Ils créent sur le territoire

    • ALJ Partner RH

      Un binôme mère-fille, Laurence et Amélie Journoud, vient d'intégrer la pépinière d'entreprises de Vienne Condrieu Agglomération à l'Espace Saint-Germain. Et ce, avec une double proposition : le recrutement et la chasse de tête ; ainsi que la gestion des ressources humaines au sein de petites structures l'espace d'une journée ou d'une demi-journée, ce qui permet au dirigeant de se concentrer sur son cœur de métier.

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      ALJ Partner RH vous propose de gérer à votre place vos Ressources Humaines.

      Un binôme mère-fille, Laurence et Amély Journoud, vient d’intégrer la pépinière d’entreprises de Vienne Condrieu Agglomération à l’Espace Saint-Germain. Et ce, avec une double proposition : le recrutement et la chasse de tête ; ainsi que la gestion des ressources humaines au sein de petites structures l’espace d’une journée ou d’une demi-journée, ce qui permet au dirigeant de se concentrer sur son cœur de métier.

      La gestion des Ressources Humaines est souvent un casse-tête pour les artisans, les TPE ou les petites PME qui n’ont en général pas les moyens d’avoir un service interne. D’où une perte de temps car l’artisan, le commerçant ou le petit entrepreneur n’est pas toujours versé dans la subtilité du métier complexe de la gestion des ressources humaines.

      Si vous êtes confronté à ce problème, vous bénéficiez désormais, au sein de la pépinière de Vienne Condrieu Agglomération, des services de la société qui va pouvoir répondre à votre besoin : ALJ Partner RH. Elle vous propose de gérer vos RH à votre place. Ce qui vous permettra de vous concentrer sur votre cœur de métier et donc de rentrer du chiffre d’affaires.

      C’est un binôme mère-fille qui est à l’origine de cette entreprise installée au sein de la pépinière de Vienne Condrieu Agglomération depuis le 15 décembre 2018.

      Laurence, la mère, a une expérience de plus de vingt ans dans les ressources humaines. Après un BTS de secrétariat de direction, elle a évolué vers les Ressources Humaines (RH) en travaillant dans de grandes entreprises. Amély, sa fille, bénéficie d’un BTS négociation relation client. Elle a été assistante RH chez Renault et le transporteur DHL, notamment. Leur double expérience leur a donné l’idée de se lancer en tant qu’entrepreneures en créant une société qui est donc accueillie au sein de la pépinière.

      Outre ce goût pour l’entrepreneuriat, Laurence et Amély Journoud avaient la volonté de faire différemment. « Dans nos entreprises respectives, nous ne retrouvions plus nos valeurs qui sont des valeurs humaines », expliquent-elles d’une même voix.

      Et d’ajouter : « Pour nous, le côté humaniste est fondamental : c’est d’abord un échange et une collaboration. Nous voulons valoriser l’humain, c’est ce qui est enrichissant. »

      Et de lancer : « En créant notre société, nous avons retrouvé une liberté que nous n’avions pas en entreprise ! »

      La mère et la fille se sont partagées pour une part les tâches au sein de leur société ALJ Partner RH. Laurence propose d’accompagner sur leurs sites, les TPE, les artisans ou les petites PME pour gérer leurs ressources humaines, le temps d’une journée ou d’une demi-journée. Amély propose, elle, de son côté, une activité de recrutement et de chasse de tête. Avec une différence par rapport aux gros cabinets de chasse de tête et de recrutement comme on en connaît dans la région : plus proche, moins chère.

      « Je propose des modes de recherches différents qui ne sont pas exorbitants en terme de prix », précise-t-elle.Et d’ajouter : « Je fais en sorte d’avoir une vraie proximité avec nos clients. Il faut qu’ils se sentent accompagnés, soutenus. Après la période d’essai, par exemple, nous intervenons encore pour savoir si la personne recrutée se sent bien intégrée au sein de son nouveau poste. ».

      Bref, Laurence et Amély Journoud entendent faire du cousu main en matière de RH, ce qui s’avère parfaitement adapté lorsqu’on s’adresse à de petites structures.



      Tel. 06 37 14 97 41/06 33 63 45 87

      Contact@alj-partnerrh.com

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    • Le Domaine de Gorneton

      Evénementiel et chambres d'hôtes : le Domaine de Gorneton, un nouveau lieu de prestige pour Chasse-sur-Rhône Un nouveau lieu de prestige est en train de s'imposer à Chasse-sur-Rhône : le Domaine de Gorneton dont la réhabilitation a nécessité un investissement de 500 000 euros. Un lieu désormais ouvert à destination des entreprises, comme des particuliers.

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      Evénementiel et chambres d’hôtes : le Domaine de Gorneton, un nouveau lieu de prestige pour Chasse-sur-Rhône

      Un nouveau lieu de prestige est en train de s’imposer à Chasse-sur-Rhône : le Domaine de Gorneton dont la réhabilitation a nécessité un investissement de 500 000 euros. Un lieu désormais ouvert à destination des entreprises, comme des particuliers.

      Beaucoup d’habitants de la région viennoise ont une image de la commune de Chasse-sur-Rhône pas obligatoirement très glamour, cette ville étant enserrée entre le Rhône et l’A7 et dotée de plusieurs zones industrielles très actives. Une image trop restreinte. Car si on élargit le focus, on se rend compte que Chasse-sur-Rhône c’est aussi un vignoble en pleine croissance sur les coteaux, une jolie petite forêt et au milieu de tout cela et installée au lieu-dit Gorneton, une magnifique bâtisse datant de 17ème siècle, véritable écrin de verdure qui vient d’être superbement réhabilitée et qui à elle seule pourrait bien changer pour partie l’image de la commune.

      Racheté par Nathalie Clamaron et son beau-frère David Renaud, cet édifice de 1 000 mètres carrés, situé au sein d’un parc de 3,5 hectares, est désormais un lieu ouvert. Ses acquéreurs l’ont transformé en un lieu réceptif accueillant non seulement les entreprises désireuses d’y organiser leurs événements, mais aussi les particuliers. « Nous accueillons tous types d’évènements : séminaires, mais aussi séances de brainstorming, repas d’entreprise, fêtes de fin d’année ; et ce, à parti de six à dix personnes. Et pour les familles, fêtes familiales, repas d’anniversaires, de baptêmes, etc. », décrit Nathalie Clamaron.

      On y trouve une grande salle capable d’accueillir de cent à cent-vingt personnes, ainsi que trois autres salles plus petites, pour les séminaires ou autres activités, chacune personnalisée et toutes équipées d’un matériel dernier cri. L’été, la grande cour centrale peut accueillir jusqu’à deux cents personnes. Difficile de ne pas tomber immédiatement sous le charme de cette bâtisse qui a successivement accueilli une maison forte (en 1646), des fermiers généraux, des moines franciscains et des soldats…

      Le Domaine de Gorneton, version 2019, c’est aussi l’histoire d’une reconversion. Vu l’état des lieux lors du rachat, une somme très importante a été investie dans sa réhabilitation : 500 000 euros ! « Si je n’avais pas été du métier, cette somme aurait été beaucoup plus importante encore », signale David Renaud qui était auparavant conducteur de travaux chez Eiffage et qui est en phase de reconversion, en montrant des photos du site avant travaux. On a effectivement changé d’époque ! Nathalie Clamaron étant quant à elle, tenaillée par une forte envie d’entrepreneuriat. Les deux repreneurs se sont fait accompagné par Wixpi, une agence immobilière de Chasse-sur-Rhône qui fait aussi dans la maîtrise d’œuvre. Mais ce n’est pas tout, le projet prévoit l’ouverture de chambres d’hôtes : de deux suites en juin prochain et de deux chambres mansardées familiales au 3ème trimestre. Mais c’est le réceptif qui devrait tirer l’entreprise familiale : il devrait générer 85 % des revenus. Chiffre d’affaires escompté en année pleine : 300 000 euros, « Un objectif atteignable, vu le bon départ : nous sommes déjà très sollicités », se félicitent d’une même voix les deux co-gérants du Domaine.

      Enfin, en rachetant ce Domaine, ils sont aussi devenus au passage, propriétaires de 9 000 mètres carrés de terrains viticoles, dotés d’une autorisation de plantation qu’ils ont attribués en fermage à un jeune couple de viticulteurs : Julie et Graeme Bott. Ces derniers vont y planter de la syrah et du viognier. Quant au loyer, « il sera réglé en bouteilles », explique David Renaud. Des bouteilles que l’on pourra boire bien sûr au caveau du Domaine qui organise déjà les jeudis soirs des soirées œnologiques…


    • Mon fleuriste

      Il a fait son apprentissage à Vienne, avant de diriger un magasin à Lyon : Murat Simsek a ouvert depuis quelques mois un magasin dédié aux fleurs, place de l'Eglise. Il a ainsi comblé un besoin évident au sein du centre-bourg d'Ampuis qui a su conserver une bonne vitalité commerciale.

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      Ampuis a retrouvé un fleuriste depuis octobre 2018.

       

      Il a fait son apprentissage à Vienne, avant de diriger un magasin sur Lyon : Murat Simsek a ouvert depuis quelques mois un magasin dédié aux fleurs, place de l’Eglise. Il a ainsi comblé un besoin évident au sein du centre-bourg d’Ampuis, qui a su conserver une bonne vitalité commerciale.

      La municipalité et les Ampuisais sont ravis. Ils ont retrouvé un fleuriste. Le dernier fleuriste en date a fermé boutique il y a un peu plus de deux ans et sur le front de la décoration florale, depuis, c’était le désert. Pour les réceptions, les anniversaires, les mariages, les baptêmes et les enterrements, etc., il fallait prendre sa voiture et faire un bon petit nombre de kilomètres pour s’approvisionner en fleurs fraiches, bouquets et autres compositions.

