Ils ont été accompagnés

    • Le Fumé des gourmets

      Un artisan en en développement constant Proposer du poisson fumé dans le pays du cochon ? C’est le pari osé que s’est lancé Marc Foulon en 2016… et ça marche ! Le propriétaire du Fumé des Gourmets (cours de Verdun à Vienne) a ouvert fin 2021 un second laboratoire montée Charlemagne.

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      Un artisan en développement constant

       

      Proposer du poisson fumé dans le pays du cochon ? C’est le pari osé que s’est lancé Marc Foulon en 2016… et ça marche ! Le propriétaire du Fumé des Gourmets (cours de Verdun à Vienne) a ouvert fin 2021 un second laboratoire montée Charlemagne.

      Tout commence par une prise de conscience : « Je travaillais dans le développement commercial un peu partout en France et en Europe, mais pas à côté de chez moi », détaille Marc Foulon, Viennois d’adoption depuis 2003. Lors d’un séjour dans le Jura, il fait la connaissance d’un fumeur de poissons breton qui lui transmet rapidement son savoir-faire : « Sa passion pour cet art à part entière, pour ce métier de plus en plus rare, m’a piqué ! »

      Marc Foulon décide alors de lancer sa propre affaire à Vienne, en novembre 2016, grâce au soutien d’Initiative Isère Vallée du Rhône, réseau appuyé financièrement par Vienne Condrieu Agglomération. Le fumé des Gourmets est né.

      « Au départ, je réalisais le fumage et le tranchage des poissons avec l’aide d’un cuisinier », explique l’artisan, vendant ses poissons fins, fumés artisanalement au bois de hêtre, dans sa boutique du cours de Verdun, mais aussi sur le marché de Noël de Lyon. Très vite, le succès est au rendez-vous : « Dès 2019, nous avons commencé à gagner de nombreuses parts de marché », assure Marc Foulon, aujourd’hui entouré de sept passionnés. Afin de répondre au mieux aux besoins de sa clientèle, également constituée d’épiceries fines ou de magasins de producteurs, l’artisan a donc investi un deuxième lieu à Vienne, situé montée Charlemagne.

      « Nous avons pu ouvrir ce second laboratoire dédié aux gros poissons en octobre 2021 grâce à des subventions importantes de la part de Vienne Condrieu Agglomération, de la Région et de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). Ce soutien a été vital pour nous ! », explique le fumeur artisanal, qui fourmille d’idées en permanence. « Nous sommes en développement constant, nous recruterons donc très prochainement. Notamment pour accroitre l’offre traiteur aux entreprises, une activité récemment lancée. Avec toujours la même exigence en termes de qualité de produits : j’achète la matière première la plus haut de gamme possible. »

       

      [info]

      Vous aussi, vous auriez besoin d’un accompagnement à transition énergétique de votre entreprise? Nous pouvons vous accompagner!

       



      04 74 53 28 20

      www.fumedesgourmets.fr


    • Tamaris

      Parcours d'une commerçante qui développe son activité! Christine Roux, ayant repris le magasin viennois Roux chaussures en 2000 à la suite de ses grands-parents et de ses parents, a ouvert fin mars une seconde boutique dans le centre-ville de Vienne. Un projet qui n’aurait pu aboutir sans les aides financières directes de Vienne Condrieu agglomération et de la Région, notamment.

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      Parcours d’une commerçante qui développe son activité !

       

      Christine Roux, ayant repris le magasin viennois Roux chaussures en 2000 à la suite de ses grands-parents et de ses parents, a ouvert fin mars une seconde boutique dans le centre-ville de Vienne. Un projet qui n’aurait pu aboutir sans les aides financières directes de Vienne Condrieu agglomération et de la Région, notamment.

       

      Développement commercial : une nouvelle boutique créée

       

      L’ouverture de son second magasin est « une joie » et « un aboutissement » pour Christine Roux, dont les aïeuls avaient ouvert Roux chaussures en 1952 au cœur du cours Romestang.

      « J’avais cette idée de nouvelle boutique en tête depuis un moment, car je voulais lancer mon propre projet », confie la vice-présidente de Vienne atout commerce, dont le deuxième magasin est dédié exclusivement aux produits Tamaris. « C’est une marque allemande implantée dans le monde entier, très moderne, avec des modèles écoresponsables, une gamme recyclée et dont certaines chaussures sont produites au Portugal. C’est un pur bonheur de travailler avec eux. ».

