Innovation, les entreprises témoignent

    • Novasep

      Deux cent trente salariés dont quarante dédiés uniquement à la Recherche&Développement : l'innovation est l'ADN de Novasep, entreprise basée à Chasse-sur-Rhône qui fournit des molécules de tous ordres à toutes les grandes sociétés pharmaceutiques du monde entier. D'où la nécessité d'investissements permanents : une nouvelle ligne de fabrication par moins 80 degrés a ainsi vu le jour l'année dernière.

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      Elle fournit des molécules à l’industrie pharmaceutique dans le monde entier : Novasep en excellente santé.

      Deux cent trente salariés dont quarante dédiés uniquement à la Recherche & Développement : l’innovation est l’ADN de Novasep, entreprise basée à Chasse-sur-Rhône, qui fournit des molécules de tous ordres à toutes les grandes sociétés pharmaceutiques du monde entier. D’où la nécessité d’investissements permanents : une nouvelle ligne de fabrication par moins 80 degrés a ainsi vu le jour l’année dernière.

      C’est l’entreprise qui contribue le plus au budget de Vienne Condrieu Agglomération et ça devrait continuer…

      Classée Seveso, se développant sur dix hectares depuis 1965 sur les bords du Rhône, l’usine Novasep (*) connaît une belle santé économique. Les clients sont de plus en plus nombreux, ce qui se traduit par de nouveaux investissements.

      Si vous interrogez le directeur de l’usine, Jean-Pierre Pilleux, sur l’identité de ses clients, il vous répondra illico : « top secret ! ».

      L’usine fait en effet de la sous-traitance à façon et fabrique toutes sortes de molécules chimiques destinées à la pharmacie pour les plus grands groupes, « les « Big Pharma », comme on les appelle, notamment américains, mais aussi pour les start-up, à la demande. Elle est de ce fait contrainte à la confidentialité, vu la concurrence féroce régnant dans ces secteurs.

      « Les trois quarts des produits que nous fabriquons sont des molécules utilisées dans le traitement du diabète, de l’ophtalmologie, la lutte contre le cancer ou encore l’asthme », décrit Jean-Pierre Pilleux.

      L’usine Novasep de Chasse-sur-Rhône produit actuellement une trentaine de références différentes. Et, de surcroît, elle vient de voir cette année son portefeuille s’agrandir avec trois nouvelles molécules approuvées par les Autorités de Santé.

      L’entreprise chassère qui a embauché 40 personnes depuis 2014, emploie actuellement 230 salariés dont 40 personnes dédiées à la Recherche & Développement.

      Vu l’extension continue du site, les embauches vont se poursuivre, selon le directeur. Seul problème, « le marché des techniciens dans notre domaine connaît une vraie pénurie dans la région lyonnaise ».

      Pour pallier cette difficulté, l’entreprise a décidé de créer sa propre filière de formation.

      L’année dernière, l’entreprise a investi 5 millions d’euros pour installer une nouvelle ligne cryogénique pouvant aller jusqu’à – 80 degrés : certaines réactions chimiques ne peuvent s’opérer qu’à très basse température. Un investissement qui permet à l’entreprise d’augmenter pour ses clients sa capacité de production.

      Un « pilote » a vu également ses capacités de production augmenter, avec l’installation d’une nouvelle ligne, un filtre sécheur et une salle blanche, ce qui renforce la capacité du site chimique ; ce qui lui permet aussi de gérer les besoins de développements cliniques et les principes actifs à petite échelle.

      La grande force de Novasep qui explique son succès, c’est que cette entreprise est capable de produire des molécules destinées à fabriquer des médicaments de quelques dizaines de kilos, jusqu’à plusieurs tonnes, répondant de ce fait à tous les besoins.

      Travaillant beaucoup avec les Etats-Unis, le site reçoit régulièrement des visites des inspecteurs de la FDA (Food and Drug Administration) afin de valider les procédés utilisés, permettant l’exportation des molécules sur le marché américain.

      Dernières retombées en date en ce début d’année 2019 qui ravit Jean-Pierre Pilleux : la FDA américaine a délivré « pas moins de quatre approbations pour quatre nouvelles molécules », ce qui est exceptionnel ! ».

       

      (*) Le site de Chasse-sur-Rhône fait partie d’un groupe comprenant dix sites industriels sur trois continents : en France, Allemagne, USA, Belgique et Chine. Il comprend 1 315 salariés et a réalisé l’année dernière un chiffre d’affaires de 282 millions d’euros.



      04 72 49 19 60.

      www.novasep.com


    • La Halte d'Ampuis

      La Halte d'Ampuis, seul maraîcher à avoir développé un distributeur automatique de produits frais Lorsque l'on circule sur la RD386 entre Ampuis et Saint-Colombe, une sorte de mini-magasin fort bien éclairé la nuit intrigue. Dessus, on peut y lire :« Distributeur automatique de produits frais ».

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      La Halte d’Ampuis, seul maraîcher à avoir développé un distributeur automatique de produits frais.

       

      Lorsque l’on circule sur la RD386 entre Ampuis et Saint-Colombe, une sorte de mini-magasin fort bien éclairé la nuit intrigue. Dessus, on peut lire :« Distributeur automatique de produits frais ».

       

      Il ne s’agit pas d’un drive comme ceux que l’on a vu naître sur les rives droite et gauche du Rhône, mais d’un nouveau concept importé du Nord de la France : la distribution automatique de légumes, charcuteries, viandes ou fromages.

       

      Sitôt entré dans cette petite boutique automatisée, vous vous retrouvez face à une centaine de casiers, certains réfrigérés, pour les fromages, les yaourts, la charcuterie, par exemple ; d’autres non. Dans ces derniers, on trouve aussi bien des pommes de terre que des choux fleurs, des salades, voire encore des carottes, etc.

