Ils ont été accompagnés

    • Coiffure Anne-Sophie

      Grâce à l'aide du Fisac, le salon de coiffure d'Anne-Sophie tient bon le cap Anne-Sophie Abel qui tient l'un des sept salons de coiffure de Chasse-sur-Rhône a bénéficié de l'aide du Fisac pour moderniser son établissement, ce qui lui a permis de mieux encore fidéliser sa clientèle dont une bonne partie habite au-delà des limites de la commune.

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      Grâce à l’aide du Fisac, le salon de coiffure d’Anne-Sophie tient bon le cap

      Anne-Sophie Abel qui tient l’un des sept salons de coiffure de Chasse-sur-Rhône a bénéficié de l’aide du Fisac pour moderniser son établissement, ce qui lui a permis de mieux encore fidéliser sa clientèle dont une bonne partie habite au-delà des limites de la commune.

      Il n’y a plus de professions protégées où l’on pourrait s’endormir sur ses deux oreilles, tandis que les clients affluent sans trop d’efforts.

      Un exemple : la coiffure. Une commune comme Chasse-sur-Rhône, peuplée de près de 6 000 habitants, comprend pas moins de sept salons de coiffure, ainsi que d’une coiffeuse à domicile.

      Inutile de dire que la concurrence est rude. D’où la nécessité d’innover et d’investir en permanence si l’on veut conserver sa clientèle, voire l’agrandir.

      C’est ce qu’a fait Anne Sophie Abel, dans son salon destiné aux hommes et aux femmes qui est situé à côté de la Poste de la commune dans un environnement où l’on trouve également à proximité un snack et un boulanger, un maraîcher, ainsi que des professionnels paramédicaux.

      Elle est aidée par deux coiffeuses : Nathalie et Judith qui se succèdent avec elle aux six postes de coiffage.

      Après avoir appris les bases du métier dans une école de coiffure privée à Lyon, obtenu son Brevet et avoir travaillé dans un salon de coiffure de Givors, Anne-Sophie a sauté le pas de l’entrepreneuriat, en se mettant à son compte il y a vingt ans.

      Elle a ainsi repris ce salon, le rafraichissant régulièrement, mais deux décennies plus tard, il avait besoin d’un bon gros coup de neuf. Grâce au Fisac (Fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce) et à l’aide qu’il représente, et en sus, un emprunt bancaire, Anne-Sophie a pu procéder à d’importants travaux.

      L’Etat a ainsi apporté 3 200 euros, abondés à la fois par Vienne Condrieu Agglomération et la commune de Chasse-sur-Rhône. Ce qui lui a permis de solliciter un prêt bancaire moindre.

      Objectif : « changer l’ambiance » du salon. Au final, elle a investi 52 000 euros pour refaire le carrelage, faire sauter une cloison, mettre en place des éclairages LEDs installer des bacs qui montent et qui descendent électriquement, ainsi que des sièges massant. De même la façade a été repeinte, tandis que l’enseigne a bénéficié d’un coup de jeune. Elle a également ajouté des toilettes handicapées pour se conformer à la réglementation.

      Résultat : sa clientèle extrêmement fidèle qui est bien sûr chassère, mais provient aussi de Vienne, Givors, Communay, voire encore Simandres, est plus que jamais présente : « Nous sommes un salon familial avec beaucoup d’affectif, j’ai même une cliente de Villeurbanne qui se rend régulièrement au salon lorsqu’elle vient visiter ses petits-enfants », décrit Anne-Sophie.

      Son seul regret, le stationnement : elle bénéficiait de trois places de stationnement, tout près, à côté d’une aire d’arrêt d’un bus du Département. Du fait d’une nouvelle législation, l’aire a augmenté de superficie et elle a perdu ses trois places.  « D’un côté je bénéficie d’une aide à laquelle j’ai été très sensible, de l’autre une suppression de places de parking qui me pénalise, il y a quelque part une incohérence », regrette-t-elle, ne se départissant pas pour autant de son large et inaltérable sourire…



      04 78 73 10 72 ou 06 42 44 12 82

      Facebook :  abel anne sophie


    • Buffin TP

      uffin TP prend goût à la croissance : création d'une filiale transport et rachat de Beaufrère TP Buffin TP est une des rares PME familiales dans le domaine des travaux publics qui subsiste au sein de Vienne Condrieu Agglomération. Sa relative petite taille n'empêche pas ses dirigeants de jouer la carte de la croissance : en créant une filiale spécialisée dans le transport pour les entreprises des TP et en rachetant dans la foulée une autre PME familiale basée à Saint-Symphorien-d'Ozon.

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      Buffin TP prend goût à la croissance : création d’une filiale transport et rachat de Beaufrère TP

      Buffin TP est une des rares PME familiales dans le domaine des travaux publics qui subsiste au sein de Vienne Condrieu Agglomération. Sa relative petite taille n’empêche pas ses dirigeants de jouer la carte de la croissance : en créant une filiale spécialisée dans le transport pour les entreprises des TP et en rachetant dans la foulée une autre PME familiale basée à Saint-Symphorien-d’Ozon.

      Société basée à Ampuis dont on aperçoit le siège et la carrière en bordure de la RD 386 en sortant du pont-barrage de Reventin-Vaugris, Buffin TP fait figure de Petit Poucet, face aux gros mastodontes des Travaux Publics.

      Suite à la crise de 2008 le secteur des Travaux Publics a connu d’importants regroupements, au profit des plus grands, parmi lesquels, Vinci, Eiffage, Colas, Spie, pour ne citer qu’eux. Mais la société familiale Buffin TP crée en 1952 par Roger, le grand-père des actuels dirigeants est, elle, toujours là, bien solide.

      « Pendant la crise, non sans mal, nous avons réussi à surnager et mis un point d’honneur, malgré les difficultés à ne pas licencier et à conserver toutes nos compétences internes. Nous avons même continué à prendre des apprentis », se félicite Alexis Buffin, le président du directoire de cette société qu’il dirige avec son frère, Eric, directeur général, après que leur père Roland, a passé la main en 2009.

      Et d’ajouter : « Avant la crise, nous avions 7 à 8 mois de commandes d’avance. Pendant la crise, à peine un mois ! Il y a des soirs où je dormais mal », se remémore Alexis Buffin.

      Cette volonté de ne pas plier pendant la crise s’est révélée payante : une fois celle-ci passée, Buffin TP en est ressorti plus fort. Cette épreuve a même ragaillardi les dirigeants de cette société 100 % familiale qui ont décidé de renouer avec la croissance.

      En créant d’abord une nouvelle filiale spécialisée dans le transport pour le BTP basée sur la zone d’activités de Reventin-Vaugris, de l’autre côté du barrage. Une filiale à 100 %, spécialisée dans la location de camions pour les travaux publics et notamment les convois exceptionnels : six camions, cinq salariés.

      Puis, dans la foulée, en octobre 2018, en reprenant une autre société familiale basée à Saint-Symphorien d’Ozon : Beaufrère TP. « Un dossier qui a été bouclé en trois mois ! », se félicite Alexis Buffin.  Vu les antécédents maison et sa bonne gestion, les banques, en l’occurrence, la Bpi, BNP-Paribas et le Crédit Agricole Centre-Est ont accompagné sans sourciller cette opération de croissance externe : un chiffre d’affaires de 2 millions d’euros réalisé par dix-huit salariés.

      A l’arrivée, Buffin TP en ce début d’année 2019 réalise désormais près de 11 millions d’euros de chiffre d’affaires et a donc nettement étoffé son personnel et ses compétences. La crise avec la chute drastique de la commande publique a dans le même temps amené un changement en profondeur du modèle économique de la société ampuisaite.

      Ce sont les particuliers et surtout les entreprises qui, à hauteur de 65 % du chiffre d’affaires, constituent désormais les plus gros clients de Buffin TP.

      Une cellule de Recherche & Développement dotée d’un poste et demi a même été créée pour répondre à leurs besoins et proposer des solutions pertinentes à leurs projets : « nous savons faire des propositions techniques précises, permettant de diminuer au mieux les coûts », précise le président de Buffin TP.