       

      C’est un aléa professionnel qui a amené Murat Simsek à ouvrir ce nouveau magasin ampuisai, fort bien situé. Ce Viennois de trente-cinq ans qui, après avoir été apprenti chez Mousse Boule à Vienne, travaillait comme responsable chez un fleuriste lyonnais du 7ème arrondissement. Puis, licencié, il s’est retrouvé au chômage.

      Riche de son solide bagage professionnel après son CAP de fleuriste, il a pris cette mésaventure pour une opportunité. Il s’est mis en quête d’un commerce à racheter afin de se mettre à son compte, si possible à proximité de Vienne.

      Il a trouvé son bonheur sur le…Bon Coin : le propriétaire d’un local commercial qui abritait auparavant un magasin informatique qui avait fermé ses portes, recherchait un locataire.

      Murat Simsek tombe aussitôt sous le charme de ce pas-de-porte doté de surcroît d’une cave fraiche permettant de stocker sa délicate marchandise. Le local d’une superficie d’une quarantaine de mètres carrés, très lumineux, correspondait à ce qu’il cherchait. En plein centre d’Ampuis, près de plusieurs parkings, mais de surcroît, bénéficiant de la possibilité d’exposer ses fleurs devant la boutique, comme produit d’appel. « Cet effet vitrine est très important dans notre métier », explique le fleuriste.

       

      La boutique n’était pas adaptée à ce nouveau commerce. N’empêche : grâce à un prêt d’honneur d’Initiative Isère Vallée du Rhône (9 000 euros) et à une aide de la Région, abondée par la commune et l’agglomération, il peut engager d’importants travaux d’aménagement en refaisant le magasin du sol au plafond, en changeant la porte d’entrée, en soignant l’éclairage et la qualité énergétique du lieu : près de 20 000 euros d’investissement.

       

      Si un certain nombre de communes moyennes souffrent au niveau commercial dans la région, ce n’est pas le cas d’Ampuis qui, à travers cette arrivée et d’autres, continue à faire preuve d’une bonne vitalité commerciale.

      Le nouveau fleuriste d’Ampuis, à l’enseigne « Mon Fleuriste » est ouvert depuis octobre et d’emblée, il a vu arriver les clients, signifiant bien qu’un vrai besoin existait en la matière.

      Première conséquence de l’arrivée de « Mon Fleuriste » : lors des fêtes de fin d’année, les magasins qui l’entouraient ont bénéficié d’une jolie décoration florale donnant un vrai cachet à l’ensemble.

       

      Entre sa période de chômage et la création de son magasin ampuisai, Murat Simsek avait créé un site de vente de fleurs qu’il a conservé, ajoutant à son magasin, un site de vente en ligne ce que peu de fleuristes indépendants proposent.

       

      Un « plus » donc pour ce fleuriste qui se dit passionné par son métier et pour qui « le bonheur est de fleurir chaque instant de vie des personnes qui viennent le voir. » 

       


    • Mood'z Hôtel

      A Pont-Evêque : l'ancien « Hôtel du Midi » rouvrira bientôt ses portes pour se transformer en hôtel de charme. Le tourisme et notamment l'hôtellerie constituent une des priorités de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, mais aussi de Vienne Condrieu Agglomération. Couplées à un prêt d'honneur, des subventions émanant de ces deux collectivités ont ainsi permis la reprise par une Viennoise de l'ancien Hôtel du Midi à Pont-Evêque qui a avec son associé un projet ambitieux : le transformer en hôtel de charme, trois étoiles...

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      A Pont-Evêque : l’ancien « Hôtel du Midi » rouvrira bientôt ses portes pour se transformer en hôtel de charme.

      Le tourisme et notamment l’hôtellerie constituent une des priorités de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, mais aussi de Vienne Condrieu Agglomération. Couplées à un prêt d’honneur, des subventions émanant de ces deux collectivités ont ainsi permis la reprise par une Viennoise de l’ancien Hôtel du Midi à Pont-Evêque, qui a avec son associé un projet ambitieux : le transformer en hôtel de charme, trois étoiles…

      Il renaîtra bientôt. Tenu pendant plusieurs générations par des membres de la famille Ollivier, « l’Hôtel du Midi » à Pont-Evêque, étape appréciée des touristes, avait fermé ses portes en novembre 2016. Définitivement ? Cela a bien failli être le cas, car un promoteur immobilier lorgnait le site qu’il envisageait de raser pour construire un immeuble.

      Heureusement, une Viennoise, Eliza Arnould, qui passait par là avait aperçu cet ancien hôtel alors entouré d’herbes folles et était tombé sous le charme. Responsable de la communication dans des grands groupes, elle était à la recherche d’une reconversion professionnelle. Elle était toute trouvée. Elle l’avait alors immédiatement décidé : cet hôtel revivra.

      Cela ne lui fut pas trop difficile de convaincre la génération actuelle de la famille propriétaire de l’hôtel, trop ravie que celui-ci perdure, poursuivant, même sans elle, une très longue tradition, puisque cet hôtel était à l’origine un ancien relais de poste !

      C’est parti. Le volet financier est bouclé, à travers un emprunt au Crédit Agricole qui s’est révélé très ouvert au projet. Un prêt d’honneur de 15 000 euros auprès d’Initiative-Auvergne-Rhône-Alpes, ainsi que des subventions de la Région et de l’agglomération ont permis de rendre le projet tangible.

      « Nous avons instruit un dossier auprès de Vienne Condrieu Agglomération pour bénéficier d’une subvention qui abondera à hauteur de 50 % l’aide financière de la Région pour laquelle nous avons également instruit un dossier. Ces deux subventions ont pour cadre la politique en faveur de l’hébergement touristique. Si nous obtenons le plafond par rapport au budget travaux que nous avons engagés, la subvention de la Région sera de 70 000 euros et celle de Vienne Condrieu Agglomération serait donc de 35 000 euros », décrit Eliza Arnould.

      Ces deux promoteurs, Eliza Arnould qui se chargera de la gestion hôtelière et Frédéric Sourdon qui, lui, s’occupera de la restauration, sa profession actuelle, ont pu, grâce à ces aides, créer une société et lancer le projet : ils sont associés, se partageant respectivement 75 % et 25 % du capital.

      Les travaux ont donc commencé : ils sont lourds, l’hôtel ayant, il faut bien le dire, pris un coup de vieux et n’étant plus du tout aux normes.

      L’établissement d’une superficie de 870 mètres carrés comptait seize chambres, huit à chaque étage : il y en aura vingt dont une PMR (Personne à Mobilité Réduite), suite aux travaux. Il y aura également une salle de 51 mètres carrés qui permettra de servir les petits déjeuners et les repas, mais aussi d’organiser des séminaires d’entreprise pour une trentaine de personnes. On y trouvera également un bar.

      L’hôtel qui sera classé trois étoiles bénéficiera donc d’un restaurant doté de pas moins de… trois terrasses et d’une piscine, ce qui constitue un vrai luxe, en plein centre de Pont-Evêque.

      L’objectif d’Eliza Arnould est de créer un hôtel de charme à la forte identité : « nous voulons créer un boutique-hôtel à la forte personnalité dans lequel les clients auraient l’impression d’être en voyage. »

      Et pour ce faire, elle sera puissamment aidée par le mobilier et le décor : « Nous avons pu récupérer le mobilier et les décors d’un Palace en travaux, situé le long de la Croisette à Cannes, évoquant plusieurs pays : la réception à l’entrée de l’hôtel a ainsi par exemple été fabriquée à Bali… »

      Ce futur hôtel de charme qui portera le nom de MOOD’z – « qui suggère d’emblée le voyage. Je veux créer un esprit cocooning, que les gens se sentent chez eux », explique Eliza Arnould – devrait ouvrir ses portes à la mi-octobre.

      Vienne Condrieu Agglomération, insuffisamment riche en chambres d’hôtel, il faut bien le reconnaître, bénéficiera ainsi de vingt chambres supplémentaires. Et ce, en attenant le futur hôtel qui doit s’élever près de l’Espace Saint-Germain.




    • JRPV

      Un nouveau service pour les entreprises vient de voir le jour à Vienne : il propose aux TPE et PME de recouvrer leurs créances, les factures payées tardivement constituant souvent un casse-tête pour les petites structures. JPRV, cette nouvelle entreprise que vient de lancer Michel Poso est installée au sein de la pépinière de l'Espace Saint-Germain.

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      La  pépinière d’entreprises de Vienne accueille sa première société de recouvrement de créances, JRPV, créée par Michel Poso.

      Un nouveau service pour les entreprises vient de voir le jour à Vienne : il propose aux TPE et PME de recouvrer leurs créances, les factures payées tardivement constituant souvent un casse-tête pour les petites structures. JPRV, cette nouvelle entreprise que vient de lancer Michel Poso est installée au sein de la pépinière de l’Espace Saint-Germain.

      Les grosses entreprises ou les ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire) ont en général leurs propres services de recouvrement de créances. Pas les TPE (moins de dix salariés), ni même les PME de petite taille.

      De ce fait, elles ont (trop) souvent de l’argent dehors. « 25 % des dépôts de bilan ont pour origine des retards de paiement, tandis que…98 % des entreprises sont confrontées à des retards de paiement », pointe Michel Poso, 55 ans.

      Après avoir passé une bonne partie de sa carrière dans des entreprises spécialisées dans le recouvrement, ce Viennois de naissance vient de s’installer au sein de la pépinière d’entreprises de Vienne, pour justement proposer ce type de services aux petites entreprises.