       

      Pour les acheter, rien de plus simple : aux deux extrémités de ce mini-market robotisé, on trouve deux espaces de paiement.

      Il suffit de taper le ou les numéros du casier dont on cherche à acheter le contenu, puis de régler avec sa carte bancaire. Il n’est en revanche pas possible de payer en liquide. « Trop dangereux, trop de risque pour un lieu qui ne bénéficie pas d’une présence humaine en permanence », explique Aude Hérard, responsable de la « Halte d’Ampuis » (quatre salariés, 100 mètres carrés) et de son nouvel appendice automatique.

       

      C’est lors du salon SIVAL qu’un de ses frères a découvert ce concept, créé par une société du Nord de la France et qui l’a emballé.

       

      A l’unanimité, les membres de cette entreprise familiale ont décidé de l’installer tout à côté de la « Halte d’Ampuis », créée en 1996 par Paul et Christiane Hérard, les parents d’Aude.

       

      En service depuis octobre 2017, ce distributeur automatique de produits frais, qui pour l’heure n’a bénéficié que d’un bouche à oreille efficace, connaît un incontestable succès. Il a représenté un investissement de près de 120 000 euros.

       

      Son avantage, évidemment, il est ouvert sept jours sur sept, de 7 heures à 21 heures. Ses tarifs sont « exactement » les mêmes que ceux du magasin contigu.

       

      « C’est le dimanche que nous avons le plus de visiteurs, et de loin ! », constate Aude Hérard.

       

      Depuis son ouverture, il a réalisé un chiffre d’affaires de près de 84 000 euros sur une année pleine, soit près de 10 % de celui du magasin. Un chiffre en hausse régulière. Et « grand avantage, précise Aude Hérard, il n’a pas cannibalisé le magasin. Nous n’avons constaté aucune baisse de chiffre d’affaires. Ce ne sont donc pas les mêmes clients qui choisissent d’acheter à la boutique automatique… ».

       

      « Aucun distributeur automatique de produits frais n’existe au sein de Vienne Condrieu Agglomération, les plus proches systèmes de vente de ce type sont situés dans la Loire et dans l’Ain. De plus, l’entreprise qui nous l’a installé nous a promis l’exclusivité sur notre secteur », observe Aude Hérard.

       

      Une riche idée qui dope les ventes du magasin dont sont issus les produits, mais aussi de la société de maraîchage familiale située de l’autre côté de la RD386 dont s’occupent les trois frères d’Aude, Philippe, Bertrand et Nicolas, regroupés au sein d’une Earl (exploitation agricole à responsabilité limitée) : 35 hectares de superficie et 5 de serres.

       

      Cultivés en agriculture raisonnée, les carottes, épinards, radis, tomates, salades (toute l’année car elles sont cultivées en serre), les blettes et autres, n’ont que la route à traverser pour être vendues, soit au magasin, soit dans la boutique automatique de produits frais.

       

      Le reste de la production est vendu, soit à Grand Frais, soit à Carrefour.

       

      Cette création montre en tout cas que même dans le domaine de la distribution de produits agro-alimentaire, on peut encore innover…



      Tel. 04 74 56 29 63


    • Le Mas d'Illins

      Pour dépasser les difficultés que rencontrent les éleveurs, une solution existe : la conversion de l’exploitation en bio. C'est celle qu'a choisi un couple d'éleveurs de Luzinay, Laurence et Jerôme Laval. Cela n'a certes pas été facile, mais à l'arrivée, ils sont loin de regretter ce basculement qui leur a été très bénéfique, même s'il a demandé deux années de transition facilitée par une aide de l'Etat. Récit d'une conversion.

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      Pour dépasser les difficultés que rencontrent les éleveurs, une solution existe : la conversion de l’exploitation en bio. C’est celle qu’a choisi un couple d’éleveurs de Luzinay,  Laurence et Jerôme Laval. Cela n’a certes pas été facile, mais à l’arrivée, ils sont loin de regretter ce basculement qui leur a été très bénéfique, même s’il a demandé deux années de transition, facilitée par une aide de l’Etat.

      Ce sont les parents de Jérôme qui ont créé cet élevage qui était alors traditionnel. Un élevage de cent vaches repris par le couple à la retraite de ses créateurs.

      « Cela faisait longtemps que nous voulions passer en bio par conviction », explique Laurence Laval. « Mais il nous fallait un débouché pour que nous puissions vendre notre lait », précise-t-elle.

      L’opportunité se fait jour lorsque la coopérative Sodiaal décide de créer une ligne de production de lait bio.

      Le domaine est ainsi passé en bio à l’automne 2017.

      Un grand changement pour ce domaine qui se partage en 90 hectares de pâturages et 30 de cultures utilisées pour nourrir les bovins (en l’occurrence, à l’origine : du maïs).

      Le maïs n’est pas adapté au bio car il demande pour nourrir les vaches, des compléments importants en termes d’azote.

      Il a donc fallu que Laurence et Jérôme abandonnent la culture du maïs pour passer à la vesce, une légumineuse associée au seigle notamment et aux pois. Les graminées servent de tuteur au pois et à la vesce, l’ensemble étant très dense, ce qui élimine naturellement les mauvaises herbes. Et donc permet d’éviter les traitements phytosanitaires…

      En complément, encore nécessaire mais en bien moindre quantité, le couple d’éleveurs donne à son troupeau du soja isérois, non OGM, fourni par la Coopérative Dauphinoise.

