Ils créent sur le territoire

    • La Ferme des loulous

      La Ferme des Loulous est plus qu’un projet professionnel, « c’est un projet de vie ! » Découvrez le parcours de reconversion professionnelle et d'installation agricole de Léa et Teddy Haller!

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      À la Ferme des Loulous, Léa et Teddy cultivent du bio… et des valeurs

       

      Elle étudiait la gestion de projet, il était ébéniste. Mais pour « revenir à l’essentiel », Léa et Teddy Haller, 29 ans, se sont lancés dans une nouvelle aventure en septembre 2020 : la production de légumes et d’œufs en bio, sur la commune de Serpaize.

      La Ferme des Loulous est plus qu’un projet professionnel, « c’est un projet de vie ! », assurent les jeunes parents, dont la maison en paille est en cours de construction sur le site sur lequel ils sont devenus paysans. « Nous voulions nous lever le matin en ayant le sentiment que ce que nous faisions avait du sens… Ce qui est le cas depuis que nous cultivons nos légumes dans le plus grand respect de la nature, et que nous veillons sur nos cocottes, évoluant en liberté dans les bois où elles se régalent d’insectes et de vers de terre… »

      Ce changement de vie personnelle et professionnelle, Léa et Teddy Haller l’ont mûri pendant cinq ans, lors de formations et rencontres diverses. Quant à l’Addear du Rhône (Association pour le développement de l’emploi agricole et rural, soutenue financièrement par l’Agglomération), elle leur a permis « de mettre un pied dans le monde agricole ».

       

      Un magasin à la ferme en projet

       

      « Les 5 hectares de terrain dont nous disposons, nous avons eu du mal à les trouver ! Mais grâce au soutien de la mairie de Serpaize et de Vienne Condrieu agglomération, nous avons pu transformer ces terrains à l’abandon depuis vingt ans… », appuient Léa et Teddy Haller, faisant uniquement de la vente directe sur le marché de Vienne le samedi matin et le mardi soir devant l’école de Serpaize. « En plus de cela, nous prévoyons d’ouvrir prochainement un magasin à la ferme », sourient les paysans, bénéficiaires d’un prêt d’honneur de la part d’Initiative Isère Vallée du Rhône, partenaire de Vienne Condrieu Agglomération.

      « Notre ferme, nous la voulons à taille humaine. Et pouvoir la gérer de manière indépendante, même si cela demande d’être un véritable couteau suisse, entre la production de légumes et d’œufs, les travaux divers à réaliser ou encore les ventes… Si notre manière de fonctionner peut inspirer d’autres personnes qui ont les mêmes valeurs que nous, alors tant mieux… »

       

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      Découvrez le parcours à l’installation de notre territoire

       


    • La boussole marketing

      Spécialiste du marketing stratégique et des études économiques, Émilie Vivien a créé La Boussole Marketing en octobre 2021. Un an plus tard, elle a rejoint la pépinière d'entreprises Ariane (accompagnement de la jeune entreprise de service B t B), portée par Vienne Condrieu Agglomération.

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      La Boussole Marketing rejoint la pépinière Ariane pour accélérer son développement

      Spécialiste du marketing stratégique et des études économiques, Émilie Vivien a créé La Boussole Marketing en octobre 2021. Un an plus tard, elle a rejoint la pépinière d’entreprises Ariane (accompagnement de la jeune entreprise de service B t B), portée par Vienne Condrieu Agglomération.

       

      Créer son entreprise de services

      Après avoir créé puis piloté un service marketing stratégique dans une PME qui l’employait, pendant six ans, Émilie Vivien a souhaité se lancer à son compte en développant une activité basée sur ce même savoir-faire : « C’est un peu comme si j’avais créé ma société dans une société, sans prendre de risques majeurs. » La jeune femme, native de Vienne, a ainsi fondé La Boussole Marketing en toute sérénité.