      Depuis le 1er octobre 2018, il est le seul à Vienne à offrir ce type de prestation aux entreprises de petite taille pour les accompagner à recouvrer efficacement leurs factures.

      En bonne logique, il a baptisé son entreprise « JRPV », soit « Je Relance Pour Vous ».

      S’appuyant sur son expérience de responsable d’un service-client/recouvrement d’une entreprise spécialisée ; mais aussi d’un service de crédit-manager gestion du crédit inter-entreprises au sein d’une autre entreprise, il met désormais tous ses outils à dispositions de ses clients, TPE, PME, artisans, professions libérales.

      Il détaille les différentes phases qu’il met en œuvre pour accompagner ses clients. « J’effectue d’abord une pré-relance afin de m’assurer avant l’échéance que la facture a bien été reçue et traitée chez leur client, qu’il n’y a pas de litige, et qu’elle sera bien payée à l’échéance », explique-t-il.

      Il s’assure ensuite que chaque facture émise soit relancée dès le retard constaté, et ensuite payée dans les meilleurs délais.

      Les retombées pour ses clients ? « L’accompagnement que je propose permet de faire baisser le montant du poste client des entreprises, d’améliorer leur trésorerie, de réduire les impayés grâce à des actions préventives et un suivi régulier, et ce qui ne gâche rien, de préserver la relation commerciale… ».

      Michel Poso liste également deux retombées annexes non négligeables : « L’activité de recouvrement telle que je la pratique permet à l’entreprise d’avoir une meilleure relation avec sa banque tout en diminuant ses frais bancaires, mais aussi tout en ayant une meilleure relation avec ses fournisseurs, via une augmentation de leur ligne de crédit. Ce qui de facto,  offre la possibilité à l’entreprise d’augmenter son chiffre d’affaires et d’accélérer  sa croissance… ».

      Comment ça marche ? Il signe avec ses clients une convention où sont indiqués les engagements pris de part et d’autre. Il se rémunère ensuite via un pourcentage du chiffre d’affaires encaissé.

      Au total donc, un nouvel outil mis à disposition des petites entreprises de la région qui devrait se révéler fort utile.

      Il faut en effet regarder la réalité en face : en moyenne en France, 68 % des entreprises règlent leurs factures en retard.

      Seul un tiers d’entre elles respectent la loi LME qui fixe les délais de règlements contractuels maximum, à compter de la date d’émission de la facture.

      Michel Poso n’est pas prêt de fermer boutique !



      07 85 43 31 31

      michel.poso@jrpv.fr


    • Hammam Marina

      Reprenant début janvier 2018 le Hamman de Vienne, situé en Vallée de Gère, Marie Coletta avait l'intention de booster sa fréquentation en y investissant pas moins de 20 000 euros de travaux. Un an après, non seulement, la clientèle s'est agrandie, mais de plus la nouvelle propriétaire du lieu se retrouve auréolée du Prix « Initiative » au féminin.

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      Marie Coletta, qui a relancé avec succès le Hammam de Vienne, récompensée par un trophée.

      Reprenant début janvier 2018 le Hamman de Vienne, situé en Vallée de Gère, Marie Coletta avait l’intention de booster sa fréquentation en y investissant pas moins de 20 000 euros de travaux. Un an après, non seulement, la clientèle s’est agrandie, mais de plus la nouvelle propriétaire du lieu se retrouve auréolée du Prix « Initiative » au féminin.

      Il y a tout juste un an, début janvier 2018, Marie Coletta, 25 ans, reprenait à son ancienne propriétaire le hammam de 180 mètres carrés, situé en vallée de Gère où elle travaillait.

      On sait que la création d’entreprise est souvent difficile. Pourtant à voir Marie Coletta, un an après, arborant un large sourire, on comprend que cette première année s’est fort bien passée.

      Non seulement elle a dépassé ses objectifs de chiffre d’affaires et de nombre de clientes et de clients, mais de plus ses talents d’entrepreneure ont été reconnus par un prix.

      Elle a en effet reçu le 29 novembre dernier à la Préfecture du Rhône le prix Initiative au féminin, catégorie quartiers, en compagnie de quatre autres lauréates.

      Elle est repartie avec son prix sous le bras, un chèque de récompense de 2 500 euros et surtout, explique-t-elle, « suite à ce prix, j’ai bénéficié d’une belle notoriété. » Elle a en effet vu affluer « de nombreuses clientes venues acheter des bons cadeaux. »

      Elle ajoute, agrandissant encore son sourire, « ce prix constitue pour moi et mon équipe, une belle reconnaissance pour le travail que nous effectuons, c’est une grande fierté ! »

      Petit retour en arrière. Marie Coletta, coiffeuse/esthéticienne de formation intervenait régulièrement au sein de ce hammam pour y dispenser des soins esthétiques ou des massages.

      Elle l’a rebaptisé « Marina » lors de sa réouverture, après d’importants travaux, début janvier 2018. Ce Hammam à la marocaine doté de trois pièces chaudes est par ailleurs le seul existant à Vienne, du moins de cette taille. Il recélait un important potentiel, pensait-elle. Bonne analyse !

      Pour le rénover, Marie Coletta a investi pas moins de 20 000 euros.

      Pour ce faire, elle a bénéficié d’un prêt d’honneur de 8 000 euros d’Initiative Isère Vallée du Rhône, une structure installée à l’Espace Saint-Germain, soutenue par l’agence éco de Vienne Condrieu Agglomération, sans laquelle de nombreux projets ne verraient pas le jour à Vienne et dans la région. Le feu vert du jury de cet organisme dirigé par Lydie André fonctionne comme un sésame en ouvrant les portes des banques.

      Marie Coletta a également bénéficié dans la foulée d’un prêt de 50 000 euros de la Caisse d’Epargne.

      Ce qui lui a permis de redonner un coup de jeune au hammam et de construire de fort jolies cabines de bois fermées qui accueillent soins esthétiques et massages et autres prestations réalisées par Marie Coletta, mais aussi six autres intervenantes avec lesquelles elle travaille désormais : esthéticiennes, masseuses, praticiennes en bien-être, mais encore une spécialiste des massages pour les femmes enceintes, etc.

      « Nous sommes un hammam, un lieu de soins et un institut de beauté, certes, mais aussi un lieu de détente, de rencontres et de mixité sociale », s’enthousiasme-t-elle.

      Elle souhaitait, en reprenant ce Hammam élargir sa clientèle qui provenait surtout auparavant de Bourgoin, Villefontaine ou de l’Isle d’Abeau. Désormais ladite clientèle provient pour moitié de Vienne et de la région viennoise.

      Ouvert essentiellement aux femmes, ce Hammam l’est aussi aux hommes (le jeudi soir) et aux couples.

      Son prochain objectif : l’installation d’un jacuzzi. Marie Coletta compte aussi développer les bons cadeaux en ligne.

      La relance de cet établissement fort joliment réaménagé avec des matériaux et des couleurs chaudes constitue incontestablement un des axes de la redynamisation du quartier de Gère, selon un plan élaboré par la Ville de Vienne, avec des financements d’Etat.

      C’est dans ce cadre qu’est en passe d’ouvrir cette année, non loin du hammam, le futur musée de la Draperie au sein de l’ancienne usine Proplan, ainsi qu’une grande bibliothèque.

      A terme, l’image de la Vallée de Gère ne pourra qu’évoluer. Marie Coletta y aura contribué.



      www.hammamarina.fr

      04 74 85 00 25


    • RhôneTrip

      Installée en septembre 2018 au sein de la pépinière au sein de l'Espace saint Germain (Vienne), RhôneTrip est la première start-up touristique du territoire proposant une dizaine de circuits de découverte oenologique, en grande partie. Découvrez leur good trip entrepreneurial.

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      Elle est installée depuis peu, en l’occurrence depuis septembre, au sein de la pépinière d’entreprises de Vienne à l’Espace Saint-Germain. Sa particularité : la société RhôneTrip est une start-up touristique. Elle s’est positionnée sur le créneau encore vierge à Vienne, celui de l’œnotourisme. Pas par hasard : ses deux créateurs, Julie et Laurent Tran, ont décelé un beau potentiel. Qui se confirme…

       

      Située dans une région où l’on trouve, entre les Côtes-du-Rhône septentrionale et les vins des côteaux de Seyssuel et de Chasse-sur-Rhône,  de très nombreux domaines viticoles, Vienne et la communauté d’agglomération attirent les amateurs de vins du monde entier.

      Américains, Allemands, Suisses en tête, mais aussi de nombreux autres étrangers et bien sûr de nombreux Français sont avides de découvrir les vins renommés, Condrieu, Côte Rôtie, Saint Joseph. Ils se débrouillent souvent par leurs propres moyens en s’aidant des renseignements donnés au Pavillon du tourisme de Vienne, mais jusqu’à présent, aucune structure privée n’existait pour accompagner cette tendance grandissante du tourisme : l’œnotourisme.

      Cette lacune est désormais comblée par une société qui vient de s’installer au sein de la pépinière d’entreprises de Vienne : RhôneTrip.

      Elle a été créée par un jeune couple de passionnés : Julie et Laurent Tran qui demeurent à Cour et Buis.

      Depuis un an, ils ont chacun quitté leur travail antérieur pour se lancer dans leur nouveau métier œnotouristique.

      Julie qui parle couramment anglais et allemand a été responsable des publics des musées de Vienne pendant quatre ans et guide interprète pour les villes de Lyon et de Vienne (comme auto-entrepreneur) depuis cinq ans.

      Laurent qui parle anglais, était lui auparavant commercial en GMS (Grandes et Moyennes Surfaces, distribution) pendant huit ans.