      Ce passage au bio les a aussi amenés à faire évoluer leur troupeau : « Nous avons fait le choix de croiser différents types de vaches, des Prim’Hosltein, des Monbéliardes, des Brunes des Alpes pour introduire de la rusticité au sein du troupeau », explique Laurence.

      Ils le savaient et l’avaient anticipé : la conséquence du passage au bio est une baisse de rendement : un millier de litres de moins par an et par vache.

      En revanche, le fait que les bêtes produisent moins « fait en sorte qu’elles sont en meilleure santé et tombent moins souvent malades, car là aussi notre cahier des charges nous empêche d’utiliser les antibiotiques, hors nécessité absolue », explique Laurence.

      Mais à l’arrivée, le couple s’y retrouve largement. Une tonne de lait conventionnel est achetée à 310 euros actuellement par Sodiaal, contre 450 euros la tonne de lait bio. « De surcroît, vu la forte demande, le prix du lait bio est plus stable que celui du lait conventionnel », précise l’agricultrice.

      Ils vendent ainsi 650 000 litres à la coopérative et écoulent une petite partie de leur production, en l’occurrence 30 000 litres, eux-mêmes par la vente directe : sur place, le transformant en fromage blanc, mais aussi en vendant le reste à des restaurants et à des épiceries.

      Un modèle économique qui leur permet de faire travailler deux salariés, mais aussi très important pour l’équilibre de vie, de faire un break un week-end sur quatre et des congés de temps à autre. Les vaches ont besoin de deux traites par jour, sept jours sur sept…

      Bref, une conversion bio réussie en tout point, susceptible de servir d’exemple à d’autres éleveurs.

      Néanmoins, cette histoire exemplaire souffre d’un petit bémol : Laurence et Jérôme Laval vendent bien leur lait à Sodiaal, mais celui-ci prend la direction de la Talaudière près de Saint Etienne et non celui d’Estressin à Vienne où est aussi implantée la coopérative.

      L’usine Sodiaal d’Estressin n’a pas encore suffisamment de contrats avec les producteurs de lait bio de la région viennoise ou des environs, pour faire tourner une ligne de fabrication spécifique, pourtant en projet.

      Avis aux éleveurs : il ne reste plus qu’à souhaiter que Laurence et Jérôme Laval fassent désormais quelques émules…



      Chemin de Revou Bayard, 38200 Luzinay.

      04 74 57 98 62


    • Le GNV au cœur d'une réflexion mutualisée


      A l’initiative de GrDF et l’agence éco de Vienne Condrieu Agglomération, une dizaine d’entreprises du territoire se sont données rendez-vous autour d’un atelier de travail, le 5 juin dernier, pour étudier la faisabilité de développer une station GNV sur le territoire.

      Les entreprises ont pu recenser leurs besoins potentiels en matière de flotte PL et échanger sur leurs pratiques, leurs difficultés et leurs interrogations. Des solutions d’ingénierie existent, permettant d’allier vitesse et capacité. GrDF peut accompagner les entreprises du territoire dans cette réflexion.

      Si vous souhaitez prendre connaissance de la présentation faite le 5 juin, ou rejoindre le groupe de travail, Contactez-nous : entreprendre@vienne-condrieu-agglomeration.fr

       

       

       




    • Ekibio : ses engagements vertueux

      En cohérence avec les valeurs de l'entreprise, Ekibio s'inscrit dans une démarche incitative éco-responsable auprès de ses salariés. Ekibio travaille à réduire son empreinte carbone et développe des cercles vertueux de filières d'approvisionnements et filières agricoles.

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      En cohérence avec les valeurs de l’entreprise, Ekibio s’inscrit dans une démarche incitative éco-responsable auprès de ses salariés. En tête de file, Ekibio a équipé ses sites de Chasse Sur Rhône et Peaugres en bornes électriques pour les véhicules de l’entreprise, mais également pour les véhicules personnels de ses salariés. Depuis leur installation à l’été 2017, 2 salariés du site de Chasse sur Rhône se sont désormais équipés en véhicules électriques.

       

      Cette démarche de réduction de l’empreinte carbone se traduit par un engagement de l’entreprise à renouveler son propre parc automobile à minima par des véhicules hybrides voir 100% électriques d’ici 2020, à l’instar du site de Chasse sur Rhône qui dispose déjà d’une Renault Zoé pour les déplacements inter-sites ou rdv extérieurs. Les modes doux étant privilégiés, le site de Peaugres, facilement accessible, s’est aussi équipé de bornes électriques avec abris pour les vélos des collaborateurs. Les bonnes pratiques sont encouragées auprès de leurs fournisseurs, comme leur prestataires de transport, à respecter des normes environnementales au delà de la législation. Pour compléter la démarche énergie, Ekibio est engagé sur des actions environnementales et sociétales via une logique de valorisation des filières agricoles. L’entreprise réfléchi à ses approvisionnements de manière raisonnée afin de réduire son empreinte carbone en réduisant au maximum le transport de matières premières. A titre d’exemple, l’acheminement du Quinoa (provenant de Bolivie) s’effectue via cargo à destination du Havre qui sera ensuite transporter par voie ferrée jusqu’à St Étienne.

       

      Au-delà de la réduction de leur empreinte carbone, Ekibio milite à la valorisation des filières agricoles du territoire. Dans le cadre de leur recherche de nouveaux produits, Ekibio associe les coopératives (Dauphinoise , Drômoise) afin de travailler à de une nouvelles filières durables d’un réseau d’exploitants locaux. Ekibio souhaite s’inscrire ainsi dans un cercle vertueux pour apporter une visibilité et une valeur ajoutée aux exploitants agricoles.

      http://www.ekibio.fr/groupe-bio/fr/la-croissance-vertueuse



      http://www.ekibio.fr/groupe-bio/fr/la-croissance-vertueuse




    • TRI RHONE ALPES

      Projet social avant tout, TRI Rhône-Alpes a pour ambition de construire des parcours d’insertion par l’activité économique.