      Buffin TP est une entreprise bien présente sur son territoire car sa zone d’intervention n’excède pas 35 kilomètres autour d’Ampuis : il ne faut pas que les enrobés élaborés par l’entreprise à partir de sa carrière contigüe ou issus de matériaux recyclés, ne refroidissent.

      L’un des derniers appel d’offres en date gagné par l’entreprise concerne un chantier qui sera situé à quelques mètres de l’entreprise : l’aménagement, avec des feux tricolores, du carrefour accidentogène situé à la sortie du barrage qui provoque depuis des lustres beaucoup de tôles froissées et parfois des blessés.

      Une fois ce dernier chantier terminé, Alexis Buffin n’aura alors plus à appeler les secours comme il fait régulièrement jusqu’à présent, les accidents se déroulant sous ses yeux.



      04 74 56 03 20

      www.buffin-tp.fr


    • Optique de la Paix

      Marie-Laurence Pollard a pris des risques, certes calculés, lorsqu'elle a ouvert en 2008 son magasin d'optique au centre de la commune d'Estrablin. Les magasins d'optique sont en effet fort nombreux à Vienne, puisque toutes les grandes enseignes sont présentes et aucun d'entre eux, hormis à Pont-Evêque n'avait jusqu'alors émigré hors de Vienne. Au bilan : le magasin marche fort bien. Sa taille va même doubler à l'occasion d'un déménagement à quelques mètres de l'actuel magasin.

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      Marie-Laurence Pollard a pris des risques, certes calculés, lorsqu’elle a ouvert en 2008 son magasin d’optique au centre de la commune d’Estrablin. Les magasins d’optique sont en effet fort nombreux à Vienne, puisque toutes les grandes enseignes sont présentes et aucun d’entre eux, hormis à Pont-Evêque n’avait jusqu’alors émigré hors de Vienne. Au bilan : le magasin marche fort bien. Sa taille va même doubler à l’occasion d’un déménagement à quelques mètres de l’actuel magasin.

      Avec le magasin de hard discount Aldi, en point de mire et de nombreux services tout autour, de nombreux parkings, on peut dire que la commune d’Estrablin est bien achalandée en commerces et services.

      Ceci, c’est la situation actuelle. Mais lorsque Marie-Laurence Pollard a ouvert en juin 2008, son magasin d’optique, à l’emplacement d’un ancien café, il n’y avait rien de tout cela.

       « J’étais une vraie pionnière ! », s’exclame-t-elle. Elle avait fait alors un vrai pari, en s’appuyant sur le poids et le développement démographique de la commune (3 300 habitants) et celles alentour. Elle avait alors bénéficié d’un Fisac (Fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce), sous la forme d’un coup de pouce financier. Près de dix ans après, bingo

      Ce magasin d’optique tourne rond. A telle enseigne que sa créatrice, pour mieux servir ses clients, a décidé de doubler sa superficie.

      Elle a acquis un local situé à quelques mètres, ce qui va lui permettre de faire passer sa surface de vente de 35 à 75 mètres carrés. Cent mètres carrés au total.

      Autre particularité, mais qui fait peut-être aussi son succès. La plupart des magasins d’optique sont des franchises. Marie-Laurence Pollard a, elle, tenu à rester indépendante. « Ce qui me permet une vraie liberté dans mes choix de montures, d’être libre dans ma communication : c’est la clientèle qui en bénéficie ». Assurément un bon calcul.

      Une indépendance qui ne l’empêche pas de bénéficier cependant des intéressants tarifs de « Codir », la centrale d’achats du groupe Krys.

      Après un BTS d’optique et une formation à Saint-Etienne et au sein du magasin d’optique Guigue rue Marchande à Vienne, aujourd’hui fermé, l’opticienne a travaillé pendant années à Lyon chez le propriétaire de plusieurs magasins d’optique en franchise Krys.

      « Une superbe expérience : j’ai appris beaucoup de chose, mais les tâches étaient parcellisées et je perdais ce que j’aime le plus : le contact avec le client », explique Marie-Laurence Pollard.

      Chatouillée par le désir d’entrepreneuriat, elle décide de créer son propre magasin indépendant, et donc, non pas à Vienne, mais à Estrablin, non loin de son lieu de résidence.

      Travaillant avec un salarié, Robin, elle draine non seulement une clientèle estrablinoise, mais aussi celle des communs alentours, comme Eyzin-Pinet, Moidieu-Détourbe, Septème. Mieux même, son goût du service l’amène même à avoir des Viennois comme clients, « ce qui m’étonne, mais en même temps ce qui me fait très plaisir : c’est la force de la bouche à oreilles », explique l’opticienne.

      « Dans un métier comme le nôtre, le service et la proximité sont importants. Nous n’avons pas envie de faire des kilomètres pour remplacer par exemple, une simple vis sur une lunette ! », lance-t-elle.

      Actuellement en plein aménagement, le nouveau magasin devrait être inauguré à la rentrée prochaine, renforçant encore l’attraction commerciale d’Estrablin.



      Tel 04 74 85 63 94

      optiquedelapaix@orange.fr.


    • Métallerie Sablin

      Ayant bénéficié d'un prêt d'honneur, le métallier Jérémie Sablin à Pont-Evêque engagé dans un cercle vertueux Non sans courage, Jérémie Sablin s'est lancé seul, il y deux ans dans la création de son entreprise de métallerie sur la ZI de l'Abbaye à Pont-Evêque. Après avoir bénéficié d'un prêt d'honneur pour financer ses machines, il a pu développer son activité. Il va pouvoir bientôt travailler avec son épouse, spécialisée elle aussi dans la métallerie et s'apprête à embaucher son premier apprenti.

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      Ayant bénéficié d’un prêt d’honneur, le métallier Jérémie Sablin à Pont-Evêque engagé dans un cercle vertueux

      Non sans courage, Jérémie Sablin s’est lancé seul, il y deux ans dans la création de son entreprise de métallerie sur la ZI de l’Abbaye à Pont-Evêque. Après avoir bénéficié d’un prêt d’honneur pour financer ses machines, il a pu développer son activité. Il va pouvoir bientôt travailler avec son épouse, spécialisée elle aussi dans la métallerie et s’apprête à embaucher son premier apprenti.

      Pas évident, même lorsque l’on a une passion chevillée au corps, de franchir le pas de l’entrepreneuriat.

      Ancien Compagnon du Devoir devenu « prévôt » à Grenoble Jérémie Sablin, 31 ans, a acquis il y a deux ans un atelier situé sur la zone d’activités de l’Abbaye à Pont-Evêque dans le but d’y développer sa propre entreprise de métallerie, spécialisée notamment dans les escaliers métalliques, la serrurerie, la ferronnerie d’art, la restauration de monuments historiques.

       

      Riche d’un Brevet Professionnel en métallerie et d’un Brevet de Maîtrise en ferronnerie d’art, Jérémy Sablin, natif de Chartres, a d’abord effectué, après son apprentissage et son CAP, son tour de France classique chez les Compagnons du Devoir, voyageant de Tours, à Brest, en passant par Strasbourg, Bruxelles où il a rencontré son épouse ; et ensuite, Grenoble.

      Se plaisant particulièrement en Isère, il est devenu directeur ou plutôt « prévôt » selon le terme utilisé chez les Compagnons au sein de la « Maison des Compagnons » de Grenoble avec quarante-cinq jeunes sous sa responsabilité pendant deux ans. « Une expérience qui m’a appris le management, une formation que je n’avais pas et qui me manquait », se remémore-t-il.

      Après un court passage comme salarié, il comprend que sa voie est de créer sa propre entreprise de métallerie, jetant son dévolu sur le Pays Viennois, du fait de la proximité de Lyon et des opportunités en termes de clients, offertes sur place.

      Accompagné par l’Agence Economique, il achète ainsi un atelier de 150 m² avec 70 m² de bureaux, situé dans la zone d’activités de l’Abbaye à Pont-Evêque qu’il équipe avec le matériel nécessaire (scie à ruban, poste à souder, notamment).

      Un investissement réalisé grâce à un prêt d’honneur à taux zéro, de 4 000 euros, d’Initiative Isère Vallée du Rhône, organisme financé par Vienne Condrieu Agglomération, obtenu après avoir séduit le jury grâce à son projet.

      Il aura remboursé son prêt, fin décembre.