      Ils ont dû répondre à trois conditions pour se lancer : il fallait au moins parler deux langues : allemand et anglais. C’est le cas. Le panel s’étendra l’année prochaine au russe et à l’italien, avec des partenaires.

      Il fallait ensuite avoir le statut de VTC pour pouvoir transporter les touristes. C’est le cas : ils ont acquis un Vito Mercedes de neuf places.

      Il leur fallait enfin avoir de bonnes connaissances en œnologie. Laurent Tran a suivi des cours à l’Ecole du vin de Montpellier (cursus école du vin WSET level 2).

      « Nous avons eu par exemple le plaisir d’accompagner récemment un grand producteur de cinéma d’Hollywood, un grand connaisseur de vins qui a bluffé les producteurs qui l’ont reçu », raconte Laurent.

      Depuis, le couple enchaîne presque chaque jour des visites avec des clients français bien sûr, mais aussi beaucoup de touristes étrangers et notamment américains. Une clientèle plutôt haut-de-gamme prête à mettre la main au portefeuille pour découvrir les nectars de la région ; et au travers les hommes qui les produisent.

      « Nous montons des circuits basés sur la rencontre entre les artisans producteurs de vins et nos clients », explique Laurent Tran.

      Parmi les circuits proposés, par exemple : « à l’origine du vin », ou « de la Côte-Rôtie à l’Hermitage ».

      Mais ils ont déjà décidé d’élargir leur gamme en proposant de mélanger gastronomie et vin avec, par exemple, un circuit Vins et Rigotte de Condrieu « qui connaît un grand succès ». L’artisanat aussi a suscité leur intérêt avec un autre circuit intitulé « Entre artisans et producteurs ».

      Actuellement leur société, RhôneTrip propose au total une dizaine de circuits dont le prix oscille de 55 à 70 euros par personne la demi-journée et de 105 à 115 euros la journée.

      Des touristes qui leur sont adressés par les Offices du Tourisme de Vienne, dont ils sont partenaires, et de Lyon, mais aussi par le truchement des réseaux sociaux.

      Ils sont d’ailleurs en passe d’être labellisés « Vignobles et Découvertes ».

      Le couple travaille également avec la Pyramide et le Domaine de Clairefontaine. Le tourisme œnologique constitue un vrai complément des séminaires d’entreprises par exemple organisés au sein de ces belles tables.

      L’affaire tourne rond : ils ont réalisé 72 000 euros de chiffre d’affaires à leurs débuts, lors du premier exercice. Et tablent pour le second sur 110 000 euros de chiffre d’affaires net, « ce qui nous permettra de bénéficier chacun d’un salaire raisonnable », estime Laurent Tran.

      Et déjà ce couple de passionnés voit plus loin. Ils comptent déjà embaucher, via un CDD saisonnier, une salariée pendant la haute saison.

      Au final, on l’aura compris, Julie et Laurent Tran sont assurément bien partis pour engager un good trip entrepreneurial…


    • Olympia Sports

      Cela fait huit mois que sur le marché du sport en salle est arrivé un petit nouveau : Olympia, une affaire familiale qui, développant 5 000 m2, a nécessité un gros investissement : 600 000 euros. Moins d'un an après, l'entreprise qui accueille actuellement près de 400 sportifs, devrait arriver à l'équilibre d'ici la fin de l'année. Et elle a déjà dans son sac de sport, des projets de développement.

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      Cela fait huit mois que sur le marché du sport en salle est arrivé un petit nouveau : Olympia, une affaire familiale qui, développant 5 000 m2, a nécessité un gros investissement : 600 000 euros. Moins d’un an après, l’entreprise qui accueille actuellement près de 400 sportifs, devrait arriver à l’équilibre d’ici la fin de l’année. Et elle a déjà dans son sac de sport, des projets de développement.

      La Métropole lyonnaise compte une vingtaine de salles de sports privées, obligeant les Viennois désireux d’en faire partie à se déplacer hors de l’agglomération.

      Depuis le mois de septembre ce n’est plus le cas puisqu’est né « Olympia Sports » à l’entrée de Pont-Evêque sur la ZA des Forges, facile d’accès, tout en permettant un stationnement aisé.

      Voyant ce qui se faisait à Bourgoin et à Lyon, une famille viennoise a décidé de relever le challenge. On trouve au cœur de cette aventure entrepreneuriale Levon Sakounts, 31 ans, ainsi que son père, Valéry et son oncle, Arthur Roukassian, ainsi que son beau-frère, Grigor Chatafian

      C’est Levon Sakounts qui assure la direction de l’ensemble où travaillent actuellement quatre salariés.

      Après une recherche active, ils ont réussi à trouver des locaux Adhoc, appartenant à la Ville de Pont-Evêque : ceux de l’ancienne usine Diclif qui fabriquait des cuisines industrielles et qui avait fermé ses portes il y sept ou huit ans.

      Inutilisés ces locaux ne demandaient qu’à revivre.

      600 000 euros ont ainsi été investis pour aménager en salle de multisports permettant de pratiquer le foot indoor, le Bubble foot (on joue, engoncé dans de gosses bulles), du padle (mariage de tennis et squash), du squash pur et dur, ainsi que du badminton. Ils ont été financés à 80 % par emprunts bancaires.

      Le cœur de l’établissement est le club house avec un restaurant accueillant une trentaine de couverts et un bar, de 200 m2, le tout doté d’un écran géant de six mètres carrés qui permet de suivre de nombreuses compétitions sportives : actuellement bien évidemment le Mondial de Football !

      Deux types de clientèle sont visées, selon Levon Sakounts : les particuliers, mais aussi les entreprises.

      Pour les premiers pas d’adhésion à l’année, mais la possibilité d’utiliser des cartes prépayées. La plus grande souplesse est de mise. On vient quand on veut et on pratique son sport, bénéficiant de vestiaires confortables

      La deuxième cible ce sont les entreprises qui peuvent bénéficier, si elles le désirent d’un salon privé.

      Celui-ci peut accueillir des séminaires ou des réunions, mais aussi des journées ou des demi-journées de « team building », ces compétitions entre salariés d’une même entreprise permettant de resserrer les liens et de créer un vrai esprit d’équipe.

      « Nous sommes dans les clous de notre business plan : nous serons à l’équilibre dès la fin de cette année », se félicite Levon Sakounts qui ajoute : « Nous allons réaliser cette année 350 000 euros de chiffre d’affaires et nous visons les 500 000 euros en 2020 ».

      Ce développement permet déjà aux créateurs d’« Olympia » de se projeter dans l’avenir. Il reste encore 700 mètres carrés inoccupés. « Une salle de fitness et de cardio-training, avec des cours de zumba, un nouveau padle car le seul dont nous disposons est insuffisant : nous échangeons avec nos clients pour savoir dans quelles directions nous allons agrandir le complexe », s’enthousiasme Levon Sakounts.

      Le pari d’une grande salle privée de sports qui comportait de facto tout de même des risques, apparaît à ce jour gagné. But !



      Tel 04 37 02 05 55

      contact@olympiasports.fr

      www.olympiasports.fr

       


    • MADEMOISELLE ALICE

      Basée aux Côtes-d'Arey, « Mademoiselle Alice » a développé un nouveau concept d'esthéticienne à domicile Basée aux Côtes d'Arey où elle demeure, Alice Morice a développé son Institut de Beauté sur roues, en l'occurrence une estafette Renault qui lui permet de se rendre dans les communes ou les quartiers de Vienne où il n'existe pas d'esthéticienne. Un concept qui manifestement répond à une vraie demande...

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      Basée aux Côtes d’Arey où elle demeure, Alice Morice a développé son Institut de Beauté sur roues, en l’occurrence une estafette Renault qui lui permet de se rendre dans les communes ou les quartiers de Vienne où il n’existe pas d’esthéticienne. Un concept qui manifestement répond à une vraie demande…

      Au volant de son estafette Renault rose très girly, Alice Morice ne passe pas inaperçue. Cette jeune-femme de trente-trois ans qui sillonne les routes du territoire à partir de sa base des Côtes d’Arey, avec son Institut de beauté sur roues très vintage, rencontre un succès grandissant.

      Elle a même eu droit récemment à un article dans un récent numéro du magazine féminin « Elle ». Il faut dire qu’elle est la seule dans la région viennoise à pratiquer ce métier : esthéticienne à domicile ou au sein de son estafette, au choix.

      Il y a plusieurs coiffeuses ou coiffeurs à domicile sur le territoire, mais qu’une seule esthéticienne. Et c’est « Mademoiselle Alice », le nom de sa Sarl créée en mai dernier.

      En fait cela fait quatre ans qu’Alice Morice pratique, après un an de formation à Vienne, ce métier d’esthéticienne à domicile, mais auparavant, elle se rendait chez ses clientes au volant de sa voiture, avec son matériel dans le coffre. Elle officiait alors comme auto-entrepreneuse, après avoir travaillé plusieurs années dans un Institut de beauté lyonnais.

      Après un passage réussi en mai dernier devant le jury d’« Initiative Isère Vallée du Rhône », elle obtient un prêt d’honneur qui, couplé à un prêt bancaire, lui permet d’acquérir l’estafette de ses vœux, déjà rose et déjà aménagée car vendue par une manucure de Cavalaire dans le Var.

      On trouve son estafette le mardi après-midi sur le marché des Côtes d’Arey. Tout le reste de la semaine, elle sillonne les routes à partir de sa base des Côtes d’Arey où elle demeure.