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      Spécialisée dans le traitement des Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques (DEEE), l’entreprise collecte, trie, démantèle, et élimine vers des filières agréées les matériaux recyclables et non recyclables ainsi que les produits toxiques. Elle peut aussi fournir des prestations pour la collecte et le traitement des déchets informatiques et bureautiques des professionnels.



      TRI RHONE ALPES

      Impasse Laverlochère

      38780 Pont-Évêque

      Tél : 04 74 59 45 19

      Site Web : http://www.trira.com/


    • IMHOTEP CREATION

      IMHOTEP création est spécialisée dans la conception, le développement et la production de produits mécatroniques. Spécialiste en programmation, régulation, gestion d’énergie, interface homme-machine, elle propose des solutions OEM innovantes et personnalisées pour le confort thermique, la domotique, l’agroalimentaire et le paramédical dans l’habitat et le petit tertiaire.

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      IMHOTEP création, propose une gamme complète de services associés : homologation, propriété industrielle, veille technologique, design industriel, design graphique, web design, développement-intégration, gestion de projets …L’équipe créative de son agence de design et de communication intégrée IDNOV, prend en charge tout type de projet, de la création d’un logo à la mise en ligne d’un site web marchant.

      Pour en savoir plus sur la mécatronique : http://www.imhotepcreation.com

      Pour en savoir plus sur l’agence de design : http://www.idnov.com

      CO-INTECH est spécialisée dans la conception, le développement, la production et l’homologation d’appareils de chauffage et de sous ensembles électromécaniques. Site de production français du groupe, certifié NF, Co-Intech commercialise ses produits au travers de différents clients sous MDD (Marque De Distributeur) mais également pour la marque Néomitis qui est distribuée par un réseau national d’installateurs électriciens et de plombiers chauffagistes.

      Pour en savoir plus sur Néomitis : http://www.neomitis.com



      NEOMITIS – Service commercial et administratif
      ZI Montplaisir
      258 Rue du champ de courses
      38780 Pont-Evêque – France
      Tél. : + 33 (0)4 74 53 35 82
      Fax : + 33 (0)4 74 53 35 96

      Site web : http://www.neomitis.com/Acces-utilisateur.html


    • Ihmtek

      Née en 2012 au sein de la pépinière d'entreprise de l'Espace Saint-Germain à Vienne, Ihmtek voit son chiffre d'affaires doubler chaque année. Spécialisée dans la réalité virtuelle et la 3D, elle bénéficie d'un marché qui explose avec des perspectives particulièrement enthousiasmantes...

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      Indirectement, c’est le crash de celle qui était alors la société star des jeux vidéo, l’Infogrames du Lyonnais Bruno Bonnell qui a donné naissance à une des sociétés les plus high tech de Vienne : Ihmtek.

      Spécialiste de l’image en trois dimensions (la fameuse 3D), l’ingénieur d’origine mexicaine, César Mendoza s’est retrouvé, un beau jour, comme des centaines de salariés, licencié économique, après la déconfiture d’Infogrames.

      Cet ingénieur informatique qui a effectué son doctorat à Grenoble s’interroge alors : doit-il rechercher du travail dans le même secteur ou créer sa propre structure ?

      Comme il habite Vienne, il opte pour la deuxième solution, d’autant que la pépinière d’entreprises de Vienne Condrieu Agglomération lui tend les bras à l’Espace Saint-Germain. Il obtient dans la foulée un prêt d’honneur de Rhône Pluriel Initiative (RPI).

      Nous sommes en 2012. Pendant deux ans, il développe des produits, des logiciels, seul, avant de s’installer, une fois quitté la pépinière, dans un immeuble à proximité, « Le Mirage » ; puis dans « L’Ellipse ».

      La croissance de l’entreprise l’a en effet amené à changer de locaux. Car entretemps, il rencontre Sabino Lizama, actuel directeur financier qui structure la gestion financière de l’entreprise lui permettant d’aller plus loin ; et embauche quatre personnes.

      De 90 000 euros en 2015, le chiffre d’affaires passe à 180 000 euros en 2016. Cette fois, en cette année 2017, le chiffre d’affaires devrait plus que doubler puisque le budget prévisionnel prévoit 420 000 euros.

      Il faut dire que les recherches, les travaux menés ces dernières années, commencent à porter leurs fruits commerciaux.

      Le métier d’Ihmteck est la réalité virtuelle et l’image en 3D. Or, c’est tout bonnement un marché en train d’exploser en Europe et dans le monde. Il devrait représenter, d’après les spécialistes, 20 milliards d’euros de chiffres d’affaires sur l’ensemble la planète en 2018, puis ensuite…110 milliards en 2025 !

      C’est un premier produit, créé à Vienne, une commande de Vienne Condrieu Agglomération qui a permis à Ihmteck et à son équipe de se faire connaître : la reconstitution en 3D des cinq principaux monuments gallo-romains viennois dont le théâtre antique et le Temple d’Auguste et de Livie, sur i-Phones et les smartphones sous Androïd.

      L’équipe de César Mendoza met ensuite au point des lunettes de réalité virtuelle qui permettent de voir à 360 degrés !

      Exemple d’application, toujours en cours : répondant à la commande d’un tour opérateur, « Story Group », Ihmteck propose aux touristes qui n’ont qu’un temps limité pour visiter Paris, de grimper au 1er étage de la Tour Eiffel : là où se porte leur regard, défile toute l’histoire de chacun des quartiers de la capitale. Un vrai succès.