      « Roux chaussures, dont Céline Revol est la responsable, a trouvé sa stabilité, entre confort et mode, avec des marques italiennes, françaises, espagnoles et portugaises. Chez Tamaris, le positionnement est différent, les prix sont plus accessibles. Nous avons de quoi chausser les adolescentes avec des modèles tendances, la clientèle est donc nouvelle. ».

      Une clientèle qui n’a pas hésité, dès les premiers jours d’ouverture, à franchir la porte de Tamaris, rue Ponsard : « La première semaine a été au-delà de toutes nos espérances, je sens déjà que nous répondons à une vraie attente », s’enthousiasme Christine Roux, assurant que ses deux commerces bénéficient des « meilleurs emplacements dans Vienne ». « Tamaris est situé à côté d’enseignes très dynamiques, c’est un énorme atout ! ».

       

      Des aides financières pour lancer l’activité

      De lourds travaux ont été nécessaires pour que la commerçante puisse s’installer sous les arcades de la rue Ponsard. Mais cette dernière, qui recrute un responsable de boutique, a pu bénéficier d’un prêt d’honneur de la part d’Initiative Isère Vallée du Rhône, réseau appuyé financièrement par Vienne Condrieu Agglomération. « L’Agglomération m’a également soutenue directement, plus que jamais. Ce fut essentiel pour me lancer dans ce projet qui me motive tant ! »

       

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      A lire aussi : Les aides directes pour rénover et développer son commerce

       

       

       

       

       



      23 rue Ponsard – Vienne

      tamarisvienne@gmail.com

       


    • Beecom

      Déjà des éditions dans le Grésivaudan, la Maurienne, la Tarentaise, Bourgoin, Voiron... La prochaine concernera le Pays Viennois et Salaise-sur-Sanne. Après avoir mis au point un concept plutôt original de mini-magazine consacré aux jeux et financé par la publicité, l'équipe de Beecom' se sent pousser des ailes.

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      Une régie publicitaire autour du magazine de jeux

       

      Beecom’ édite et commercialise des magazines de jeux « Le coup d’oeil » (Sudoku, labyrinthe, jeux barrés, coloriages, mots croisés ou fléchés, etc.), intégrant des informations locales. Il existe une édition dans le Grésivaudan, à Bourgoin et Pont-de-Beauvoisin, Voiron et la plaine de la Bièvre, La Maurienne, la Tarentaise, Issoire et Vienne.

       

      Raphaël Poncet se présente en images

       

      Retour d’interview en 2017 à l’intégration en pépinière

       

      Déjà des éditions dans le Grésivaudan, la Maurienne, la Tarentaise, Bourgoin, Voiron, notamment… La prochaine concernera le Pays Viennois et Salaise-sur-Sanne.  Après avoir mis au point un concept plutôt original de mini-magazines consacrés aux jeux et financés par la publicité, l’équipe de Beecom’ se sent pousser des ailes.

      Finie la presse papier ? Le salut ne passerait-il plus que par le Web ? Raphaël Poncet, le créateur de la société Beecom qui vient de s’installer au sein de la pépinière d’entreprises de Vienne Condrieu Agglomération, est en train de prouver abondamment le contraire.

      Il n’a qu’une page Facebook et appuie quasi-uniquement son développement sur le papier.

      Il a mis au point un magazine composé d’un peu d’informations locales, mais surtout de jeux divers et variés (Sudoku,  labyrinthe, jeux barrés, coloriages, mots croisés ou fléchés, etc.) et assurément ça plaît.

      La société qu’a créé avec son père ce jeune-homme de 29 ans, pdg de l’entreprise Beecom’, connaît une croissance rapide. Il a  déjà développé des éditions dans le Grésivaudan, à Bourgoin et Pont-de-Beauvoisin, Voiron et la plaine de la Bièvre, La Maurienne, la Tarentaise (à partir de février) et Issoire en Auvergne.

      Chaque édition, qui a son commercial attitré, est tirée à vingt-mille exemplaires et est distribuée essentiellement dans les salles d’attente des cabinets médicaux, les hôpitaux.