      Ses clientes ? « Ce ne sont pas les mêmes qui fréquentent les Instituts de Beauté, en ville qui sont toujours pressées, et celles que je rencontre. Là, elles prennent leur temps. Pour elles, c’est un moment de détente. Ce sont pour la plupart des femmes actives de trente-cinq à soixante ans. »

      Alice Morice leur prodigue des soins multiples : soins du visage, épilation, beauté des mains, des pieds, maquillage…

      Des produits 100 % bio

      Sa particularité : elle n’utilise que des produits bio, « de la marque française Phyt’s, car il faut savoir que des marques qui s’affichent bio peuvent utiliser 5 % de produits de synthèse. Pas celle que j’ai choisie car, elle est 100 % bio », explique Alice.

      « Je me suis constituée une clientèle d’une centaine de femmes, très fidèles pour la plupart : je vois une bonne partie d’entre elles tous les mois », se félicite-t-elle.

      Cette jeune-femme qui fait partie du réseau viennois du Club des créatrices d’entreprises vise désormais parallèlement la clientèle des entreprises et des comités d’entreprise. « Je peux me garer avec mon estafette entre 12 et 14 heures sur le parking de l’entreprise et apporter mes services et mes conseils : c’est mon objectif 2018 ! » L’appel est lancé…

      Alice ne veut pas seulement prodiguer que des soins aux visages et aux corps de ses clientes, mais donner plus encore. « Pour ce faire, je me forme régulièrement pour apporter aussi des conseils dont mes clientes sont très demandeuses. Je ne suis pas qu’une arracheuse de poils ! », lance-t-elle avec un large sourire.

      « Mademoiselle Alice, L’institut de beauté qui vient à vous ». Les Côtes d’Arey et ses alentours, Tel. 07 69 22 76 54. Site Web où l’on peut réserver sa séance en ligne : www.mademoiselle-alice.com

      Page Facebook : https://www.facebook.com/mademoisellealice.fr/


    • ILLICO TRAVAUX

      Nouvel arrivant au sein de la Pépinière, IlliCO travaux développe un nouveau métier : celui de courtier en travaux

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      Alexandre Didier, 34 ans développe un nouveau métier au sein de la pépinière d’entreprise de Vienne Condrieu Agglomération, celui de courtier en travaux. Vous avez décidé d’effectuer d’importantes transformations dans votre maison, votre appartement : il vous accompagne, avec à la clef, plus de sécurité et moins de tracas. Pas obligatoirement plus cher qu’une démarche autonome…

      Vous vous êtes sans doute déjà arraché les cheveux en gérant vous-mêmes les différents artisans intervenant chez vous lorsque vous avez décidé de mener d’importants travaux de rénovation. Professionnels pas toujours au niveau attendu, coordination compliquée des différents corps de métier, problèmes de communication, etc. De quoi parfois « péter un plomb » pour parler cru…

      Un nouveau métier créé depuis quelques années seulement se propose de gérer tout cela, sans que cela vous coûte, tout dépend jusqu’où vous voulez aller.

      Ce nouveau métier de courtier en travaux vient de faire son apparition à Vienne à travers une start-up qui vient de s’installer au sein de la pépinière d’entreprises de Vienne Condrieu Agglomération : « IlliCO travaux ».

      Il s’agit d’une franchise nationale dont le siège est basé à Niort qui a déjà développé une trentaine d’agences dans toute la France. Lancée par Alexandre Didier, 34 ans, celle de Vienne est donc installée à l’Espace Saint-Germain, avant sans doute de se poser à terme dans le centre de Vienne.

      Alexandre Didier qui a investi près de 50 000 euros dans cette franchise, vise l’année prochaine entre 50 et 60 000 euros de chiffre d’affaires, selon son business plan ; puis 80 000 euros en 2019.

      Il a bénéficié d’un prêt d’honneur d’Initiative Isère Vallée du Rhône de 6 000 euros et d’un prêt de la Banque Populaire de Condrieu qui lui a fait confiance.

      Comment entend-t-il pénétrer ce marché tout neuf ?

      Trois cas de figure

      Trois cas de figure. Vous avez décidé de rénover votre appartement : la cuisine, votre salle-des-bains, une extension de votre habitation dans un ancien hangar, etc.

      Alexandre Didier vous propose un estimatif des travaux. Puis après échange avec les artisans sélectionnés avec lesquels il travaille, il vous établit un devis précis, avec des préconisations techniques.

      « Les artisans, plombiers, maçons, etc.., avec lesquelles nous travaillons ont été rigoureusement sélectionnés pour leur sérieux, la qualité de leur travail, leur stabilité financière, leurs assurances », précise Alexandre Didier.

      Ce dernier sélectionne les artisans. C’est vous qui gérez la suite, le cadencement des travaux, etc. Cela ne vous coûtera rien car le courtier viennois se rémunérera comme « apporteur d’affaires » auprès des artisans sélectionnés.

      Idem si vous demandez une mise en concurrence entre différents artisans. In fine, c’est vous qui choisissez et qui continuez à gérer la suite du chantier jusqu’à son achèvement.

      Troisième et dernier cas de figure : vous demandez à Alexandre Didier de gérer le chantier de A à Z. Il vous en coûtera de 6 à 12 % du coût du chantier.

      « Mais le client n’a alors plus le souci et la perte de temps de gérer la coordination des corps de métiers, les réunions de chantier. Et il bénéficie d’une sécurité supplémentaire parce que nous œuvrons alors en tant qu’Assistant à Maître d’Ouvrage. En cas de litige il sera dédommagé. » Et d’ajouter : « Mais rassurez-vous des litiges sur l’ensemble des trente agences Illico en France, il n’y en a eu qu’un ou deux l’année dernière… »

      Ancien élève de technico-commercial de l’Institut Robin, passé par l’IFAG (École de Commerce à Lyon), riche d’un grand nombre d’expériences professionnelles dans différents secteurs en France et à l’étranger, Alexandre Didier bénéficie manifestement du bagage et de l’empathie nécessaire que demande son nouveau métier. « Il demande une dimension humaine importante, basée sur une grande transparence, à la fois avec les clients et avec les artisans avec lesquels un vrai relationnel de confiance se crée : c’est ce qui m’intéresse », s’enthousiasme-t-il.

      A terme, il prévoit d’embaucher un(e) assistant(e) pour lui permettre de se libérer de la partie administrative. Mais pour l’instant, un mois après avoir créé son entreprise, il n’en est pas encore là, mais cela pourrait arriver assez vite…

       



      06 99 12 81 71

      didier@illico-travaux.com 

      www.illico-travaux.com


    • WES

      Ils se sont lancés dans le grand bain de l'entrepreneuriat après avoir été licenciés lors des difficultés de l'entreprise Celette. Philippe Echavidre et Hubert Chambaud ont rebondi avec panache en créant à Vienne la société WES dont ils sont co-directeurs. Un parcours déjà couronné par un prix lors du dernier salon Equip'Auto à Paris.

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      Bien entendu, lorsqu’ils ont été licenciés de la société Celette, l’inventeur du marbre automobile qui a connu il y a deux ans d’importantes difficultés, Hubert Chambaud et Philippe Echavidre ont eu l’impression que le ciel leur était tombé sur la tête.

      Le premier, chef des ventes avait vingt-huit ans de maison ; tandis que, Hubert Chambaud, responsable de zone, vingt-six ans d’ancienneté.

      Mais ils n’ont pas perdu de temps à se lamenter. Leur métier, au sein de Celette leur avait permis de tisser un réseau mondial, tant auprès des producteurs de matériels pour les carrosseries automobiles ; mais aussi des clients, les carrossiers.

      Ils ont eu l’idée de créer une entreprise, baptisée WES (Workshop Equipment Systems) qui ne vendrait pas seulement des marbres et notamment des tables de redressage, l’équipement qui a tendance à remplacer les marbres, mais l’ensemble des matériels dont un carrossier peut avoir besoin de par le monde : ce qui représente plusieurs milliers de références ! Avec déjà une idée bien ancrée : vendre en  France bien sûr, mais surtout à l’international.

      Bingo ! Ce positionnement qui évitait aux carrossiers de devoir s’adresser à plusieurs interlocuteurs au profit d’un seul, a séduit.

      Les deux créateurs d’entreprise se sont même payé le luxe d’obtenir une exclusivité pour un produit à forte valeur ajoutée. Connaissant à fond ce secteur, ils ont réussi à convaincre une Université américaine située dans l’Iowa qui en était à l’origine, de leur céder les droits exclusifs pour l’Europe d’un simulateur permettant d’apprendre à peindre au pistolet.

      Un équipement qui coûte tout de même de 30 à 40 000 euros pièce. Ce système est doté d’un logiciel très sophistiqué et d’un très grand écran de télévision devant lequel les élèves peuvent s’exercer  pistolet à peinture en main.

      Ils l’ont adapté aux langues, mais aussi aux normes européennes.

      Un vrai bijou technologique qui permet une réduction de coûts, puisque l’on n’utilise ni peinture, ni éléments de carrosserie pour s’entraîner, mais aussi écologique : pas besoin de cabine de peinture qu’il faut chauffer à 80 degrés !

      Les premiers clients : les 350 centres de formation à la carrosserie que compte notre pays, mais aussi les entreprises pour la formation de leurs salariés.

      Ils ont eu le nez creux : leur simulateur a reçu le Prix spécial du jury lors du salon Equip’Auto 2013 qui s’est récemment déroulé au parc des Expositions de Villepinte, près de Paris, rassemblant 1 300 exposants, comme en témoigne le diplôme qu’ils ont reçu.

      Ayant en permanence une longueur d’avance, les deux co-dirigeants de WES qui exportent du Moyen-Orient au Maghreb, en passant par l’Afrique du Sud,  arrivent à dompter la concurrence, ce qui augure pour leur société, un avenir très encourageant.