      « Ce concept, nous avons commencé à l’appliquer à d’autres domaines que celui du tourisme : il peut intéresser aussi bien les bâtiments que l’industrie ou le secteur du luxe », explique César Mendoza.

      Autre commande : celle de la ville de Vienne, pas l’Isèroise, mais l’autrichienne qui demande à l’équipe d’Ihmtek de proposer une visite virtuelle.

      Ayant obtenu un financement du CNRS et avec l’aide d’un doctorant, Ihmtek est actuellement en train de travailler sur un projet révolutionnaire : il consiste à récupérer les signaux du cerveau pour les interpréter et les transformer en gestes physiques. L’objectif : permettre par exemple à un tétraplégique de bouger sa chaise, d’écrire sur son ordinateur par le seul moyen de sa pensée, etc. ! Un investissement en Recherche&Développement de 150 000 euros sur trois ans.

      Autres recherches actuellement très prometteuses, celle concernant ce que l’on appelle le Building Information Modeling. Il s’agit d’intégrer dans les logiciels de gestion de construction d’immeubles des architectes des logiciels qui permettent aux clients, avant même qu’un nouveau bâtiment soit construit, une visite en réalité virtuelle, avec possibilité, s’enthousiasme César Mendoza « d’y ajouter des meubles ou de changer la couleur des murs ». Une application réalisée en partenariat avec un grand groupe national qui pourrait générer à terme d’importantes ressources.

      Bref, déjà élevé, le rythme de croissance d’Ihmtek pourrait bien encore s’accélérer…



      Ihmtek, César Mendoza, gérant :

      30 avenue du Général Leclerc, Espace Saint-Germain, Bâtiment Ellipse 38200 Vienne

      Mail : cear.mendoza@ihmteck.com

      Tel : 07 60 39 61 00

      http://www.ihmtek.com


    • SES Europe

      Codirigé par le Villeurbannais Sébastien Journet (Master CEM) et le Pélussinois François Grange (ingénieur Polytech Marseille et doctorat en électromagnétisme au CEA à Grenoble), SES (Safe Engineering Services & Technologies LTD) est le nouvel hôte de la pépinière d’entreprises de l’Espace Saint-Germain à Vienne. Cette entrée au territoire viennois fut possible grâce aux partenaires, AEPI (Agence d’Etudes et de Promotion de l’Isère) et ERAI (Entreprise Rhône-Alpes International).

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      Tous deux spécialistes des ondes électromagnétiques, leur métier consiste à les traquer. Les plus connues sont celles qui font l’actualité (émises par les antennes relais des opérateurs téléphoniques).

      Celles dont ils s’occupent sont, elles, produites par les trains, les lignes haute-tension, voire les centrales nucléaires ou les barrages hydro-électriques, mais sont aussi émises sur les chaînes de fabrication dans le cadre de process de production dans les usines.

      Rien ne prédestinait ces deux trentenaires à créer leur entreprise. Ils se sont rencontrés lorsqu’ils travaillaient sur le projet Iter de Cadarache, un projet futuriste qui vise en quelque sorte à mettre le soleil en bouteille, via notamment l’utilisation d’ondes électromagnétiques extrêmement puissantes.

      C’est à cette occasion qu’ils rencontrent les responsables d’une des sociétés travaillant sur ce projet : la société Canadienne SES créée par un Universitaire reconnu qui leur propose alors de créer la filiale européenne de ce Groupe. Un magnifique challenge qui leur est proposé. SES était en effet présent aux Canada, aux USA, en Chine, mais pas en Europe.

      La filiale est dotée d’un capital de 240 000 euros et ne démarrent pas de zéro : la société-mère avait déjà dans son portefeuille-clients près de cent-cinquante entreprises : quatre en France, seulement ; mais quarante en Grande-Bretagne, une vingtaine en Espagne, etc.

      Du fait de la loi Grenelle І, les pollutions électromagnétiques doivent désormais être combattues : il y a risques pour les personnes, les animaux, mais aussi pour les matériels.

      Le marché qui les attend est donc vaste. C’est la raison pour laquelle ces deux jeunes gens qui ont quitté un job confortable et bien rémunéré pour se lancer dans l’aventure entrepreneuriale visent dès l’année prochaine un chiffre d’affaires de 180 000 euros pour leur premier exercice, de 250 000 euros pour le second, puis de 300 000 euros dès la troisième année. Avec embauches à la clef.

      Cette start-up débute donc sous les meilleurs auspices : un capital non négligeable, un marché en croissance, déjà des clients en portefeuille et de surcroît, un encadrement compétent-celui de la pépinière- pour les accompagner dans la gestion, leur point faible, reconnaissent ces spécialistes des ondes…



      SES-Europe

      30 avenue du Général Leclerc

      Espace Saint Germain – Bâtiment L’Ellipse

      38200 Vienne

      Tél : 04 26 05 33 18

       

       


    • Foc Transmissions

      Vienne a la chance de posséder encore sur son territoire de belles entreprises industrielles. En témoigne l’existence de Foc Transmissions, une société installée rue du 11 novembre à Vienne. Cette entreprise qui était spécialisée dans les réducteurs de vitesse, tend désormais à se spécialiser dans des marchés de niche. Elle est lancée dans d’importants projets d’investissements, s’appuyant sur une innovation solide qui devrait l’amener à renouer avec une croissance significative

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      Dirigée par Bernard et Christian Drevet, Foc Transmissions, une PME industrielle viennoise ne manque actuellement pas de projets dans ses cartons.