      Pourquoi le concept marche-t-il si bien ? Car les jeux, très nombreux dans chaque numéro, bénéficient d’une très longue prise en main du lecteur à tel point que « nous sommes obligés de réapprovisionner nos dépôts du fait de l’importance de la demande », explique Raphaël Poncet. Un concept qui plaît bien aux annonceurs, d’autant que le pdg de Beecom’ a trouvé une astuce qui les fidélise : « certains jeux sont personnalisés avec les annonceurs ».

      Ainsi, par exemple, dans un jeu de mots croisés, on retrouve le nom et les thèmes de l’annonceur, dans un coloriage, une voiture de la marque de l’annonceur apparaît, etc. Ces jeux originaux sont ainsi créés par les deux graphistes indépendants qui travaillent avec Beecom’.

      Ces annonceurs sont pour la plupart des grands magasins de décoration, des bazars, des agences immobilières, mais aussi des commerces de centre-ville, voire des artisans.

      A l’arrivée, Beecom’, qui a été créée l’année dernière, devrait réaliser cette année un chiffre d’affaires de 540  000 euros selon son business plan. A comparer avec les 170 000 euros réalisés en 2016, il est vrai sur une demi-année. L’entreprise emploie déjà quatre personnes à plein temps.

      Pourquoi avoir choisi la pépinière de Vienne pour installer cette société qui entend rapidement connaître un développement régional ? Parce que Raphaël Poncet qui, à l’origine s’occupait avec son père de la distribution de dépliants publicitaires dans les boîtes aux lettres, est originaire de Pélussin et ses salariés habitent à proximité de Vienne. La dimension d’accompagnement et de conseils de la pépinière a aussi joué un rôle non négligeable.

       

      Un envol en restant à l’espace Saint Germain

       

      Après un parcours de 3 ans en pépinière, c’est désormais l’heure de l’envol pour l’entreprise. BeeCom a donc pris ses quartiers dans le bâtiment Ellipse, futur Hôtel d’entreprises du territoire depuis ce mois de janvier 2021.

       



      06 67 98 83 22

      raphael@beecom.fr


    • ACFD

      La reprise d'une entreprise TPE /PME, véritable passage de témoin, peut être périlleux. Sauf s'il est bien préparé et accompagné. C'est manifestement le cas pour l'entreprise ACFD de Luzinay qui vient d'être reprise par un ex-cadre salarié de 47 ans, Vincent Boullard qui se lance dans le grand bain de l'entrepreneuriat en étant accompagné par l'efficace réseau Entreprendre, très présent en Nord-Isère.

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      ACFD à Luzinay : quand la reprise réussie d’une entreprise donne naissance à des emplois

       

      La reprise d’une entreprise TPE /PME, véritable passage de témoin, peut être périlleuse. Sauf s’il est bien préparé et accompagné. C’est manifestement le cas pour l’entreprise ACFD de Luzinay qui vient d’être reprise par  un ex-cadre salarié de 47 ans, Vincent Boullard, qui se lance dans le grand bain de l’entrepreneuriat en étant accompagné par l’efficace réseau Entreprendre, très présent en Nord-Isère.

       

      ACFD en quelques chiffres

      La société ACFD basée sur la zone d’activité la Noyerée à Luzinay est une entreprise basée sur une niche en plein développement qui a su prendre une part de marché non négligeable sur le marché  des chaînes de manutention. L’entreprise de sept salariés est réactive, n’hésitant pas à aller sur le terrain, à mettre les mains dans le cambouis pour accompagner au mieux ses clients et les conseiller.

      “C’est là que se situe notre vrai force : offrir un service complet au client. Nous fournissons les composants, nous intervenons sur site et nous sommes une force de propositions”, explique Vincent Boullard, l’ex-cadre de l’industrie qui vient de reprendre l’entreprise.

      Créée en 2002, ACFD est spécialisé dans les chaînes de manutention : un secteur complexe comprenant les systèmes de convoyage, les chaines mécaniques forgées, les roues dentées. Tous ces composants destinés aux systèmes de convoyage sont au cœur des process des clients d’ACFD.

      L’entreprise intervient dans des domaines très variés : enrobés, bois, escalier mécanique, incinération, sérigraphie, sucrerie, verrerie, agro-alimentaire, etc.