      Ses prestations ? Du marketing stratégique (étude de marché, validation de potentiel, veille concurrentielle), des études économiques (études d’impact économique, études d’approche équilibrée) et de la fidélisation de clientèle (enquête de satisfaction clients, analyse de portefeuille clients).

      « La pluralité des missions que je propose me permet de toucher une clientèle large, allant de la PME aux grands groupes, dans l’industrie ou les services », précise Émilie Vivien. Grâce à son intégration au sein de la pépinière Ariane, dans laquelle elle dit bénéficier de locaux « modernes, spacieux et bien agencés », l’entrepreneure espère développer au maximum son réseau. « L’autre atout de la pépinière, c’est l’organisation d’ateliers et de formations qui me sont utiles ».

      « Passionnée de marketing », Émilie Vivien ne pensait pas franchir le cap de l’entrepreneuriat un jour : « Quand j’étais étudiante puis jeune professionnelle, je n’y songeais pas, cela ne me semblait pas réalisable… Mais je suis ravie de ce choix, qui me permet de trouver un équilibre entre ma vie professionnelle et familiale. Et quand j’éteins mon ordinateur le soir, j’ai le sentiment d’avoir été utile et efficace pour mes clients. Ma méthodologie est transparente et j’apporte une vraie plus-value aux entreprises en boostant leur développement commercial. C’est une satisfaction de les aider à croître. »



      23 bis rue Denfert Rochereau

      38200 Vienne

      e.vivien@laboussolemarketing.fr


    • Comptoir 1940

      Une création de commerce soutenue par les acteurs du territoire. Forts de leurs expériences dans des restaurants gastronomiques étoilés de la région (La Pyramide, Le Domaine de Clairefontaine), Laëtitia Roy et Thomas Desbois ont ouvert leur premier restaurant à Condrieu, une commune qu’ils affectionnent particulièrement.

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      Une création de commerce soutenue

       

      Forts de leurs expériences dans des restaurants gastronomiques étoilés de la région (La Pyramide, Le Domaine de Clairefontaine), Laëtitia Roy et Thomas Desbois ont ouvert leur premier restaurant à Condrieu, une commune qu’ils affectionnent particulièrement. 

       

      Un projet entrepreneurial accompagné par les acteurs du territoire

       

      Déguster une cuisine « traditionnelle, simple mais bonne », dans un cadre authentique et chaleureux, c’est la promesse de Laëtitia Roy et Thomas Desbois. Au Comptoir 1940 (en référence à l’année de création de l’appellation « Condrieu » ), le couple tient à ce que chaque client se sente « comme à la maison ».

      « Notre projet de restaurant s’est véritablement affiné durant le confinement de 2020, précise Laëtitia Roy, dédiée au service en salle. Nous cherchions un local à Condrieu, et l’opportunité de faire l’acquisition de cette bâtisse s’est rapidement présentée. »

      Après de longs mois de travaux, Thomas Desbois a enfin pu investir sa cuisine, ouverte sur la salle du premier étage, le jour de la rentrée des classes, le 1er septembre 2022. « Nous avons été accompagnés dans le processus de création du restaurant par le réseau Initiative Isère Vallée du Rhône », reprend Laëtitia Roy. « Nous avons été accompagnés dans le processus de création du restaurant par le réseau Initiative Isère Vallée du Rhône » (soutenu par l’Agglo), reprend Laëtitia Roy. Le restaurant a également bénéficié d’aides financières en lien avec la rénovation de leur local commercial, de la part de la commune, de Vienne Condrieu Agglomération et la Région. »

      « Nous avons une capacité de cinquante couverts au total, au rez-de-chaussée et à l’étage, explique le couple. Nous serions ravis d’avoir un apprenti à nos côtés en cuisine car les premières semaines d’ouverture sont très prometteuses ! Nous avons été très bien accueillis. Quant à l’avenir, il est possible que nous cherchions à étoffer notre équipe en salle et en cuisine. »

       

      [info]

      Vous aussi, vous avez un projet d’aménagement de votre commerce sur notre territoire, découvrez les aides financières à la rénovation de votre local.