      La collaboration avec une start-up de Grenoble pourrait l’amener à fournir des multiplicateurs de vitesse avec les engrenages d’hydroliennes fluviales, destinées à être installées dans les fleuves ou dans les estuaires. Si cette jeune-pousse voit ses efforts récompensés, cela pourrait représenter un marché de deux cents hydroliennes par an. Et de nombreux multiplicateurs de vitesse pour l’entreprise viennoise.

      Un autre marché qui est en train de repartir après Fukushima, celui de la nouvelle génération de centrales nucléaires plus sûres : les EPR. Foc Transmissions a fourni pour EDF ceux de la centrale en construction de Flamanville. Elle pourrait bénéficier des marchés d’autres EPR annoncés : en Grande-Bretagne, notamment et en Chine.

      Dernier en date, le projet FOST lancé avec le pôle de compétitivité rhônalpin Viameca est lui aussi riche de promesses. Il vise à développer un frein de sécurité pour les systèmes de levage utilisés dans l’industrie. Un projet extrêmement innovant qui vise à diminuer le plus fortement possible les 21 272 accidents de travail recensés en 2010 dans ce domaine, derniers chiffres connus.

      Tous ces projets se chiffrent en millions d’euros potentiels chacun. S’ils aboutissent, ils pourraient bien booster l’activité de la société viennoise.

      Le seul projet FOST (Frein Opérationnel de Sécurité Pour Treuil de Levage), lorsqu’il verra le jour, devrait permettre la création d’une vingtaine d’emplois pendant et après le projet.

      A comparer avec les quarante-deux salariés actuels de cette société dirigée par Bernard et Christian Drevet, qui a réalisé l’année dernière 5 millions d’euros de chiffre d’affaires dont plus de la moitié effectué à l’international.

      Née en 1895, Foc Transmissions est le fruit d’une longue histoire industrielle. Cette société était à l’origine implantée dans le quartier de Vaise à Lyon. Elle faisait partie des cent quarante constructeurs automobiles recensés alors dans la région lyonnaise.

      Elle s’est installée avenue Beauséjour à Vienne dans les années cinquante pour fabriquer des réducteurs de vitesse, des produits standards élaborés en grande série. Elle s’est ensuite installée dans une usine toute proche d’où elle toujours située et qui accueillait des ateliers de confection de chemises (Delphina).
      Au début des années 2000, la mondialisation passe par là. Les grandes séries sont concurrencées par des produits d’Asie ou des pays de l’Est, amenant l’entreprise à rechercher un nouveau modèle économique.

      Foc abandonne alors la production en série pour proposer des produits de niche et les services qui vont avec. « Le cœur de notre métier est l’engrenage. Autour de ce cœur de métier, nous proposons l’ingénierie et le service », décrit Bernard Drevet.

      L’activité ingénierie a ensuite été rejointe par des propositions de maintenance. « Il existe beaucoup de sites industriels qui ont développé des mécanismes très complexes qu’il faut entretenir : ce qui nous permet de développer cette activité, notamment à l’export », se félicite le dirigeant.

      Tous ces projets en cours devraient susciter un nouvel investissement : la création d’un centre de tournage pour pouvoir répondre aux commandes, « le tout associé à des moyens de production modernes », précise Bernard Drevet qui envisage aussi d’embaucher un cadre export et de jeunes ingénieurs pour pouvoir faire face aux perspectives de développement de l’entreprise.

      Qui a dit qu’en France l’industrie n’avait pas d’avenir ? L’exemple de Foc Transmissions et d’autres d’ailleurs, prouve qu’un regain est possible après la crise que nous venons de traverser.

      « Si ces projets aboutissent, le seul risque qui nous guette est de nous retrouver à l’étroit dans nos locaux actuels de 3 000 m² », souligne Bernard Drevet. C’est tout le mal qu’on souhaite à cette entreprise qui regarde l’avenir avec optimisme.



      Foc Transmissions

      7 Rue du 11 Novembre

      38200 Vienne

      Tel : 04 74 53 25 90

      site web : https://www.foc-transmissions.fr/


    • Ahlstrom Research and Services

      L'important centre de Recherche&Développement du groupe finlandais Ahlstrom à Pont-Evêque vient de mettre au point des moules de cuisson en papier capables de supporter plus de 200 degrés.