      Bénéficiant de la bonne conjoncture économique, il arrive à faire vivre son entreprise. Il a ainsi facturé en 2017, pour 130 000 euros de prestations, en droite ligne de son business plan. Il vise un chiffre d’affaires en 2018 de 260 000 euros. Un doublement : « c’est bien parti », se félicite-t-il.

      Sa clientèle se partage entre les particuliers (40 % du chiffre d’affaires) et les entreprises.  Pour les premiers, il fabrique des verrières, escaliers, garde-corps, voire encore des mezzanines.

      Il peut désormais passer un cran au-dessus, ce qui se traduit d’abord par un changement de statut juridique, sa société passant d’EURL à Sarl.

      Son épouse, également dotée d’un BTS de construction métallique, a quitté son emploi de salariée dans une entreprise viennoise pour le rejoindre : elle va notamment s’occuper de la partie études et plans.

      Jérémie Sablin est également engagé dans la recherche active d’un apprenti, apte à être formé tout en le secondant, dès la rentrée prochaine. Si vous en connaissez un, faites-lui signe…

       

       

       

       

       


    • Métal Partner

      A 33 ans, Damien Duranton a racheté à son patron, l'année dernière la société de métallerie dans laquelle il avait commencé... apprenti, grâce à un LBO. Une vraie réussite : en un an, il a doublé à la fois le chiffre d'affaires et le nombre de salariés ! Il s'est appuyé pour ce faire sur le réseau Entreprendre dont il est lauréat, tout en s'engageant avec la CCI dans le programme « Ambition PME ».

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      Damien Duranton a réussi la reprise de « Métal Partner » à Chonas l’Amballan

       

      A 33 ans, Damien Duranton a racheté à son patron, l’année dernière la société de métallerie dans laquelle il avait commencé… apprenti, grâce à un LBO. Une vraie réussite : en un an, il a doublé à la fois le chiffre d’affaires et le nombre de salariés ! Il s’est appuyé pour ce faire sur le réseau Entreprendre dont il est lauréat, tout en s’engageant avec la CCI dans le programme « Ambition PME ».

      Si elle ne bénéficie pas toujours d’une bonne image, mais c’est heureusement en train de changer-, l’industrie peut offrir de belles opportunités de carrière.

      En témoigne Damien Duranton qui a la particularité d’avoir toujours travaillé dans la même entreprise, « Métal Partner » à Chonas-l’Amballan, spécialisée dans la mécano-soudure, l’usinage et la fabrication d’équipements de manutention

      En effet, la passion pour son métier, son goût de l’entrepreneuriat l’a mené du statut d’apprenti avec lequel il est entré au sein de l’entreprise en 1999, à celui de patron, l’année dernière, actionnaire à 100 % de la société qu’il possède désormais. Et ce, sans bénéficier pour autant d’une famille argentée.

      Mais il a eu l’intelligence de faire appel à deux leviers qui se sont révélés efficaces : le réseau Entreprendre (financé par Vienne Condrieu Agglomération) dont il a été lauréat, avec un prêt d’honneur à la clef et plus récemment, du programme « Ambition PME ».

      L’histoire commence en 1999, lorsque doté d’un Bac Pro et étudiant en BTS de chaudronnerie à Chambéry, Damien Duranton entre dans l’entreprise « Métal Partner ». Il gravit peu à peu les échelons de cette société. D’abord comme technicien du bureau d’études, puis responsable des études, puis directeur de production.

      Il devient alors le n°2 de l’entreprise, derrière son patron, Tony Hiroux.

      Lorsque ce dernier décide de vendre, après une période difficile et de baisse du chiffre d’affaires, il pense évidemment à son n°2, âgé de 33 ans, pour reprendre l’affaire.

      Seul problème : les banques avec lesquelles travaille « Métal Partner » n’entendent pas suivre le candidat repreneur sur ce terrain-là. Une seule d’entre elle lui répondra cependant banco : LCL (l’ex-Crédit Lyonnais) qui lui prête la moitié de l’argent nécessaire à la reprise sous la forme d’un LBO (rachat avec effet de levier). Le complément sera assuré par ce que l’on appelle aujourd’hui « la love money » : Damien Duranton fait le tour de la famille et des proches qui font leur possible pour l’accompagner dans cette aventure entrepreneuriale.

      Dans le même temps pour mettre toutes les chances de son côté, Damien Duranton dépose un dossier auprès du réseau Entreprendre, très actif en Isère, un réseau dont la spécificité est de faire accompagner les chefs d’entreprise par d’autres chefs d’entreprise.Ce réseau est soutenu par Vienne Condrieu Agglomération.

      Son dossier est non seulement accepté et est de facto accompagné d’un prêt de 40 000 euros, remboursable en cinq ans.

      Un prêt qui lui permet d’investir dans l’atelier d’usinage et le changement d’identité de l’entreprise.

      Mais de plus, Damien Duranton a la chance d’être parrainé, et ce, pendant trois ans, par un autre chef d’entreprise, basé à Pusignan qui l’accompagne dans ses premiers pas de patron, lui faisant bénéficier de son expérience dans tous les domaines, de la stratégie au management.

      « Il me fait bénéficier de son expérience et me permet d’éviter les erreurs que lui-même a pu effectuer », explique le nouveau patron de « Métal Partner ».  « A mon tour, dans trois ans, j’accompagnerai un nouvel entrepreneur », souligne Damien Duranton.

      « Ambition PME »

      Dans le même temps, l’agence éco qui mène une action terrain auprès des chefs d’entreprises du territoire, propose d’intégrer le programme « Ambition PME » via les experts de la CCI Nord Isère, financé à 70 % par la Région, pour se doter d’un maximum d’atouts.

      Métal Partner a ainsi bénéficié pendant trois demi-journées d’une analyse très approfondie de la société par un consultant. « A la suite de cette étude, nous avons déterminé la nécessité de mettre en place un ERP (ndlr : un progiciel qui permet de gérer l’ensemble des processus opérationnels d’une entreprise), ainsi que le développement du « lean manufacturing », (ndlr :  une méthode de gestion très efficiente), sur certains postes pour augmenter fortement la productivité », décrit Damien Duranton.

      Grâce à ces deux choix judicieux, dès sa première année de reprise, Métal Partner a pu réaliser un quasi-doublement de son chiffre d’affaires, passant de 1,2 million d’euros à 2,2 million.

      Pour assurer les nouvelles commandes, il embauche huit salariés en CDI, remplaçant notamment les intérimaires qui travaillaient dans l’entreprise : provoquant une vraie dynamique au sein de cette société qui passe de 9 à 17 CDI en un an, auxquels il faut rajouter un apprenti.

      Cette forte croissance a été amenée par un important donneur d’ordres issu de l’industrie du béton, mais aussi par une hausse du chiffre d’affaires généré par chacun des clients actuels de l’entreprise.

      « L’objectif désormais pour l’exercice en cours est de maintenir notre chiffre d’affaires et de poursuivre le plan « Ambition PME » qui devrait nous apporter à terme de nouveaux clients », explique le patron de Métal Partner.

      Bref, la pérennité de l’entreprise est assurée : elle dispose actuellement d’une soixantaine de clients et, dotée du fameux logiciel de conception assistée par ordinateur, Catia de Dassault, elle a même la capacité de s’élargir à d’autres secteurs comme ceux de l’aéronautique et du nucléaire.

      Comme pour toute reprise, il y avait une part de pari raisonné chez Damien Duranton, lorsqu’il a décidé de sauter le pas : assurément gagné !

       

       



      Tel 04 74 58 97 18.

      www.metalpartner.com




    • Gaec Abricot et Potiron

      Le Gaec Abricot et Potiron à Loire-sur-Rhône, acteur du « Fruit pour la récré » Cela se sait peu, mais la région Auvergne-Rhône-Alpes et surtout la vallée du Rhône est la première productrice en France d'abricots et la deuxième de cerises. Ainsi sous l’impulsion de sa commission agriculture, présidé en 2010 par Gilbert Chavas, l’ancienne Communauté de communes de la Région de Condrieu décide de s’inscrire dans l'opération « Un fruit pour la récré ».