       

      Une transmission d’entreprise à anticiper

      Ce sont ces qualités qu’a vite décelées Vincent Boullard, un cadre de 47 ans “au profil type du repreneur”, tel qu’il se décrit. Il a passé 17 ans au sein du groupe Fives, une entreprise spécialisée dans les biens d’équipement et les usines clefs en main, avant de se jeter pour la 1ère fois dans le grand bain de l’entrepreneuriat.

      Le contact s’est très bien passé avec le créateur d’ACFD, Franck Depaix, qui avait décidé de passer la main. La cession de l’entreprise a été paraphée le 31 juillet dernier.

      Mais Vincent Boullard voulait pour cette reprise avoir le maximum d’atouts dans sa manche.

       

      Une reprise d’entreprise accompagnée

      Il s’est rapproché du réseau Entreprendre. Son projet a séduit le jury, à telle enseigne qu’il a été désigné lauréat  pour le Nord-Isère et a pu engranger à la fois une petite cagnotte de départ de 40 000 euros -ce qui va permettre d’accentuer à la fois la communication et  l’action commerciale au sein de l’entreprise- mais aussi et surtout un accompagnement.

      Le concept du réseau Entreprendre, soutenu par Vienne Condrieu Agglomération en tant que partenaire financeur, est en effet d’accompagner tout nouvel entrepreneur par un parrain, lui même chef d’entreprise qui a déjà débrousaillé un parcours similaire à celui de son filleul.

      Son parrain est en voie de désignation. Vincent Boullard peut en outre s’appuyer sur tous les autres lauréats nord-isérois du réseau Entreprendre qu’il rencontre et avec qui, il échange chaque mois.

      Mieux encore, à la tête d’ACFD, même s’il est actionnaire majoritaire, le nouveau patron d’ACFD ne part pas seul, il est accompagné au capital par Camille Depaix, présente dans l’entreprise depuis six ans. Elle est chargée des domaines administratif, financier et de la communication.

      Egalement présent au capital, Philippe Verne, “un ami et un conseiller qui va aussi m’accompagner”, se félicite Vincent Boullard.

      Financièrement, à l’occasion de cette reprise, ACFD est accompagnée par la Banque Publique d’investissement (Bpi), le Crédit Agricole Sud Rhône-Alpes, le CIC ainsi que par un fonds d’investissement basé à Lyon : Mermoz Participations.

      Ses projets futurs

      L’entreprise se porte bien : elle a réalisé un chiffre d’affaires record -3,5 millions d’euros- au cours de l’exercice, prolongé pour cause de Covid-19.

      “Notre objectif est de faire d’abord au moins aussi bien au cours du prochain exercice”, explique Vincent Boullard. Mais déjà de nouvelles perspectives de développement se dessinent.

      Il est en train d’embaucher deux commerciaux, responsables de région, dont l’un sera basé à l’Est de la France et l’autre à l’Ouest.

      “Si l’entreprise rencontre la croissance que nous appelons de nos vœux, nous embaucherons aussi en back office”, précise Vincent Boulard

      D’autre part, ACFD réalise déjà 25 % de son chiffre d’affaires export avec l’Afrique, mais pas en Europe. L’idée est de regarder aussi ces marchés si proches pour y développer du business.

      Bref, tout semble concourir pour que cette reprise soit porteuse de développements et d’emplois. D’autant que suite à la crise, on a jamais autant parlé de relocalisations de nouvelles usines dans l’Hexagone. Le  marché d’ACFD pourrait encore s’élargir…



      www.societe-acfd.com

      contact@societe-acfd.com


    • Gaec Abricot et Potiron

      Le Gaec Abricot et Potiron à Loire-sur-Rhône, acteur du « Fruit pour la récré » Cela se sait peu, mais la région Auvergne-Rhône-Alpes et surtout la vallée du Rhône est la première productrice en France d'abricots et la deuxième de cerises. Ainsi sous l’impulsion de sa commission agriculture, présidé en 2010 par Gilbert Chavas, l’ancienne Communauté de communes de la Région de Condrieu décide de s’inscrire dans l'opération « Un fruit pour la récré ».

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      Le Gaec Abricot et Potiron à Loire-sur-Rhône, acteur du « Fruit pour la récré »

      Cela se sait peu, mais la région Auvergne-Rhône-Alpes et surtout la vallée du Rhône est la première productrice en France d’abricots et la deuxième de cerises. Ainsi sous l’impulsion de sa commission agriculture, présidé en 2010 par Gilbert Chavas, l’ancienne Communauté de communes de la Région de Condrieu décide de s’inscrire dans l’opération « Un fruit pour la récré ».