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      Excusez du peu, Patrick Henriroux, le chef de la Pyramide et l’Institut Paul Bocuse les testent actuellement. Ils pourraient bien dans une certaine mesure révolutionner la restauration.
      Qui ? Quoi ? Des moules de cuisson en papier mis au point par le très important centre de Recherche et Développement du groupe finlandais Ahlstrom à Pont-Evêque dirigé par un Indien, Santosh Chavan.
      Ce centre de R&D de trente-cinq personnes dont de nombreux ingénieurs venus du monde entier qui travaillent pour l’ensemble du groupe, vient de mettre au point des moules en papier susceptibles de remplacer dans les fours les actuels moules en aluminium ou en silicone.
      Des moules constitués de papiers très techniques à forte valeur ajoutée qui offrent un triple avantage : ils ne sont pas chauds lorsqu’ils sortent du four, ils sont capables de supporter des températures de plus de 200 degrès, et sont non adhésifs.
      Dernier avantage mis en avant par le groupe finlandais : ils sont biodégrables, à l’instar de tous les produits à base de papier mis au point et commercialisés par Ahlstrom.
      Cette innovation toute récente est l’illustration du tournant qu’est en train de prendre ce papetier familial finlandais, coté à la Bourse d’Helsinki.
      Tous les grands papetiers mondiaux ont été durement secoués par la crise. Ahlstrom a décidé d’en sortir par le haut en se spécialisant dans les papiers très techniques à forte valeur ajoutée.
      Il y a un an, le groupe a ainsi cédé plusieurs usines dans le monde dont l’usine de la Gère, spécialisée dans les papiers à double face et employant près de deux cents personnes, qu’il possédait à Pont-Evêque à côté de son centre de recherche.
      Cette restructuration a amené Ahlstrom à changer de taille. Ses effectifs, vu sa nouvelle orientation stratégique, sont passés de 6 000 à 3 500 dans le monde et de 1 300 à 650 en France.
      La restructuration a également concerné la fonction support financière pour l’ensemble du groupe de Pont-Evêque où quinze emplois sont en passe d’être relocalisés à l’étranger.
      Mais dans le même temps, les fonctions support de la Business Area de la partie alimentaire pour l’ensemble du Groupe, s’est implantée il y a un an sur le site, soit une quinzaine de personnes, ce qui amène les effectifs globaux du groupe Ahlstrom, hors usine bien sûr, à rester stables dans l’agglomération viennoise.
      Outre la R&D et un show room (salle de créativité pour les clients), le groupe accueille au sein de bureaux très lumineux, les fonctions supports du groupe pour les achats, l’informatique et les ressources humaines.
      On y trouve aussi une imposante unité pilote de fabrication qui permet aux équipes de Recherche et Développement de tester les nouveaux papiers avant qu’ils ne soient mis sur le marché.
      La palette des travaux et des recherches est vaste. Outre l’alimentaire, Ahlstrom développe des fibres technologiques dans le secteur médical, (masques, blouses, etc.), mais aussi dans le transport (filtres pour l’air, l’huile et le gaz), dans les diagnostics médiaux et papiers analytiques de laboratoire, l’énergie dont des fibres à haute performance utilisées dans les éoliennes, mais encore le BTP : papiers de décoration, papiers peints, revêtements de sol, etc.
      C’est en s’appuyant sur l’innovation que le groupe, désormais recentré sur les papiers à forte valeur ajoutée, entend rebondir dans le cadre de son plan d’entreprise 2013/2020.
      Ahlstrom qui a réalisé l’année dernière un chiffre d’affaires de 1,01 milliard d’euros pour un résultat net de 57 millions d’euros, tourne également ses regards vers l’Asie et notamment la Chine.
      Noël Cartier qui a dirigé pendant longtemps le centre de R&D de Pont-Evêque est parti pour deux ans à Shanghai avec sa famille pour créer un nouveau centre de R&D destiné à l’Asie et à la Chine. « Il ne s’agit pas de concurrencer le centre de R&D de Pont-Evêque. Son rôle sera d’adapter, d’appliquer aux marchés asiatiques les produits que nous créons en Europe. Il n’a pas de vocation à faire de la recherche », explique Viviane Bonneton, HR Development Manager.
      Aucun risque donc, Pont-Evêque est destiné à rester le cœur de l’innovation du groupe Ahlstrom.



      Ahlstrom Research and Services

      ZI de l’Abbaye

      Pont-Evêque

      tel. 04 74 57 29 27

      Site :http://www.ahlstrom.com


    • Homerider Systems

      Après avoir grandi à l’espace St-Germain, Homerider Systems se développe actuellement à Malissol. Depuis son rachat par Veolia, la PME est passée à la vitesse supérieure avec une croissance de chiffres d’affaires de plus de 260%, passant de 9 millions d’€ en 2010 à 24 millions d’€ l’année dernière.

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      Les 70 salariés de l’entreprise (dont 45 se trouvent à Vienne) travaillent principalement à la conception de modules de télérelevé qui sont installés sur les compteurs d’eau. « Compatibles avec ceux des grandes marques du secteur, les modules fabriqués par Homerider Systems rendent les compteurs intelligents », explique Xavier Mathieu, directeur général adjoint. Les informations collectées par ces équipements sont précieuses : elles permettent à leurs utilisateurs, qu’il s’agisse de collectivités locales, d’exploitants du réseau d’eau, d’entreprises industrielles ou de particuliers, de détecter des fuites d’eau et de piloter les réseaux d’eau dans l’objectif d’en optimiser leur gestion et leurs coûts.

      Homerider Systems, leader européen des solutions de comptage intelligents, a vendu près de 4 millions de modules radio et sa clientèle est composée de plus de 1000 municipalités en France et à l’international (Angleterre, Italie, Espagne, Grèce, les Balkans, Chine…). Elle a d’ailleurs contribué au succès de Veolia lors de l’attribution du marché du Grand Lyon prévoyant l’installation et l’exploitation d’un réseau d’eau intelligent (composé, entre autres de 400 000 compteurs intelligents). Xavier Mathieu détaille l’avantage concurrentiel d’Homerider Systems : « L’écosystème de capteurs communicants apportés par notre entreprise enrichissent l’offre de Veolia en matière de services environnementaux pour les collectivités ».

      Homerider Systems est à la pointe de l’innovation. La PME est ainsi lauréate du « Smart Water Metering Innovation Award » lors de l’édition 2014 du salon « Smart Metering UK » à Londres récompensant la meilleure solution de comptage intelligent pour les distributeurs d’eau. L’une de ses dernières innovations intervient dans le domaine de la gestion énergétique des bâtiments : le Système Cyclo, qui mesure en continu une série d’indicateurs (eau, gaz, électricité température…). Cette stratégie de diversification permet à l’entreprise de proposer tout un écosystème pour la ville de demain (Smart City) au travers d’un seul réseau radio de collecte. Par ailleurs, Endetec, au sein duquel évolue Homerider Systems, a aussi été primée par l’IWA (International Water Association) pour le système déployé à Nice lors des jeux méditerranéens pour sécuriser le réseau d’eau et prévenir toute attaque terroriste sur ce dernier.

