne, il opte pour la deuxième solution, d’autant que la pépinière d’entreprises de Vienne Condrieu Agglomération lui tend les bras à l’Espace Saint-Germain. Il obtient dans la foulée un prêt d’honneur de Rhône Pluriel Initiative (RPI).

      Nous sommes en 2012. Pendant deux ans, il développe des produits, des logiciels, seul, avant de s’installer, une fois quitté la pépinière, dans un immeuble à proximité, « Le Mirage » ; puis dans « L’Ellipse ».

      La croissance de l’entreprise l’a en effet amené à changer de locaux. Car entretemps, il rencontre Sabino Lizama, actuel directeur financier qui structure la gestion financière de l’entreprise lui permettant d’aller plus loin ; et embauche quatre personnes.

      De 90 000 euros en 2015, le chiffre d’affaires passe à 180 000 euros en 2016. Cette fois, en cette année 2017, le chiffre d’affaires devrait plus que doubler puisque le budget prévisionnel prévoit 420 000 euros.

      Il faut dire que les recherches, les travaux menés ces dernières années, commencent à porter leurs fruits commerciaux.

      Le métier d’Ihmteck est la réalité virtuelle et l’image en 3D. Or, c’est tout bonnement un marché en train d’exploser en Europe et dans le monde. Il devrait représenter, d’après les spécialistes, 20 milliards d’euros de chiffres d’affaires sur l’ensemble la planète en 2018, puis ensuite…110 milliards en 2025 !

      C’est un premier produit, créé à Vienne, une commande de Vienne Condrieu Agglomération qui a permis à Ihmteck et à son équipe de se faire connaître : la reconstitution en 3D des cinq principaux monuments gallo-romains viennois dont le théâtre antique et le Temple d’Auguste et de Livie, sur i-Phones et les smartphones sous Androïd.

      L’équipe de César Mendoza met ensuite au point des lunettes de réalité virtuelle qui permettent de voir à 360 degrés !

      Exemple d’application, toujours en cours : répondant à la commande d’un tour opérateur, « Story Group », Ihmteck propose aux touristes qui n’ont qu’un temps limité pour visiter Paris, de grimper au 1er étage de la Tour Eiffel : là où se porte leur regard, défile toute l’histoire de chacun des quartiers de la capitale. Un vrai succès.

      « Ce concept, nous avons commencé à l’appliquer à d’autres domaines que celui du tourisme : il peut intéresser aussi bien les bâtiments que l’industrie ou le secteur du luxe », explique César Mendoza.

      Autre commande : celle de la ville de Vienne, pas l’Isèroise, mais l’autrichienne qui demande à l’équipe d’Ihmtek de proposer une visite virtuelle.

      Ayant obtenu un financement du CNRS et avec l’aide d’un doctorant, Ihmtek est actuellement en train de travailler sur un projet révolutionnaire : il consiste à récupérer les signaux du cerveau pour les interpréter et les transformer en gestes physiques. L’objectif : permettre par exemple à un tétraplégique de bouger sa chaise, d’écrire sur son ordinateur par le seul moyen de sa pensée, etc. ! Un investissement en Recherche&Développement de 150 000 euros sur trois ans.

      Autres recherches actuellement très prometteuses, celle concernant ce que l’on appelle le Building Information Modeling. Il s’agit d’intégrer dans les logiciels de gestion de construction d’immeubles des architectes des logiciels qui permettent aux clients, avant même qu’un nouveau bâtiment soit construit, une visite en réalité virtuelle, avec possibilité, s’enthousiasme César Mendoza « d’y ajouter des meubles ou de changer la couleur des murs ». Une application réalisée en partenariat avec un grand groupe national qui pourrait générer à terme d’importantes ressources.

      Bref, déjà élevé, le rythme de croissance d’Ihmtek pourrait bien encore s’accélérer…