      Gagnant chaque année des parts de marché, les deux dirigeants de WES ont réalisé 450 000 euros de chiffre d’affaires sur l’exercice 2012/2013, clos au 30 septembre.

      D’ores et déjà après le succès d’Equip’Auto, il sont bien décidés à enchaîner les salons dont AutoMechanika en 2014 à Francfort, le pendant germanique d’Equip’Auto. Là encore, un prix en perspective ?

      En savoir plus : www.w-e-systems.com



      WES – Worshop Equipment Systems

      11 rue du 11 novembre

      38200 VIENNE

      Tél : 09 54 25 96 46


    • Zoli

      Zoli, le e-commerçant des vêtements pour les jeunes mamans vend désormais en direct à Vienne

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      Il a ouvert ses portes en septembre. Situé 17 rue Francisque Bonnier à Vienne et créé par un couple, créateur de Zoli, une société de commerce en ligne, un show-room/boutique propose depuis quelques semaines des vêtements pour accompagner de manière créative et originale les mamans, avant, pendant et après leur maternité.

      Pas de vitrine apparente mettant en évidence les vêtements diffusés. On y aperçoit le simple logo de l’entreprise, « Zoli ». Au numéro 17 de la rue Francisque Bonnier, à Vienne, le show-room-boutique qui a ouvert ses portes en septembre se veut discret.

      Installé au sein des anciens locaux d’« Alexandre pneus », parti s’installer il y a longtemps à la sortie d’Estressin, ce show-room/boutique ne fonctionne que sur rendez-vous.

      Caroline Couturier, la gérante, 41 ans et son mari Ludovic Génard, 40 ans, qui l’a rejoint, sont les deux chevilles ouvrières de Zoli, créé au départ par Caroline seule, à partir de son expérience de la maternité, il y a dix ans à Paris.

      Comme beaucoup de jeunes couples avec enfants, Caroline et Ludovic ont voulu quitter Paris avec pour objectif de s’installer à une demi-heure de Lyon. Après moultes recherches, ils ont jeté leur dévolu en 2013 sur le Pays Viennois et plus précisément sur Seyssuel où ils ont eu le coup de foudre pour une maison où a d’abord été installée la petite entreprise familiale.

      Celle-ci s’avérant trop petite vu le développement de l’entreprise, Caroline et Ludovic ont trouvé ce local de 200 m2 de la rue Francisque Bonnier qu’ils ont aménagé de fort jolie manière, investissant 60 000 euros de travaux et où ils ont installé leurs bureaux, un studio photo.

      « Ça a tout-de-suite très bien fonctionné… »

      Lorsqu’on ouvre la porte, on se retrouve aussi d’emblée dans le show-room/boutique avec différents vêtements, pour la plupart, arborant des couleurs vives.

      « J’ai eu mes trois enfants de manière rapprochée et je ne trouvais pas de vêtements adaptés et pas trop chers pour sortir de la maison, d’abord lorsque j’étais enceinte, puis avec bébé. Comme je ne les trouvais pas, je les ai créés. C’est comme cela que l’entreprise a démarré… », raconte simplement Caroline.

      Le concept ? « J’ai voulu libérer les mamans pour qu’elles puissent sortir après leur accouchement et ne restent pas confinées à la maison, comme c’est trop souvent le cas. C’est un grand chamboulement, il faut sortir avec la poussette et toute une armada… L’idée a été de créer des vêtements évolutifs, de libérer la mère en lui permettant de porter l’enfant de manière simple dans des vêtements qui restent seyants et jolis. Comme ce sont des vêtements malins, esthétiques, ça a tout de suite très bien fonctionné… »

      Caroline a d’abord développé seule l’entreprise, son mari Ludovic qui avait un autre métier dans un secteur totalement différent, l’a rejoint ensuite.

      La création, les prototypes sont réalisés en France, la fabrication se fait en Tunisie. « Je n’ai pas encore trouvé en France de fabricants me proposant des conditions intéressantes. Si j’en trouve dans la région, je n’hésiterai pas », explique Caroline, regrettant que « le textile en France quand il n’est pas haut-de-gamme est malheureusement sinistré. »

      La vente s’effectue très majoritairement sur le Web, mais aussi dans des pays étrangers dont récemment l’Espagne et l’Italie, à travers une vingtaine de distributeurs : l’entreprise reçoit de 8 à 10 000 commandes par an.

      « Un lien direct avec nos clients »

      Comme c’est le cas désormais pour la plupart des e-commerçants, la boutique en dur se présente désormais comme une évidence : « Cela permet un lien direct avec nos clients, avec un retour d’informations, très important pour nous » se félicite Caroline.

      Seule contrainte qu’elle s’impose : « Les visites à la boutique ne peuvent être prises que sur rendez-vous. Il faut que la maman puisse prendre le temps d’essayer, de discuter. Il faut que ce moment constitue pour elle un moment privilégié, convivial, devant un thé ou un café : je veux que ce soit pour la maman une petite bulle d’air dans la journée… »

      A noter que Zoli développe aussi des « ateliers à quatre mains », entre parents et enfants, leur permettant de fabriquer ensemble des vêtements autour d’une machine à coudre…

       


    • Bergerie de la Combe du Loup

      A 37 ans, Marjorie Cusin a décidé de changer radicalement de vie, troquant la crèche où elle officiait à Vénissieux pour travailler au grand air. Elle transforme elle-même le lait de ses brebis en yaourts et fromages, rencontrant un succès quasi-immédiat.

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      « Cela s’est fait petit à petit. J’ai toujours été sensible à la nature du fait de mon histoire familiale, mais ma grande crainte était de me retrouver à la campagne, isolée, sans lien social. En fait, je me rends compte que c’est tout le contraire, surtout lorsqu’en plus on vend en direct sa propre production… »

      En janvier 2014, à trente-sept ans, Marjorie Cusin a sauté le pas et a décidé de s’installer comme exploitante à Serpaize de la bergerie de « la Combe du Loup ». Neuf mois après, elle ne le regrette pas.

      Un changement radical de vie puisque auparavant, elle vivait à Lyon, travaillant dans une crèche de Vénissieux.

      L’appel du grand air ? Elle supportait de moins en moins de vivre en ville. Une bonne raison à cela son père possédait déjà une bergerie avant de prendre sa retraite il y a vingt ans.

      Elle vient donc de reprendre à zéro l’exploitation familiale de douze hectares de paturages et de cultures (céréales, avoine, protéagineux).

      Elle élève non seulement à l’heure actuelle trente brebis et douze petites, elle assure bien sûr leur traite, mais encore, elle transforme la trentaine de litres de lait des brebis qu’elle traie chaque jour pendant les sept mois de la période de lactation.

      Des produits qu’elle écoule en direct à la ferme située à la sortie de Serpaize ou sur le marché de Vienne, le samedi matin.

      Ses produits : des yaourts bien crémeux, de la tome, un fromage proche de la féta grecque, baptisée « Fromage de la Feyta », du nom d’un lieu-dit proche et un autre fromage lactique qu’elle a baptisé le « Carré mon’soi ». Des produits bio, estampillés « Nature et Progrès ».

      Elle vend également des agneaux, autour du mois d’avril, conditionnés, sous vide, mais là, à la commande.

      « Certes, je ne produis pas encore beaucoup, mais le succès a été très rapide », se félicite-t-elle. Elle écoule aussi une partie de ses produits au restaurant les Instan’Tanneries de Pont-Evêque et via le food truck bio de Vienne, « Côté Marmite ».

      Se lancer dans une exploitation agricole nécessitait un apport financier non négligeable puisque l’achat des bêtes, puis l’aménagement du laboratoire pour ses yaourts et ses fromages ont nécessité un investissement non négligeable : 30 000 euros.

      L’histoire aurait pu s’arrêter là si elle n’avait pu trouver d’établissement bancaire susceptible de l’aider.

      Par bonheur, elle a obtenu une oreille très attentive de la part de la NEF, une banque coopérative, partie intégrante de l’Economie sociale et solidaire qui l’a accompagnée via un prêt bonifié. Elle a également bénéficié de l’ACCRE (Aide à la création ou à la reprise d’entreprise), un dispositif de Pôle Emploi pour accompagner  les créateurs d’entreprises.

      Forte de ce sésame, elle a engagé une formation de onze mois au sein d’un centre  spécialisé à Die dans la Drôme, le CFPPA, suivie de stages dans des exploitations agricoles. « Cette formation m’a permis d’aborder toutes les métiers de l’agriculture, aussi bien techniques que la comptabilité ou l’insertion dans les réseaux, très importante », explique-t-elle.

      Une satisfaction : «  Quand vous voyez des clients qui expriment leur enthousiasme pour vos produits, cela motive ! »

      Pour l’instant, après neuf mois d’installation, Marjorie Cusin commence à dégager un salaire, certes encore relativement faible, mais qui d’après son business-plan va pouvoir grossir au cours des quatre années à venir. Elle peut désormais vivre de sa passion.

      La Boutique à la ferme est ouverte les mardi, mercredi, vendredi et samedi entre 15 h et 18 h.  Marjorie Cusin est également présente sur le marché de Vienne, place de l’hôtel-de-ville, le samedi matin. Tel. 04 74 59 58 39.



      04 74 59 58 39


    • BMesure

      Installée sur la zone des Platières depuis deux ans, la société « BMesure » qui connaît une croissance de 10 à 15 % l'an a réussi à s'implanter de manière importante chez notre voisin suisse.

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      Installée sur la zone des Platières depuis deux ans, la société « BMesure », qui connaît une croissance de 10 à 15 % l’an, a réussi à s’implanter de manière importante chez notre voisin suisse.