      Quels enjeux pour demain ? Pour Xavier Mathieu, « il s’agit de consolider notre position de leader en France sur les réseaux d’eau et de se développer à l’international en s’appuyant sur les meilleurs partenaires locaux afin de leur faire bénéficier de nos 15 ans d’expérience dans l’internet des objets et dans le Big Data ».



      Homerider Systems

      Rue des Frères Lumière

      38200 Vienne


    • Condat

      Si la société familiale Condat est une des sociétés phares de l'agglomération viennoise, ce n'est pas un hasard. Cette entreprise de 515 salariés dont 300 sont basés au siège, à Chasse-sur-Rhône, a toujours su jouer la carte de l'innovation et de la diversification, tout en restant sur son cœur de métier. Elle l'a encore prouvé ces derniers mois.

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      Evoquer la société Condat dont le siège est installé dans des bâtiments de 30 500 m² à Chasse-sur-Rhône, c’est évoquer les lubrifiants industriels dont elle a fait sa spécialité et dont elle est un des principaux leaders mondiaux.

      Elle est notamment « le » fournisseur de la planète de lubrifiants, de ces monstres que sont les tunneliers : on n’a jamais autant construit de tunnels dans le monde que ces dernières années.

      A la recherche permanente de nouveaux marchés, sa grande connaissance des sols que cette spécialisation lui a permis d’acquérir, a amené Condat à s’intéresser à un autre marché, de prime abord, pas immédiatement proche : les dépolluants écologiques, fonctionnant soit par bio-stimulation ; ou, encore par lessivage des sols à de très faibles concentrations et de surcroît biodégradables.

      « La biostimulation vise à tirer partie des bactéries naturellement présentes dans les sols. En stimulant leur efficacité, elles parviennent à dégrader naturellement les pollutions. Le lessivage est une solution alternative, plus rapide, qui consiste à utiliser des tensioactifs ultra-performants, formulés à partir de matières premières renouvelables, non dangereuses pour l’environnement qui permettent à faible concentration un meilleur rendement d’extraction des polluants que les produits traditionnels», décrit Laurent Debord, un des cadres du top management de la société.
      La société chassère a ainsi présenté ces deux nouveaux produits verts, lors du dernier salon Pollutec qui s’est déroulé début décembre, à Lyon-Eurexpo.

      Ils s’adressent à un marché potentiel très important. Il faut savoir que la région Rhône-Alpes est en train de mettre en place une filière pour dépolluer les 658 friches industrielles polluées qu’elle possède sur son sol. Or, parmi les participants de cette nouvelle filière figure le pôle de compétitivité Axelera dédié à la « chimie verte », dont Condat est membre : elle fait partie de son conseil d’administration et du bureau, aux côtés d’acteurs, tels que GDF-Suez, Arkema ou Solvay. Un exemple de marché parmi d’autres qui a l’avantage de se situer à demeure.

      Condat vient également d’opérer une diversification qui peut apparaître surprenante, mais finalement pas tant que cela. Elle vient d’acquérir « Placentor Végétal », nom de marque d’une pépite lyonnaise de la cosmétique : Sicobel.

      Cette dernière fait partie de ces pépites lyonnaises qui tracent discrètement leur chemin. Cette société basée à Dardilly dans l’ouest lyonnais, spécialisée dans les cosmétiques bio ou issus de produits naturels, connaît depuis plusieurs années une croissance à deux chiffres.
      Condat vient de racheter 100 % du capital de cette société à son propriétaire, Nicolas Fouchère, 62 ans, un pharmacien qui reste à la tête de la société comme directeur général.
      Une stratégie de diversification qui ne date pas d’aujourd’hui : Condat a déjà, depuis plusieurs années, engagé une diversification dans les cosmétiques, notamment à travers sa marque propre, Thalac, destinée aux professionnels. Ainsi, sur les 140 millions d’euros de chiffre d’affaires de Condat, 20 millions d’euros proviennent désormais des produits cosmétiques.
      Développant à l’origine ses produits à partir de placentas humains, l’entreprise s’est tournée, en 1991, vers les molécules proches de ce placenta humain que l’on peut trouver dans le monde végétal.
      Des produits naturels qui nichent dans les bourgeons de hêtres notamment alpins ou le soja non transgénique. «On y trouve les mêmes acides aminés, oligo-éléments, peptides et sels minéraux que dans le placenta humain. De surcroît, les différentes expérimentations que nous avons menées ont montré que leurs effets étaient même plus efficaces avec les végétaux !», assure Nicolas Fouchère.
      A partir de ces produits naturels, Sicobel a développé une gamme de pas moins d’une trentaine de produits différents, vendus en pharmacie et para-pharmacies : des masques anti-âge, aux crèmes ultra-hydratantes, en passant par les anti-cernes, etc.
      Pour Nicolas Fouchère, l’entrée de Sicobel dans le giron de Condat va offrir la possibilité à l’entreprise de mettre en place deux types de synergies.
      « Au niveau de la Recherche&Développement, Condat possède des machines à Chasse-sur-Rhône qui étaient très onéreuses à acquérir et que nous pourrons désormais utiliser », se félicite-t-il.
      Enfin, la présence forte internationale de Condat sur le plan commercial en Asie, en Chine, ou en Amérique Latine (elle réalise 70 % de son chiffre d’affaires à l’export), notamment, va permettre à la marque « Placentor Végétal » de conquérir « de nouveaux et prometteurs marchés ».
      Dépolluants verts, produits cosmétiques : Condat continue de s’engager sur un terrain qu’elle connaît bien et qui a fait sa réussite, les produits de niche. On ne change pas une stratégie qui gagne !



      Condat

      104 avec Frédéric Mistral

      38670 Chasse-sur-Rhône

      Tel. 04 78 07 38 38

      http://www.condat.fr