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      Le Gaec Abricot et Potiron à Loire-sur-Rhône, acteur du « Fruit pour la récré »

      Cela se sait peu, mais la région Auvergne-Rhône-Alpes et surtout la vallée du Rhône est la première productrice en France d’abricots et la deuxième de cerises. Ainsi sous l’impulsion de sa commission agriculture, présidé en 2010 par Gilbert Chavas, l’ancienne Communauté de communes de la Région de Condrieu décide de s’inscrire dans l’opération « Un fruit pour la récré ».

      Sous l’impulsion de sa commission agricole, l’ancienne Communauté de communes de la Région de Condrieu où sont présents, on le sait, de nombreux arboriculteurs, a mis en place une initiative originale intitulée « Un fruit pour la récré ». Le concept : proposer tous les mardis matin un fruit aux enfants des écoles.

      Un succès depuis qu’elle a été lancée, il y a huit ans ; d’autant que des financements européens permettent aux collectivités de pallier pour une bonne part le coût de l’opération : elle touche près de 2 000 élèves.

      Gilbert Chavas, 57 ans, arboriculteur et acteur depuis le début dans ce projet qui permet à nos chères petites têtes blondes ou brunes, de prendre l’habitude de manger des fruits est l’un des deux membres du « Gaec Abricot et Potiron » installé sur les hauteurs de Loire-sur-Rhône.

      Cela se sait peu, mais Auvergne-Rhône-Alpes et surtout la vallée du Rhône constituent la terre d’élection de l’arboriculture : on y trouve d’excellents terrains et de l’eau en quantité, grâce au Rhône et du soleil en abondance.

      Avec ce résultat : nous sommes les premiers producteurs en France d’abricots, avec le quart de la production française ; et les seconds pour les cerises.

      Deux des productions phares justement de ce « Gaec Abricot et Potiron » dont le deuxième membre, outre Gilbert Chavas, est Mathieu Poulenard, 32 ans.

      Une exploitation qui se déploie sur 48 hectares, dont 17 hectares de vergers et 2,5 hectares pour les légumes. S’y ajoute également la culture de céréales, en rotation.

      Ils se sont partagé les tâches. Le premier s’occupe de l’arboriculture au sein du Gaec, le second du maraichage.

      Gilbert Chavas a ainsi jeté naturellement son dévolu sur les abricots (40 % de la production), suivi des pommes (40 % également) et des cerises dont la Burlat, native de Loire-sur-Rhône : on fête cette année les 100 ans de la création.

      Le deuxième membre du Gaec, produit, lui dans des serres les principaux légumes consommés dans la région, au nombre de sept ou huit, chaque saison.

      Avec un chiffre d’affaires avoisinant les 250 000 euros, l’entreprise dégage suffisamment de bénéfices pour les faire vivre tous les deux.

      Plusieurs raisons à cela : ils ont choisi des productions agricoles pour lesquelles une vraie demande existe-et notamment à l’export pour l’abricot, très en vogue actuellement- ; mais ils sont aussi adeptes des circuits courts.

      Ainsi, Mathieu Poulenard vend lui-même directement l’intégralité de ses légumes sur les marchés : le samedi matin à Vienne, mais aussi à Vernaison, le mercredi matin, Givors, le vendredi matin, et Echalas, le vendredi soir.

      Une partie des 250 à 300 tonnes de fruits produits par Gilbert Chavas est transformée en jus à travers une Sarl « Les Vergers lyonnais », créée et dirigée par une dizaine d’arboriculteurs de la région : une entreprise de transformation des fruits, mais aussi de distribution. A l’arrivée : 220 000 bouteilles de jus de fruits commercialisées chaque année sur le marché régional.

      Il est aussi présent dans de nombreux lieux de restauration collective à travers un accord avec Sodexo ; et est aussi présent sur les marchés locaux.

      Enfin, depuis plusieurs années, l’un comme l’autre sont adeptes de l’agriculture raisonnée qui, sous couvert de la Chambre d’agriculture, permet de limiter au maximum les intrants.

      Très impliqué également dans la vie locale, Gilbert Chavas pense que le rôle de l’agriculteur est aussi d’être un créateur de lien social. Il recrute ainsi ses trente saisonniers, chaque année parmi les jeunes de Loire-sur-Rhône ou des alentours : « Ce sont tous des locaux : je pense que l’agriculteur doit aussi être un animateur de son territoire », assure Gilbert Chavas.

      « Un fruit pour la récré », une grande attention aux jeunes de la commune : le « Gaec Abricot et Potiron » joue assurément la carte jeune.

       



      Tel. 06 81 64 71 28


    • Quarness

      La prometteuse start-up viennoise Quarness veut améliorer l’efficacité et le bien-être au travail des soignants des hôpitaux On le sait l'hôpital français est en crise. A son niveau, Stéphane Ruton, le créateur de la start-up viennoise Quarness peut apporter sa pierre. Non négligeable. L'application qu'il a mis au point avec Apple permet véritablement une meilleure communication entre les soignants d'un même hôpital, d'un même service, leur faisant gagner beaucoup de temps et éviter des erreurs. L'hôpital de Vienne pourrait en bénéficier, mais aussi les 3 000 hôpitaux et cliniques français...

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      La prometteuse start-up viennoise Quarness veut améliorer l’efficacité et le bien-être au travail des soignants des hôpitaux

      On le sait l’hôpital français est en crise. A son niveau, Stéphane Ruton, le créateur de la start-up viennoise Quarness peut apporter sa pierre. Non négligeable. L’application qu’il a mis au point avec Apple permet véritablement une meilleure communication entre les soignants d’un même hôpital, d’un même service, leur faisant gagner beaucoup de temps et éviter des erreurs. L’hôpital de Vienne pourrait en bénéficier, mais aussi les 3 000 hôpitaux et cliniques français…

      La pépinière d’entreprise de l’Espace Saint-Germain n’en finit pas d’enrichir le terreau entrepreneurial viennois.

      Beaucoup de start-up qui ont été incubées, une fois quitté la pépinière après deux ans de présence, comme le veut son fonctionnement, restent à proximité. C’est le cas de la start-up Quarness de Stéphane Ruton, 50 ans, qui s’est installé dans l’immeuble Ellipse, une centaine de mètres plus loin.

      Cet ancien cadre commercial travaillant pour de grands groupes spécialisés dans la santé a décidé de se mettre à son compte pour développer une idée qui avait germé à l’occasion de son activité dans son job précédent qui l’amenait à pénétrer dans des dizaines d’hôpitaux ou de cliniques : l’un des problèmes n°1 est celui de la communication entre soignants. Selon certaines études, entre les coups de téléphones, les discussions dans les couloirs, ladite communication peut absorber jusqu’à 25 % du temps d’un soignant ! Comment l’améliorer ?

      Il a donc créé son entreprise en 2013 qui a été accueillie au sein de la pépinière d’entreprises, tandis qu’un partenaire ouvrait une filiale à Tel Aviv en Israël, chargée de la partie développement technologique.

      Stéphane Ruton a ainsi utilisé les technologies mobiles et notamment l’iPhone d’Apple pour concevoir un réseau de communication au sein des établissements de soin. Un réseau, ce qui est très important, est centré sur les besoins exprimés des soignants, des médecins, des chirurgiens, des infirmières et infirmiers.

      La solution proposée par la start-up viennoise est simple et évolutive. Elle fonctionne via un cœur de messagerie instantanée et sécurisée qui va connecter les soignants entre eux.

      A travers cette messagerie, un soignant peut envoyer un message d’alerte qui a besoin d’être partagé pour trouver par exemple une remplaçante à une infirmière absente, sans avoir à passer une douzaine de coups de fils.

      Le système Quarness fonctionne grâce à une plateforme mobile qui intègre une solution de Messagerie Instantanée cryptée et sécurisée (Quarness IM), ainsi qu’une plateforme personnalisable.

      Le concept a déjà séduit l’institut Mutualiste Montsouris à Paris, l’Hôpital Américain de Paris et le Centre Hospitalier du Puy-en-Velay où il est en cours d’installation. Des discussions pour l’implanter à l’hôpital Lucien Hussel de Vienne sont également en cours pour démarrer un « pilote » avec le service des urgences.