      Créée et dirigée par Julien Braun, trente-trois ans, BMesure, est spécialisée dans la métrologie. Un marché de niche. Cette société fournit des systèmes de mesure très spécialisés aux entreprises de toutes sortes ; de l’horlogerie, au secteur médical, en passant par l’aéronautique, l’automobile ou le luxe : des pieds à coulisse, aux machines 3D optiques. Leur prix varie de 60 à 100 000 euros…
      C’est au départ pour des raisons familiales – Julien Braun qui est originaire de la Vallée de l’Arve, a épousé une Viennoise – que ce dirigeant d’entreprise s’est installé dans le Pays Viennois . Et ce, sur 150 m², sans compter les locaux de stockage, sur la zone des Platières à Chasse-sur-Rhône.
      Il ne le regrette pas. « Nous sommes extrêmement bien situés, avec un accès rapide aux autoroutes A7, A46 et A47 », se félicite-t-il.
      Son activité l’amène à travailler dans la France entière et même au-delà, en Italie et en Allemagne notamment. Mais paradoxe : s’il a pour clients proches Celette (marbres automobiles) à Vienne ou Gonzales (mécanique) à Estrablin, il ne fait pas autant de chiffre d’affaires qu’il pourrait l’espérer dans le Nord-Isère et plus largement en Rhône-Alpes, première région industrielle et mécanicienne française.

      Pourtant, l’obtention récente du Trophée Nord-Isère décerné par la CCI lui a permis de bénéficier d’un bon coup de projecteur.
      « Notre métier est assez concurrentiel. Du fait de son poids, le business en Rhône-Alpes est très disputé. Je préfère porter mes efforts sur des secteurs géographiques où la concurrence est moindre : c’est le cas, par exemple sur Saint-Etienne ou Toulouse, avec l’aéronautique », précise le créateur de BMesure.
      Mais son plus beau marché est situé à l’extérieur de nos frontières : en Suisse. Julien Braun a su s’implanter dans le monde très important de l’horlogerie suisse où avec un partenaire, il a créé en décembre 2012 une filiale basée à Genève, « BMesure Switzerland », qui réalise 1 million d’euros de chiffre d’affaires. A comparer avec le chiffre d’affaires de l’exercice 2014/2015 (au 31 août) de la société basée à Chasse-sur-Rhône : 1,35 millions d’euros. « Il faut être en permanence aux aguets et suivre l’évolution des process de production », explique le patron de BMesure. Ainsi actuellement la grande tendance est de mesurer les pièces à fabriquer, non pas dans un local spécialisé, mais directement sur les chaînes de production, grâce aux lecteurs optiques. Un vrai gain de temps pour les entreprises clientes. Julien Braun s’est fixé des objectifs ambitieux, mais atteignables, vu son rythme de
      développement ces dernière années : de 10 à 15 % de croissance l’an : 2 millions de chiffre d’affaires en France et 1,5 million d’euros en Suisse d’ici trois ans.



      04 75 57 25 96

      contact@bmesure.com
      www.bmesure.com


    • Beecom'

      Déjà des éditions dans le Grésivaudan, la Maurienne, la Tarentaise, Bourgoin, Voiron... La prochaine concernera le Pays Viennois et Salaise-sur-Sanne. Après avoir mis au point un concept plutôt original de mini-magazine consacré aux jeux et financé par la publicité, l'équipe de Beecom' se sent pousser des ailes.

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      Déjà des éditions dans le Grésivaudan, la Maurienne, la Tarentaise, Bourgoin, Voiron, notamment… La prochaine concernera le Pays Viennois et Salaise-sur-Sanne.  Après avoir mis au point un concept plutôt original de mini-magazines consacrés aux jeux et financés par la publicité, l’équipe de Beecom’ se sent pousser des ailes.

      Finie la presse papier ? Le salut ne passerait-il plus que par le Web ? Raphaël Poncet, le créateur de la société Beecom qui vient de s’installer au sein de la pépinière d’entreprises de Vienne Condrieu Agglomération, est en train de prouver abondamment le contraire.

      Il n’a qu’une page Facebook et appuie quasi-uniquement son développement sur le papier.

      Il a mis au point un magazine composé d’un peu d’informations locales, mais surtout de jeux divers et variés (Sudoku,  labyrinthe, jeux barrés, coloriages, mots croisés ou fléchés, etc.) et assurément ça plaît.

      La société qu’a créé avec son père ce jeune-homme de 29 ans, pdg de l’entreprise Beecom’, connaît une croissance rapide.

      Il a  déjà développé des éditions dans le Grésivaudan, à Bourgoin et Pont-de-Beauvoisin, Voiron et la plaine de la Bièvre, La Maurienne, la Tarentaise (à partir de février) et Issoire en Auvergne.

      Chaque édition, qui a son commercial attitré, est tirée à vingt-mille exemplaires et est distribuée essentiellement dans les salles d’attente des cabinets médicaux, les hôpitaux.

      Pourquoi le concept marche-t-il si bien ? Car les jeux, très nombreux dans chaque numéro, bénéficient d’une très longue prise en main du lecteur à tel point que « nous sommes obligés de réapprovisionner nos dépôts du fait de l’importance de la demande », explique Raphaël Poncet.

      Un concept qui plaît bien aux annonceurs, d’autant que le pdg de Beecom’ a trouvé une astuce qui les fidélise : « certains jeux sont personnalisés avec les annonceurs ».

      Ainsi, par exemple, dans un jeu de mots croisés, on retrouve le nom et les thèmes de l’annonceur, dans un coloriage, une voiture de la marque de l’annonceur apparaît, etc. Ces jeux originaux sont ainsi créés par les deux graphistes indépendants qui travaillent avec Beecom’.

      Ces annonceurs sont pour la plupart des grands magasins de décoration, des bazars, des agences immobilières, mais aussi des commerces de centre-ville, voire des artisans.

      A l’arrivée, Beecom’, qui a été créée l’année dernière, devrait réaliser cette année un chiffre d’affaires de 540  000 euros selon son business plan. A comparer avec les 170 000 euros réalisés en 2016, il est vrai sur une demi-année. L’entreprise emploie déjà quatre personnes à plein temps.

      La prochaine édition en date qui verra le jour cette année va donc concerner le Pays Viennois et Salaise-sur-Sanne : comme les autres, elle sera tirée à vingt-mille exemplaires et paraîtra  treize fois par an.

      Pour la suite, Raphaël Poncet ne veut pas s’arrêter là et compte bien multiplier les éditions.

      Pourquoi avoir choisi la pépinière de Vienne pour installer cette société qui entend rapidement connaître un développement régional ? Parce que Raphaël Poncet qui, à l’origine s’occupait avec son père de la distribution de dépliants publicitaires dans les boîtes aux lettres, est originaire de Pélussin et ses salariés habitent à proximité de Vienne. La dimension d’accompagnement et de conseils de la pépinière a aussi joué un rôle non négligeable.

      Pour l’heure, Beecom’ recherche des agents commerciaux…



      06 67 98 83 22

      raphael@beecom.fr


    • Lait douceur d'Eglantine

      produit et distribue des savons au lait d'ânesse Chimiste de formation, la jeune femme développe une activité originale qui a connu d'entrée le succès dans le Pays Viennois. Ses savons liquides et solides au lait d'ânesse se vendent comme des petits pains...

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      «  Cela fait à peine six mois que j’ai démarré mon activité, mais je suis déjà en flux tendu. Je suis surprise du succès : j’arrive tout juste à répondre à la demande ! »

      Sylvie Peyrard, trente ans, est une jeune femme heureuse. Elle est en train de réussir son rêve entrepreneurial.

      Cette salariée de Sanofi-Pasteur (vaccins) a demandé à être placée en trois-quarts de temps pour se lancer dans ses deux passions mêlées : les ânes et la chimie. Elle réussit à rassembler les deux en élevant elle-même des ânesses, mais aussi en produisant, là encore elle-même, dans un atelier contiguë à sa maison de Villette-de-Vienne, des savons liquides et solides naturels au lait d’ânesse.

      « C’est étonnant, mais c’est comme ça : cette idée m’est venue en regardant un reportage à la télévision qui montrait une salariée de Sanofi en Alsace qui avait décidé de fabriquer ce type de produits. Je me suis dite aussitôt : c’est cela que je veux faire aussi ! »

      Si elle se déclare très heureuse dans son métier au sein du Groupe Sanofi, il lui manquait une dimension proche de la nature et de l’élevage qu’elle peut désormais savourer à loisir.

      Mais auparavant cette chimiste dotée d’un DUT obtenu à Lyon, a effectué en 2013 un stage à Forcalquier  dans les Alpes de Haute-Provence, au sein d’une école très spécialisée : l’Union Européenne des Senteurs et des Saveurs.

      Elle a ensuite acquis dans un premier temps quatre ânesses joliment prénommées « Cracotte », « Eglantine »,« Pamela » et « Reinette »…

      Elle a ensuite effectué nombre de tests de fabrication qui se sont révélés positifs.

      Désormais à raison de trois traites par jour, elle produit  dans la foulée ses savons, en l’occurrence huit produits différents, en petits ou gros formats. « J’ai même conçu  un pack-cadeau pour les entreprises », précise cette jeune-femme qui non seulement est aussi à l’aise dans l’élevage, la fabrication, que dans le marketing.

      Ses produits contiennent de 10 à 30 % de lait d’ânesses, un lait de luxe, à vrai dire : vu son coût, une trentaine d’euros le litre !