    • Mobil ’Paint

      Parcours d'une création d'entreprise artisanale Proposer des petites interventions en carrosserie et peinture, directement au domicile ou sur le lieu de travail de ses clients, c’est l’idée développée par Alexis Heurtebise, soutenue par la plateforme Initiative isère Vallée du Rhône.

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      Parcours d’une création d’entreprise

       

      Proposer des petites interventions en carrosserie et peinture, directement au domicile ou sur le lieu de travail de ses clients, c’est l’idée développée par Alexis Heurtebise.

      Son concept, Mobil’Paint, carrosserie-peinture itinérante est soutenu par la plateforme Initiative Isère Vallée du Rhône, réseau appuyé financièrement par Vienne Condrieu Agglomération et permet ainsi à Alexis Heurtebise de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale.

       

      Le souhait d’entreprendre

       

      Diplômé en carrosserie et peinture, Alexis Heurtebise a eu les mains dans le cambouis dès l’adolescence. « J’ai également travaillé un peu comme commercial dans le secteur automobile », précise cet habitant de Condrieu, créant son entreprise baptisée Mobil’Paint. Une entreprise dont l’activité démarre à l’automne 2022 et qui s’étendra dans toute l’Agglomération, mais aussi un peu plus loin.

      « J’ai souhaité combiner mes expériences passées en me lançant dans la carrosserie et la peinture itinérante. Un véritable marché s’ouvre dans ce domaine ! », continue le jeune homme de 22 ans. « Mes clients, qu’ils soient particuliers ou professionnels, vont bénéficier de tarifs attractifs et ne perdront pas de temps à déposer puis récupérer leurs véhicules dans des garages automobiles… »

      Réparer un pare-chocs griffé, une portière abimée ou des chocs légers sur une carrosserie, grâce à son camion tout équipé, Alexis Heurtebise y a songé pendant plus d’un an : « Je ne pensais pas créer mon entreprise, mais une fois que l’idée m’est venue, j’ai souhaité aller au bout des choses. Ce service répond à une vraie demande. De plus, en devenant carrossier-peintre itinérant, je pourrai gérer mon activité comme je l’entends. Cette liberté est un énorme avantage. »

       

      [info]

       

      Vous aussi, un souhait de créer votre entreprise sur le territoire ? Nos partenaires vous accompagnent : Le parcours du créateur – Agence-Eco Vienne 38 (vienne-condrieu-agglomeration.fr)



      06 05 31 85 29

      mobilpaint.car@gmail.com

       




    • Fleurs de café

      Début juin 2022, Julie et Virginie Filliat ont ouvert Fleurs de Café, un bar à café avec un espace de torréfaction artisanale, cours de Verdun à Vienne. Un concept innovant pour les adeptes de café et les épicuriens. Retour sur le parcours création de deux jeunes femmes!

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      Début juin 2022, Julie et Virginie Filliat ont ouvert Fleurs de Café, un bar à café avec un espace de torréfaction artisanale, cours de Verdun à Vienne. Un concept innovant pour les adeptes de café et les épicuriens.

       

      Retour d’une création d’entreprise en famille

       

      Deux sœurs jumelles créent leur bar à café en plein cœur de Vienne

      En l’espace de quelques mois, Julie et Virginie Filliat, sœurs jumelles originaires de Jardin, ont transformé un hangar en piteux état en bar à café cosy à la décoration soignée. « Nous avons eu un coup de cœur pour ce lieu, s’enthousiasme Virginie, communicante de formation. Nous voulions nous lancer dans l’entrepreneuriat ensemble, à Vienne, notre ville de cœur. Nos projets ont évolué jusqu’à cette idée de bar à café, qui est devenue une évidence tant Julie aime le café depuis toujours. Elle m’a transmis sa passion ! »

      Le parcours de création de cette entreprise a été accompagné et soutenu par Initiative Isère Vallée du Rhône, partenaire financé par Vienne Condrieu Agglomération.