      Il est vrai que Stéphane Ruton vient de bénéficier d’un sérieux coup de pouce, puisque sa société a été lauréate, parmi quinze concurrents, d’un concours lancé par l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris et le CHU de Nantes. Il a répondu à un appel à manifestation d’intérêt concernant l’hôpital numérique de demain : banco !

      Il va ainsi être accompagné par les Hôpitaux de Paris et le CHU de Nantes pour développer sa solution. Un partenariat qui va lui permettre de bénéficier de bel effet vitrine avec l’expérimentation d’un site pilote, un co-développement, etc.

      Un joli coup de pouce qui lui permet de voir plus loin désormais après quatre ans de développement. Il vise cette année un chiffre d’affaires de 100 à 150 000 euros.

      Seul jusqu’à présent, il vient d’embaucher une assistante et compte bien dès cette année recruter.

      Pour assurer un développement qu’il voit désormais rapide, il compte lever de 4 à 5 millions d’euros, « en deux fois ». Il a déjà bénéficié de la part de la BPI (Banque Publique d’investissement) d’une première levée de fonds de 300 000 euros. Il est vrai qu’il a été lauréat Entreprendre pour l’Isère, ce qui constituait déjà un bon test de crédibilité de son projet.

      Stéphane Ruton vise non seulement l’énorme marché français et ses trois milles hôpitaux et cliniques, mais aussi l’Europe. Il sait bien que de nombreux concurrents, dont un Américain, lorgnent ce marché qui devrait permettre aux hôpitaux d’améliorer leur efficacité et aux équipes de soignants de diminuer leur stress. La Sécu aussi devrait y trouver son compte !

       

       

       



      • Quarness : Bâtiment Ellipse, Espace Saint Germain, 30 avenue du Général Leclerc, 38200 Vienne. Tél. : 04 74 87 29 96.
      • A suivre sur Twitter: @quarness

    • Quarré des Cuisiniers

      Coup de jeune sur le « Quarré des cuisiniers » à Estrablin Cette brasserie adepte de la cuisine de bistrot soignée a investi 35 000 euros pour redonner un coup de jeune à sa décoration et changer son mobilier. Le printemps verra l'arrivée d'un nouveau site Web permettant aux entreprises avoisinantes de réserver en un clic, leur rond de serviette ou leur plateau repas, une des spécialités maison...

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      Coup de jeune sur le « Quarré des cuisiniers » à Estrablin

       

      Cette brasserie adepte de la cuisine de bistrot soignée a investi 35 000 euros pour redonner un coup de jeune à sa décoration et changer son mobilier. Le printemps verra l’arrivée d’un nouveau site Web permettant aux entreprises avoisinantes de réserver en un clic, leur rond de serviette ou leur plateau repas, une des spécialités maison…

       

      Pascal Quarré, 60 ans, est à la tête d’une affaire qui tourne bien, baptisée à son nom, façon clin d’œil : « Le Quarré des cuisiniers ».

      Installée sur la ZA du Rocher à Estrablin, elle n’est ouverte qu’à midi, pas le soir. Pourtant, l’affluence -en moyenne 70 repas par jour- lui permet de faire vivre une équipe de six personnes, trois en cuisine et trois en salle.

      Il faut dire que Pascal Quarré, adepte d’une vraie cuisine de bistrot peut s’appuyer sur son parcours professionnel pour proposer avec son chef, Bruno Delorme, du fait maison de qualité.

      Doté du CAP, puis du BEP de cuisinier, passé par l’Ecole Hôtelière de Saint-Chamond, mais aussi, tout jeune par les cuisines de Paul Bocuse, il a été pendant dix ans derrière le piano de Francotte, célèbre maison place des Célestins à Lyon et a ouvert des restaurants à Lyon et à Grenoble, avant de se poser depuis trois ans à Estrablin.

      Deux conditions pour qu’un restaurant attire le monde : une bonne cuisine et une ambiance chaleureuse. Pascal Querré sait susciter les deux.

      Côté cuisine, toute la palette est proposée au convive : du plat du jour à 10,50 euros, à la formule à 15 ou 18 euros, mais on y trouve aussi, à la carte, des plats plus sophistiqués qui amènent de nombreux chefs d’entreprises à ne pas hésiter à amener leur client à cette bonne table, pour fêter par exemple la signature d’un contrat…

      La longe de veau ravigote se mêle ainsi à la carte à la cuisse de canard confite, poivre et gratin de macaroni, ou au burger au Charolais, l’un des must de la maison avec l’andouillette à la ficelle de chez Bobosse.

      Le samedi en revanche jour où la clientèle des entreprises cède la place aux particuliers de Vienne ou des communs alentours, c’est notamment le jour de grenouilles !

      Le gros de la clientèle, on le comprendra cependant est dans cet environnement pour une grande part une clientèle d’entreprise, vu la proximité de la ZA du Rocher et des diverses zones d’activité à proximité, notamment à Pont-Evêque.

      Vous n’avez pas le temps de vous déplacer : l’on vous préparera un plateau repas aux petits oignons pour pouvoir manger dans votre salle de réunion, afin de boucler, par exemple, un dossier urgent.

      La clientèle d’entreprise est exigeante. Pour tenir son rang, Pascal Querré a investi récemment 35 000 euros pour redonner un coup de jeune à son établissement, en améliorant l’insonorisation, en changeant les luminaires, la décoration, le mobilier. Un investissement de 35 000 euros.

      La décoration maison sort en effet de l’ordinaire. Pascal Quarré adore chiner. Son établissement très personnalisé en profite.

      Le patron est aussi très présent en salle pour accueillir et discuter avec ses clients. Un élément essentiel du métier qu’il tient à conserver : « Ce que j’aime, c’est le contact. Nous avons à 60 % une clientèle d’habitués : l’une de mes fiertés d’avoir su créer une vraie ambiance », se félicite-t-il.

      Au printemps, un nouveau site Web fera son apparition, permettant à ses clients de réserver non seulement leur table, mais aussi leur plateau repas, en un clic de souris.

      Car ce chef d’expérience sait non seulement assurer derrière son piano, mais il est adepte des réseaux sociaux. Vous pourrez ainsi bénéficier sur son compte Facebook de quelques vidéos de recettes. De quoi vous mettre en appétit, avant de vous attabler !

       



      « Le Quarré des cuisiniers », brasserie ouverte du lundi au samedi midi, ZA du Rocher, 38 780 Estrablin. Tel. 04 74 78 03 15/

      Site Web : www.quarredescuisiniers.fr

      Mail : quarredescusiniers@gmail.com


    • RAD'UP

      Un nouveau restaurant « culinaire et festif » a ouvert ses portes à Reventin-Vaugris : le « Rad'up » La commune de Reventin-Vaugris est désormais dotée d'un restaurant proposant des plats faits maison à base de produits frais. François Radisson, son gérant, a ouvert ses portes le 1er novembre et l'affluence ne cesse de grandir. Il ouvrira cet été une grande terrasse qui servira également de cadre à des animations...

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      Un nouveau restaurant « culinaire et festif » a ouvert ses portes à Reventin-Vaugris : le « Rad’up »

      La commune de Reventin-Vaugris est désormais dotée d’un restaurant proposant des plats faits maison à base de produits frais.  François Radisson, son gérant, a ouvert ses portes le 1er novembre et l’affluence ne cesse de grandir. Il ouvrira cet été une grande terrasse qui servira également de cadre à des animations…

      Il a ouvert ses portes depuis le 1er novembre dernier et depuis, il ne désemplit pas au déjeuner. Il vous est même conseillé de réserver si vous ne voulez pas attendre le deuxième service…

      François Radisson, 43 ans, le gérant du « Rad’up », le nouveau restaurant de Reventin-Vaugris est ravi. « Notre business plan prévoyait une vingtaine de couverts par jour pour commencer. Nous sommes déjà, après deux mois d’ouverture, à près du double ».

      A la mairie de Reventin-Vaugris, toute proche de l’établissement on est tout aussi satisfait. Normal, le local où est installé le restaurant appartient à la municipalité. Elle le loue à un prix modéré pour que le restaurant et le bar contigus jouent leur rôle d’animation au sein de la commune.  D’autant qu’au sein de cette commune de 1 800 habitants, il n’y en a pas d’autres…

      François Radisson qui a investi près de 70 000 euros dans la réfection et la décoration du restaurant et la modernisation de la cuisine, s’est entouré de deux salariés pour s’occuper de ce nouveau lieu de vie : Sandrine qui a vingt ans d’expérience dans le service et la restauration et Julien, le cuisinier.