      « C’est le plus proche du lait maternel. Il a surtout une énorme qualité : il est très hydratant pour la peau et est notamment très conseillé pour les peaux sèches. Il a également des propriété antivieillissement, il aide aussi à lutter contre l’eczéma, les psoriasis et l’acnée », précise-t-elle.

      Pour distribuer ses produits, Sylvie Peyrard utilise deux canaux : son site Internet et des fermes vendant en circuit court, à l’instar de « 1000 et une Ferme » à Simandres, de la Ferme Eymin à Marennes, de celle de Jean-Charles Jocteur à Corbas ou encore de celle de Marjorie Cuzin à Serpaize.

      Son objectif après ces premiers pas réussis : développer son troupeau pour le monter à une dizaine de bêtes et développer aussi des crèmes à l’aide de lait d’ânesse. Un produit plus sophistiqué, à valeur ajoutée, car demandant préalablement des essais cutanés, « plus proches de la pharmacie », précise Sylvie Peyrard.

      Elle aimerait parallèlement créer un petit magasin à côté de son Atelier pour vendre en direct et développer, en sus, une activité de balades avec ses ânes.

      A n’en pas douter, ce succès rapide a encore renforcé le goût d’entreprendre de Sylvie Peyrard…



      Lait douceur d’Eglantine

      Villette-de-Vienne

      Mail : contact@laitdouceurdeglantine.fr 

      Site : http://www.laitdouceurdeglantine.fr 

      Tel. 06 77 26 82 69


    • SB-Aquaelec

      Anthony Saugnier et Benjamin Berthel, co-créateur de la société SB-Aquaelec n'ont pas besoin de courir après le client. Installés sur un marché de niche qu'ils pratiquent depuis quinze ans, ils connaissent bien leur domaine et leurs clients. Tous deux salariés auparavant, ils ont intégré la pépinière d'entreprises de Vienne Condrieu Agglomération pour être accompagnés.

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      En général, lorsqu’on intègre une pépinière d’entreprises, tout démarre avec la course aux clients. L’objectif est de réaliser rapidement du chiffre d’affaires, condition de la réussite.
      Anthony Saugnier et Benjamin Berthel qui viennent d’intégrer la pépinière d’entreprises (société SB-Aquaelec) ont la chance de ne pas connaître cette problématique.
      Même s’il répondent de temps à autre à des appels d’offres de collectivités, ils ont déjà dépassé leur chiffre d’affaires prévisionnel. Ils devraient ainsi réaliser cette année un chiffre d’affaires de 170 000 euros. L’année prochaine, leur business plan prévoit déjà 250 000 euros.

      Leurs clients, essentiellement les collectivités locales ou des syndicats des eaux, mais aussi quelques privés, viennent naturellement à eux.
      Il faut dire qu’ils ont déjà largement fait leurs preuves et qu’ils sont  connus sur le terrain depuis… quinze ans !
      Leur métier : la maintenance et le dépannage en matière électrique et hydraulique dans tout ce qui a trait à l’eau, qu’il s’agisse de piscines, de stations d’épuration, de bassins divers, etc.
      Ils ont à la fois une solide formation dans ce créneau particulier et une pratique à toute épreuve.
      Anthony Saugnier, doté d’un BEP/CAP Traitement des eaux est titulaire d’un bac pro en maintenance industrielle. Il a débuté sa carrière à la Lyonnaise des Eaux où il a été apprenti.
      Benjamin Berthel bénéficie d’un CAP BEP d’électro-mécanicien et d’électronique. Il a notamment travaillé chez Condat, à Chasse-sur-Rhône.
      Complémentaires, ils se sont rencontrés il y a quinze ans et ont depuis lié leur parcours professionnel.
      Leur dernière entreprise installée près de Vienne et spécialisée dans la maintenance et le dépannage de tous systèmes liés à l’eau, était en difficulté et donc en clause de sauvegarde. Et d’après eux, ils n’avaient plus les moyens d’assurer correctement leur métier, pour la pratique duquel ils affichent beaucoup d’exigence.
      C’est la raison pour laquelle ils l’ont quitté pour voler de leurs propres ailes et créer leur propre société.
      S’ils se révèlent très compétents dans leur métier, ils manquent d’expérience en matière administrative et de gestion. C’est pour être accompagnés dans ces domaines cruciaux, pour la pérennité de leur entreprise, qu’ils ont souhaité intégrer la pépinière. Ils y bénéficient d’un accompagnement permanent.
      Ils ne comptent pas leur temps : à eux deux, ils assurent une astreinte 7 jours sur 7 et 24/24 h !
      L’un de leur dernier dépannage était situé à 1 650 mètres sur le massif du Mont-Blanc : il leur a fallu faire appel à de l’héliportage pour transporter des pompes !
      Les pépins plus ou moins sérieux dans une piscine publique ou privée, dans une station d’épuration, ou ailleurs, n’attendent pas pour être rapidement réglés. Dans leur domaine d’intervention, il y a toujours urgence : ils interviennent sur l’ensemble du territoire rhônalpin.
      Il sont dotés d’un camion utilitaire équipé, d’une entrepôt de 250 m² et viennent de faire l’acquisition d’un câble doté d’une caméra avec écran de 7 pouces couleur en bout de ligne.
      Ils envisagent d’embaucher, dès l’année prochaine, un apprenti, cursus qu’ils ont eux-même suivi et pour lequel ils ne tarissent pas d’éloges.



      SB Aquaelec

      Pépinière d’entreprises

      30 avenue Général Leclerc

      Bâtiment Antarès

      38200 Vienne

      Mail : sb.aquaelec@gmail.com
      Tel. Astreinte, 7j/7, 24/24 h : 06 03 71 21 01


    • Perform Academy

      Partant du constat que les commerçants, artisans, TPE et PME pourraient développer de manière plus importante leur business s'ils savaient mieux se vendre et trouver des clients, Lucie Barge et Marion Buffard ont créé une start-up qui dans le paysage actuel s'avère originale. Mais correspond à un véritable besoin.

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      « Les commerçants, artisans et PME ont souvent de l’or dans les mains. Mais ils ne savent pas toujours vendre leurs services car ce n’est pas leur métier et ils se retrouvent de ce fait freinés dans leur développement ! »

      C’est à partir de ce constat  que Lucie Barge, 33 ans et Marion Buffard, 30 ans ont créé « Perform Academy », une start-up à la démarche originale qui a été accueillie au sein de la pépinière d’entreprises de Vienne Condrieu Agglomération, en juin dernier.

      Ces deux spécialistes de la démarche commerciale dans de petites structures ont nourri leurs réflexions à travers leur parcours professionnel.

      Viennoise, Lucie Barge a débuté son parcours professionnel dans la prestation de services, puis les services en ligne. Avant de créer « Perform Academy », elle était responsable régionale de Linkeo, une société de communication digitale.

      C’est là qu’elle a rencontré Marion Buffard, d’origine roannaise, qu’elle a embauchée dans cette entreprise, comme chargée de secteur.

      C’est cette expérience commune qui les a amenées à créer leur propre société. « Nous nous entendons très bien toutes les deux, nous avons les mêmes visions de ce métier, la même appréhension du terrain », explique Lucie.

      Elles étaient arrivées en effet à ce même constat partagé: « Il n’existait pas dans le pays Viennois de centre de formation aux techniques de vente pour les commerçants, artisans, PME. Or, dans notre précédente activité, nous avons des professionnels en difficulté, alors qu’ils avaient une grande qualité professionnelle… »

      Tirant les conséquences de ce constat, elles proposent donc des modules parfaitement adaptés, en petit comités homogènes, à destination des artisans, des commerçants et des TPE et PME.

      « Des modules simples d’une journée ou deux, à raison de sept heures par jour, très intensifs basés sur la transmission de trucs et astuces et des ateliers pratiques qui peuvent efficacement changer la vie et l’approche de nos clients. Nous mettons en place une vraie émulation dans nos formations », lance Lucie.

      « C’est un modèle reproductible dans toute la région Auvergne-Rhône-Alpes où l’on a comptabilisé 71 000 prospects », ajoute Marion.

      Leur démarche a suscité l’intérêt d’Initiative Isère-Vallée du Rhône qui leur a octroyé un prêt d’honneur, les deux créatrices ont également bénéficié d’une subvention idéclic.

      Les deux co-créatrices de « Perform Academy » proposent également des formations plus approfondies, consacrées aux techniques de persuasion et d’influence, inspirées des neurosciences ; voire aux techniques de négociation téléphonique et bien d’autres thèmes.

      Enregistré comme organisme de formation professionnelle, les cours et ateliers de cette start-up bénéficient d’un financement total ou partiel de leurs coûts.

      Une démarche originale en tout cas que cette formation adaptée aux plus petites structures : Lucie et Marion n’ont donc, sous cette forme, pas vraiment de concurrence et se révèlent plutôt complémentaires à celles existantes et prodiguées tant par la CCI que la CMA, « avec qui nous travaillons en bonne intelligence », tient à préciser Lucie.

      Bref, à l’heure où le gouvernement tend à chouchouter et à redynamiser le secteur des TPE, des indépendants et des PME, cette initiative vient à point pour accompagner le mouvement. Un mouvement susceptible, s’il se confirme, de créer de nombreux emplois dans les PME et les TPE.

      Les deux co-créatrices de « Perform Academy » visent, selon leur business plan 178 000 euros de chiffre d’affaires en 2018. Année au cours de laquelle, elles devraient embaucher leur première salariée. Une commerciale, bien sûr !

       



      « Perform Academy »

      Pépinière d’entreprises, Espace Saint-Germain à Vienne

      Lucie Barge et Marion Buffard, co-créatrices

      contact@performacademy.fr

      www.performacademy.fr