      Sous l’impulsion de sa commission agricole, l’ancienne Communauté de communes de la Région de Condrieu où sont présents, on le sait, de nombreux arboriculteurs, a mis en place une initiative originale intitulée « Un fruit pour la récré ». Le concept : proposer tous les mardis matin un fruit aux enfants des écoles.

      Un succès depuis qu’elle a été lancée, il y a huit ans ; d’autant que des financements européens permettent aux collectivités de pallier pour une bonne part le coût de l’opération : elle touche près de 2 000 élèves.

      Gilbert Chavas, 57 ans, arboriculteur et acteur depuis le début dans ce projet qui permet à nos chères petites têtes blondes ou brunes, de prendre l’habitude de manger des fruits est l’un des deux membres du « Gaec Abricot et Potiron » installé sur les hauteurs de Loire-sur-Rhône.

      Cela se sait peu, mais Auvergne-Rhône-Alpes et surtout la vallée du Rhône constituent la terre d’élection de l’arboriculture : on y trouve d’excellents terrains et de l’eau en quantité, grâce au Rhône et du soleil en abondance.

      Avec ce résultat : nous sommes les premiers producteurs en France d’abricots, avec le quart de la production française ; et les seconds pour les cerises.

      Deux des productions phares justement de ce « Gaec Abricot et Potiron » dont le deuxième membre, outre Gilbert Chavas, est Mathieu Poulenard, 32 ans.

      Une exploitation qui se déploie sur 48 hectares, dont 17 hectares de vergers et 2,5 hectares pour les légumes. S’y ajoute également la culture de céréales, en rotation.

      Ils se sont partagé les tâches. Le premier s’occupe de l’arboriculture au sein du Gaec, le second du maraichage.

      Gilbert Chavas a ainsi jeté naturellement son dévolu sur les abricots (40 % de la production), suivi des pommes (40 % également) et des cerises dont la Burlat, native de Loire-sur-Rhône : on fête cette année les 100 ans de la création.

      Le deuxième membre du Gaec, produit, lui dans des serres les principaux légumes consommés dans la région, au nombre de sept ou huit, chaque saison.

      Avec un chiffre d’affaires avoisinant les 250 000 euros, l’entreprise dégage suffisamment de bénéfices pour les faire vivre tous les deux.

      Plusieurs raisons à cela : ils ont choisi des productions agricoles pour lesquelles une vraie demande existe-et notamment à l’export pour l’abricot, très en vogue actuellement- ; mais ils sont aussi adeptes des circuits courts.

      Ainsi, Mathieu Poulenard vend lui-même directement l’intégralité de ses légumes sur les marchés : le samedi matin à Vienne, mais aussi à Vernaison, le mercredi matin, Givors, le vendredi matin, et Echalas, le vendredi soir.

      Une partie des 250 à 300 tonnes de fruits produits par Gilbert Chavas est transformée en jus à travers une Sarl « Les Vergers lyonnais », créée et dirigée par une dizaine d’arboriculteurs de la région : une entreprise de transformation des fruits, mais aussi de distribution. A l’arrivée : 220 000 bouteilles de jus de fruits commercialisées chaque année sur le marché régional.

      Il est aussi présent dans de nombreux lieux de restauration collective à travers un accord avec Sodexo ; et est aussi présent sur les marchés locaux.

      Enfin, depuis plusieurs années, l’un comme l’autre sont adeptes de l’agriculture raisonnée qui, sous couvert de la Chambre d’agriculture, permet de limiter au maximum les intrants.

      Très impliqué également dans la vie locale, Gilbert Chavas pense que le rôle de l’agriculteur est aussi d’être un créateur de lien social. Il recrute ainsi ses trente saisonniers, chaque année parmi les jeunes de Loire-sur-Rhône ou des alentours : « Ce sont tous des locaux : je pense que l’agriculteur doit aussi être un animateur de son territoire », assure Gilbert Chavas.

      « Un fruit pour la récré », une grande attention aux jeunes de la commune : le « Gaec Abricot et Potiron » joue assurément la carte jeune.

       



      Tel. 06 81 64 71 28




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