      Le « Rad’up », dénomination clin d’œil en référence au nom du gérant et à l’argot « rade », propose ainsi tous les midis, du lundi au vendredi, une cuisine familiale faite maison avec un menu (entrée/plat/dessert) à 16 euros (plat du jour à 10,50 euros ou entrée/plat ou plat et dessert à 13,50 euros).

      Par exemple, un menu pris au hasard : œufs mimosa ou charcuterie, blanquette de veau ou bavette ; auxquels se rajoutent des desserts faits maison.

      Le nouvel établissement reventinois est ouvert un soir par semaine, le vendredi où il fait cette fois office de bar à vins accompagné de tapas. Le bar est en outre ouvert trois dimanches matins sur quatre. C’est François Radisson, amateur de vins, qui a conçu la carte qui fait la part belle aux nectars de petits producteurs.

      La salle de restaurant dispose de près de quarante couverts. Mais l’été, il pourra proposer plus du double puisque l’établissement bénéficie d’une grande terrasse (de 60 à 70 couverts) protégée et accompagnée d’un petit jardin.

      « Nous allons effectuer des travaux pour aménager le plus joliment possible cette terrasse pour qu’elle soit opérationnelle dès cet été. Nous allons y adjoindre un terrain bouliste. Et nous comptons bien multiplier les animations, dont des concerts », annonce François Radisson.

      La clientèle ? Elle s’avère variée. Des Reventinois, bien sûr qui sont ravis de trouver un bon restaurant à demeure ; mais aussi les personnels des entreprises de la zone d’activités du Saluant, proche, avec également des repas et des fêtes d’entreprise in situ ; mais encore des Viennois alléchés par le bouche à oreille positif qui a accompagné le restaurant dès ses premiers jours d’ouverture.

      D’autant que celui-ci bénéficie d’un atout de taille : pas moins de quatre parkings à proximité, en comptant celui dédié aux camping-cars !



      Tel. 04 74 87 16 13.

      Facebook RadUp :


    • Martinon veut se développer dans le Pays Viennois

      La crise chez Martinon, on ne connaît pas ! Cette société installée à Chasse-sur-Rhône connaît depuis quelque années une croissance moyenne de...40 % de son chiffre d'affaires. Avant d'être reprise en 2006, cette entreprise avait tendance, il est vrai, à vivoter. L'arrivée d'un repreneur énergique, en la personne de Jean-Marc Podvin, 55 ans, ancien cadre du secteur et commercial dans l'âme, a remis l'entreprise sur une pente fortement ascendante.

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      Martinon avait réalisé en 2005, 1,9 million d’euros de chiffre d’affaires. Celui-ci a bondi en 2013 à 5,6 millions. Cette société est pourtant installée sur un marché concurrentiel : la conception et l’installation de cuisines professionnelles, mais aussi la climatisation.
      Les effectifs ont suivi, l’entreprise grossissant au fil des années : quatorze salariés lors du changement d’actionnaires en 2006, trente-deux aujourd’hui.
      Egrener les clients de Jean-Marc Podvin, c’est évoquer le who’s who culinaire lyonnais puisque la société a réalisé les cuisines du nouveau restaurant de Christian Têtedoie à l’Antiquaille à Lyon, celles de Clovis, du tout nouveau « Burgundy Lounge » du quai Saint-Antoine à lyon, inauguré il y a peu, celles des hôtels Métropole et Lyon Ouest, mais aussi du Golden Tulip de Saint-Priest ; mais encore de nombreuses cuisines d’établissements scolaires collèges et lycées dans la région.
      Deux modèles pour obtenir ces marchés : de gré à gré, mais aussi via des appels d’offres.
      Ce dévelopement tient à un dynamisme commercial certain, mais aussi à une stratégie de partenariat avec deux grands Groupements nationaux.
      Côté cuisines, Martinon est membre du GIF, le Groupement des Installateurs Français qui rassemble près de quatre-vingts PME indépendantes du secteur. L’objectif de ce groupement est de mutualiser les achats qui s’établissent chaque année à près de 100 millions d’euros, ce qui permet aux adhérents de bénéficier de tarifs très attractifs. Les membres du GIF installent en France une cuisine sur cinq.
      Côté climatisation, Jean-Marc Podvin est membre des « Climaticiens de France », un autre groupement qui rassemble, lui, trente entreprises au niveau national :  » Ce groupement permet aux adhérents d’offrir des prestations identiques de Marseille à Lille », se félicite Jean-Marc Podvin.
      Ainsi, par exemple une grande société de parfumerie, qui possède des magasins dans toute la France pourra avoir un interlocuteur unique et bénéficier de prix sans mauvaise surprise lors des travaux de climatisation de ses magasins.
      Autre atout de l’entreprise : elle conçoit et installe les cusines et la climatisation, mais effectue aussi la maintenance, une activité qui lui assure près de 25 % de son chiffre d’affaires, avec le confortable avantage de la récurrence.
      Bien qu’installé sur le territoire de Vienne Condrieu Agglomération, Jean-Marc Podvin estime qu’il n’est pas suffisamment comercialement présent sur ce territoire, pourtant si proche.
      Ayant récemment embauché deux nouveaux commerciaux, il en a chargé un de prospecter de manière plus importante Vienne et le Pays Viennois où la restauration se développe aussi de belle manière.
      En guise de carte de visite, il a récemment remporté le marché du nouveau restaurant « le Cottage » que vient d’ouvrir Philippe Girardon du Domaine de Clairefontaine à Chonas-l’Amballan, dont il a installé la cuisine.
      « C’est regrettable de ne pas profiter de cette proximité, nous entendons désormais travailler plus avec l’agglomération viennoise », lance Jean-Marc Podvin. Avis aux chefs locaux !



      MARTINON MSE

      575 Route de Givors

      38670 Chasse-sur-Rhône

      http://www.martinon-mse.com


    • Métallerie Sablin

      Cet ancien Compagnons du devoir devenu « prévôt » à Grenoble vient d'acquérir un atelier situé sur la zone d'activités de l'Abbaye à Pont-Evêque pour y développer son entreprise de métallerie, spécialisée dans les escaliers métalliques et la ferronnerie d'art.

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      On dit souvent que le statut d’auto-entrepreneur est une bonne chose, s’il ne constitue qu’une étape pour tester un marché, pour ensuite passer son entreprise sous un autre statut juridique.

      Le parcours de Jérémy Sablin, trente ans, confirme parfaitement cette façon de voir.

      Riche d’un Brevet Professionnel en métallerie et d’un Brevet de Maîtrise en ferronnerie d’art, Jérémy Sablin, natif de Chartres, a d’abord effectué, après son apprentissage et son CAP, son tour de France chez les Compagnons du Devoir, voyageant de Tours, à Brest, en passant par Strasbourg, Bruxelles où il a rencontré son épouse et Grenoble.

      Se plaisant particulièrement en Isère, il est devenu directeur ou plutôt « prévôt » selon le terme utilisé chez les Compagnons au sein de la « Maison des Compagnons » de Grenoble avec quarante-cinq jeunes sous sa responsabilité pendant deux ans. « Une expérience qui m’a appris le management, une formation que je n’avais pas et qui me manquait », se remémore-t-il.

      Après un court passage comme salarié, il comprend que sa voie est de créer sa propre entreprise de métallerie. Ce qu’il fait donc d’abord en tant qu’auto-entrepreneur, jetant son dévolu sur le Pays Viennois, du fait de la proximité de Lyon et des opportunités offertes sur place ; puis ensuite sous statut d’EURL.

      Puis en janvier dernier, il achète un atelier de 150 m² avec 70 m² de bureaux, zone de l’Abbaye à Pont-Evêque qu’il équipe avec le matériel nécessaire. Un investissement de 20 000 euros dont un prêt d’honneur de Initiative Rhône Pluriel (IRP) de 4 000 euros, après avoir séduit le jury grâce à son projet.

      Ses premiers pas d’entrepreneur lui confirment qu’il existe bien un marché. « Je me suis spécialisé dans deux domaines : les escaliers métalliques, très à la mode actuellement ; ainsi que la ferronnerie d’art, en partenariat avec un tailleur de pierre, l’entreprise Jacquet, située également sur la zone d’activité de l’Abbaye avec qui je travaille en partenariat », explique-t-il.

      Il vient ainsi de décrocher le marché d’un monument historique à Romans-sur-Isère, « le Belvédère » dont il restaure le garde-corps, ainsi que la rampe.

      A 60 % ses clients sont des particuliers, les 40 % restants étant constitués par des professionnels ou des industriels.

      Bonne pioche : son chiffre d’affaires ne cesse de progresser. Il devrait s’établir cette année à 110 000 euros.

      Ces heureuses perspectives lui permettent désormais de voir plus loin. « Mon objectif est de créer l’emploi. Je vais commencer par prendre un apprenti ; puis au sein de cet atelier, je vise l’embauche de quatre à cinq salariés au cours des quatre à cinq prochaines années », s’enthousiasme-t-il.

      Un beau projet entrepreneurial doublé d’un autre encore plus ambitieux. « Mon autre objectif cette année est de me présenter au concours de Meilleur Ouvrier de France (MOF) : d’ici la fin de cette année : je vais avoir un chef d’œuvre à réaliser, une pièce au choix à concevoir de mes mains et qui sera présentée à un jury… » lequel jury jugera s’il mérite ou non cette prestigieuse appellation de MOF.

      S’il réussit cette gageure et obtient ce titre très envié – rares sont ceux qui le possèdent dans sa profession – Jérémy Sablin sera alors doté d’une superbe carte de visite qui devrait lui permettre d’ouvrir des portes supplémentaires !



      Métallerie Sablin « ZA de l’Abbaye » 530 rue Louis Breguet 38780 Pont-Evêque

      Tél : 06 74 73 41 29

      Mail : metalleriesablin@gmail.com


    • Decortes

      Après avoir connu un redressement judiciaire, la société Decortes de Pont-Evêque spécialisée dans l'habitat modulaire est en passe de retrouver une vigoureuse santé, depuis son rachat par la société Nantaise Solfab. Mars et avril ont été toniques et l'avenir se présente sous de bons auspices...

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      «Depuis que la société a été reprise, nous avons affiché de bons chiffres d’affaires. Nous allons réussir ! » lance tout sourire, Marc Pichot, directeur de la société Decortes à Pont-Evêque depuis deux mois.

      Un optimisme qui tranche avec les difficultés que vient de traverser cette société créée à l’origine par Henri Decortes et installée depuis trente-cinq ans sur la niche de marché de la construction modulaire.

      Ses difficultés financières l’avaient amenée devant le tribunal de commerce de Vienne à travers une procédure de sauvegarde. Un plan de reprise, le 1er février dernier, par la Nantaise Solfab qui figure dans le top 5 des fabricants français de bâtiments modulaires, avait alors impliqué la suppression de près de la moitié des emplois.

      Actuellement l’entreprise qui est installée sur la zone industrielle de l’Abbaye à Pont-Evêque est désormais réduite à dix-neuf salariés, mais son nouveau directeur, Marc Pichot, recruté par le repreneur, n’exclut pas à terme de renouer avec les embauches.

      Si Solfab a racheté Decortes, la raison tient au fait que de par son volume, très important, l’habitat modulaire voyage peu. Il en coûte environ 1 500 euros par exemple pour transporter de Vienne à l’autre bout de la France, une construction modulaire de base d’un coût de 3 000 euros. Une fabrication qu’il n’est donc pas question, pour cette raison, de délocaliser !

      L’acquéreur de Decortes, la Nantaise Solfab qui est bien implantée dans l’ouest de la France a donc racheté l’entreprise épiscopontine pour se développer sur la partie est de la France.

      Decortes qui fabrique quotidiennement dans ses trois ateliers de quatre à cinq modules par jour, en moyenne, aussi bien des bungalows de chantier que des bâtiments modulaires clés en main, à l’instar des salles de classe qui viennent d’être livrées à Grenoble, va, du fait de ce rachat, pouvoir élargir sa gamme.

      Outre les modules Decortes qui ont fait sa réputation, l’unité de fabrication de Pont-Evêque va pouvoir élargir sa gamme. « Nous entendons bénéficier de l’organisation industrielle et des gammes de notre maison-mère : celles destinées aux parcs de location, mais aussi au BTP, ainsi que la gamme RT 2012 répondant aux codes européens, en termes de solidité du bâtiment et de confort thermique et qui est principalement destinée aux ouvrages soumis à un permis de construire » , décrit le directeur.

      Il ajoute : « D’autre part, nous sommes en période de reprise et de frémissement de l’investissement, propice au marché sur lequel Decortes est installé. »

      D’où l’optimisme affiché : « Tout ceci nous incline à nourrir de sérieuses ambitions pour redevenir un acteur significatif dans la région Rhône-Alpes et le Grand Est. »

      Objectif de Marc Pichot : retrouver l’équilibre financier d’ici la fin de l’année. Et puis ensuite : surfer sur la reprise du BTP et la reprise économique tout court qui se profile…



      Decortes, constructions modulaires

      Z.I. De l’Abbaye

      33 avenue Georges et Louis Frèrejean

      38 780 Pont-Evêque

      Tel. 04 74 59 29 90

      Site Internet : http://www.decortes.fr


    • Les délices de Mathis

      Commune approchant désormais les 2 000 habitants, Chonas l'Amballan va bénéficier d'un magasin de proximité très axé sur la vente de fruits et légumes de proximité. On y trouvera aussi de l'épicerie de dépannage, du vin, du fromage et de la viande.

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      A l’origine de cette création : Norman Estre, un ancien chef du rayon fruits et légumes d’hypermarché.

      Situé non loin de la mairie et de l’école, à proximité du boulanger-pâtissier, ce magasin s’apprête à ouvrir ses portes à la mi-décembre.
      Son enseigne : « Les délices de Mathis ». Il ne s’agit pas d’une simple épicerie, mais d’un magasin primeur offrant des rayons annexes afin de proposer un large éventail de produits.
      Son créateur, Norman Estre, est un Reventinois qui pendant sept ans a travaillé au sein du supermarché Leclerc, après être passé par le Carrefour, grimpant tous les échelons jusqu’à devenir chef du rayon fruits et légumes.
      C’est donc un vrai pro qui va gérer ce nouveau magasin dont l’aménagement a nécessité un investissement de 130 000 euros. Il a bénéficié d’une aide financière de Vienne Condrieu Agglomération et de la commune de Chonas l’Amballan, dans le cadre du Fisac (Fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce).

      Les clients trouveront également dans cette nouvelle boutique un rayon épicerie pour le dépannage, mais encore un rayon bières (celles de la brasserie du Ninkasi à Lyon) et du vin provenant essentiellement de la vallée du Rhône.
      Ils bénéficieront enfin d’un rayon viande (sous vide) opéré en partenariat avec la boucherie Brun de Saint-Romain-en-Gal, ainsi que du fromage et même du pain le lundi (bûcheron et baguette), le jour de fermeture du boulanger de la commune.
      Originalité : on y trouvera un rayon de fruits et légumes à la découpe. « C’est le plus que je veux apporter : je découpe moi-même les fruits et légumes, prêts à l’emploi, devant le client », explique Norman Estre.
      Ce dernier entend vendre sur place dans son magasin, mais aussi assez rapidement opérer des livraisons à domicile pour les habitants qui le souhaiteraient.
      Ce professionnel des fruits et légumes doté d’un BEP Vente a déjà fait ses calculs. Il vise en année pleine un chiffre d’affaires annuel, a minima, de l’ordre de 100 000 euros hors taxes.
      Nécessaire car il a acheté les murs et a investi pour aménager ce local commercial de 45 m² qui était resté inutilisé depuis sa construction en 2008.
      Il ne lui reste plus, à partir de la mi-décembre, qu’à attirer les habitants de Chonas l’Amballan et des communes alentours dans ce nouveau magasin.
      L’emplacement choisi, à côté de l’école et du boulanger-pâtissier, son professionnalisme et un parking gratuit de trente places juste en face, devraient séduire sans trop de difficulté la population qui, à vrai dire, attendait un tel magasin depuis longtemps…



      Les délices de Mathis

      186 chemin de l’église

      Chonas l’Amballan

      Tel. 06 21 02 39 56


    • Aquacorp

      La Pépinière d'entreprises de Vienne Condrieu Agglomération est née en 2008. Tout comme Aquacorp qui figure parmi les premières sociétés accueillies. Une entreprise du secteur de l'environnement manifestement bien née car elle vient de fêter ses dix ans, affichant cette année 1 million d'euros de chiffre d'affaires réalisés par six salariés dont trois ingénieurs.

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      Il y a dix ans, Erik Gonay, ingénieur spécialisé dans le traitement de l’eau créait Aquacorp, dans un des bureaux de la flambante neuve pépinière d’entreprise de Vienne, avec deux chaises, deux tréteaux et un ordinateur… Lors son premier exercice, la start-up affichait un chiffre d’affaires de 10 000 euros.

      Dix ans après, cette entreprise toujours présente dans le Pays Viennois, très précisément sur la zone d’activité des Platières à Chasse-sur-Rhône, atteint le million d’euros de chiffre d’affaires.

      Son créateur est désormais bien entouré puisque cette société qui compte cinq personnes s’apprête à intégrer une jeune ingénieure issue de L’Ecole Nationale Supérieure d’Ingénieurs de Poitiers.

      Un joli parcours pour Aquacorp qui illustre d’abord le fait que le plus souvent les entreprises issues de la pépinière ont tendance à rester, à l’issue de leurs deux ou trois années d’incubation, dans le pays Viennois, malgré leur développement.

      C’est ce que confirme Erik Gonay, 52 ans, le créateur dAquacorp.  » Je ne suis pas originaire de Vienne, je n’habite pas Vienne, mais la Métropole lyonnaise, mais j’avais choisi la pépinière de Vienne Condrieu Agglomération car elle m’est apparue la mieux à même de correspondre à mes attentes parmi celles que j’avais visitées. »

      Ensuite Aquacorp est restée dans le Pays Viennois « car l’écosystème local me convient et que j’y ai mes réseaux. »

      Il y existe aussi une offre de locaux d’entreprises. C’est ainsi qu’Aquacorp s’est installé il y a trois ans sur 150 m2 dans des locaux adaptés à sa société dans la zone des Platières après être passé dans l’immeuble Ellipse de l’Espace Espace Saint-Germain. « Il y manquait une zone de stockage nécessaire pour notre activité », explique Erik Gonay.

      Son activité, le traitement de l’eau demande en effet du matériel adapté et un laboratoire, même si Aquacorp est d’abord un cabinet d’ingénierie qui fournit clef en main, mais aussi exploite des systèmes de traitement des eaux.

      Mais comment fait donc Erik Gonay  pour lutter contre les mastodontes du secteur comme Véolia ?

      « Nous sommes et restons dans une certaine mesure des artisans, ce qui signifie une vraie souplesse et une grande proximité du client se traduisant par une grande réactivité« , explique le boss d’Aquacorp.

      L’entreprise a pour marché essentiel les communes inférieures à 3 000 habitants et les PME ou ETI  (Entreprises de Taille Intermédiaire). « Nous faisons du cousu main »,  décrit Erik Gonay. Exception à la règle-il en faut toujours une-Aquacorp s’occupe des eaux du groupe agroalimentaire coopératif d’Aucy, l’un des leaders français du secteur.

      En Isère, la société a comme clientes les communes de Saint Hilaire du Touvet ou de Saint-Didier-de-Bizonne, mais aucune pour l’heure dans le Nord-Isère. Mais elle a aussi un gros client en Argentine, la société San Miguel, un producteur et un transformateur de citrons. Avant de créer son entreprise, Erik Gonay s’est occupé d’export dans un grand groupe français du secteur. Il a gardé la fibre exportatrice.

      Pour mener à bien la construction des systèmes  de traitement des eaux dans toute leur complexité, Erik Gonay s’appuie sur deux grosses entreprises du secteur, la Belge Emprotech qui produit du méthane à partir des effluents liquides ; et l’Allemande S&P qui a développé un système écolo à base de bactéries à travers des biodisques très performants.

      Hormis cette année (avec 9 % de hausse du chiffre d’affaires) sa société connaît une croissance à deux chiffres depuis sa création. Un rythme qui devrait perdurer car elle a encore quelques belles commandes en portefeuille.



      Aquacorp

      Actipôle des Platières

      81 chemin des Platières, 38670 Chasse-sur-Rhône

      04 26 07 61 01

      www.aquacorp.fr


    • « Au cœur des fleurs » - fleuriste à Luzinay

      Fleuriste à Luzinay, Mégane Simiand a quadruplé l'année dernière la superficie de son magasin, passant de 25 m2 à 100 m2, ce qui lui permet de présenter beaucoup plus de fleurs et de plantes. Et évidemment les idées ne manquent pas pour accompagner ce nouveau local, la volonté de développement est là : cours d'art floral et proposition d'abonnement originale aux entreprises.

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      Un magasin dédié aux fleurs est-il viable dans une commune de 2 000 habitants, comme Luzinay, dans le Pays Viennois ?  Mégane Simiand est en train de prouver que oui.

      Elle est pourtant jeune, 22 ans, mais doté d’un CAP  fleuriste. Et elle ne manque pas d’ambition !

      Ce n’est pas d’aujourd’hui qu’il existe un magasin dédié aux fleurs à Luzinay. Il en existait un, depuis de nombreuses années, d’une superficie de 25 m2 géré par sa mère. Les fleurs, c’est une passion familiale.

      Mégane a succédé à sa mère dans le petit magasin de 25 m2 situé au centre de la commune, près de la mairie, de la Poste et des autres commerces : deux bars dont un faisant également restaurant et l’autre tabac presse, une esthéticienne, etc.

      Un centre vivant, commercialement animé, par la volonté de la municipalité qui s’est transformée en promoteur immobilier pour construire des pas-de-porte proposés à des prix attractifs et donc fort raisonnables pour les commerçants.

      C’est ainsi que Mégane s’est vue proposer un local commercial de 100 m2 par la municipalité, et ce, avec un loyer de 480 euros par mois. Elle n’a donc pas hésité et a transféré son affaire d’un pas-de-porte à l’autre, l’année dernière.

      Ce transfert a été facilité par le versement d’une aide dans le cadre du dispositif FISAC (Fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce), un fonds destiné à donner un coup de pouce aux commerçants désireux d’aller de l’avant.

      L’année dernière,  Mégane Simiand a réalisé un chiffre d’affaires de l’ordre de 70 000 euros. En année pleine dans son nouveau local commercial, elle compte bien dépasser cette année les 100 000 euros de ventes, en développant notamment en sus, un rayon jardinage et décoration d’intérieur.

      Ce regain la pousse à innover. Elle donne parallèlement des cours d’art floral, une fois par mois.

      Et plus récemment, elle a eu l’idée de proposer aux entreprises un abonnement pour le fleurissement de leurs locaux : elle s’occupe de tout, de l’installation des plantes à leur entretien. Déjà quelques entreprises ont répondu favorablement à cette initiative novatrice qui pourrait constituer une bonne diversification.

      Pour l’instant, la fleuriste réussit à tout assumer seule, mais elle compte assez rapidement embaucher une apprentie.

      « Au cœur des fleurs » est un beau magasin, proposant une vaste gamme : cela se sait au-delà de Luzinay et la clientèle tend à s’étendre aux localités alentours : Villette-de-Vienne, Serpaize, Chuzelles, voire même de communes du Rhône, proche.

      Dernier moyen enfin qu’a trouvé Mégane pour se faire connaître : le magasin de fleurs est aussi  « Relais Colis », les clients venant réceptionner chez la fleuriste leurs paquets. Certains en profitent pour repartir aussi avec des fleurs…

       

      www.au-cœur-des-fleurs.fr

      https://www.facebook.com/aucoeurdesfleursluzinay/



      « Au Cœur des Fleurs »

      19 route du Plan, 38200 Luzinay

      04 74 57 04 34