      Ouvert du mardi au samedi, en journée, Fleurs de Café propose de la dégustation de cafés torréfiés sur place par Julie, formée à l’art de la torréfaction après une carrière de coach sportive : « Les grains sont sélectionnés avec soin. Il ne s’agit que de cafés de spécialités de très grande qualité ! »

      Les amateurs de cafés pourront profiter de leur passage à « l’atelier » pour déguster des plats salés bios et des pâtisseries, boire un thé ou encore savourer des chocolats créés par le chocolatier viennois Panel avec des grains de café sélectionnés par les deux sœurs. « Notre objectif est de travailler avec des producteurs locaux uniquement », assurent les gérantes de Fleurs de Café, dont les projets ne manquent pas : ateliers de torréfaction et de dégustations pour les professionnels et les particuliers, brunchs le dimanche, organisation d’afterworks… « Nous espérons que nos cafés, vendus en sachet dans notre espace boutique, seront bientôt disponibles dans les épiceries, hôtels, bars et restaurants du secteur », indiquent Julie et Virginie, soutenues financièrement dans leur projet par Vienne Condrieu Agglomération, notamment à travers les aides directes à la rénovation du local commercial.

       

      [info]

      Vous souhaitez en savoir plus sur les aides financières à la rénovation de local commercial ? On vous explique.

       



      36 cours de Verdun

      38 200 Vienne

      contact@fleurs-de-cafe.fr

       


    • Ferme la Croisée des vents

      Du cochon bio en circuit court à Longes. Né dans le Jura, Kevin Tofts s’est vite adapté au département du Rhône où il a repris, en septembre 2020, une exploitation située à Longes. Retour d'une histoire transmission-reprise d'exploitation agricole sur le territoire de Vienne Condrieu.

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      Du cochon bio en circuit court à Longes

       

      Né dans le Jura, Kevin Tofts s’est vite adapté au département du Rhône où il a repris, en septembre 2020, une exploitation située à Longes. Retour d’une histoire transmission-reprise d’exploitation agricole sur le territoire de Vienne Condrieu.

       

      Le parcours à l’installation de Kévin Tofts

       

      Quand j’étais gamin, je voulais être fermier”, sourit le paysan de 38 ans qui a, pourtant, mis un peu de temps à trouver sa voie. Après une quinzaine d’années d’expérience dans le bâtiment, ce n’est qu’en 2016 que l’idée d’une reconversion professionnelle s’est imposée à Kevin Tofts. “Avec ma compagne, nous vivions à Lyon mais nous souhaitions revenir à la campagne, où nous avons grandi, pour retrouver une meilleure qualité de vie.” Accompagné par l’Addear (Association pour le développement de l’emploi agricole et rural), partenaire soutenu financièrement par l’Agglo, Kevin Tofts enchaine alors les formations : “L’idée d’un élevage biologique de cochons en plein air a germé en moi, en conservant un petit atelier de poules pondeuses”. Tout en retournant travailler dans le bâtiment, le trentenaire poursuit son parcours d’installation en lien avec la Chambre d’Agriculture. Et en février 2019, c’est la révélation, avec la visite de la ferme de Gérard Hémain, producteur laitier souhaitant transmettre son exploitation d’une trentaine d’hectares à Longes. Un accord avec le cédant est rapidement trouvé, et de septembre à décembre 2020, Kevin Tofts a pu préparer la reprise de la ferme, sur place.

      A terme, en plus de quelques vaches que j’ai gardées, la ferme devrait accueillir 14 truies avec une centaine de porcs charcutiers élevés en plein air, et 249 poules pondeuses”. Ainsi, Kevin Tofts entend proposer une production diversifiée en circuit court, dès le mois de mars 2021.

      Installé dans un territoire au fort potentiel, il espère vendre ses porcs dans un rayon restreint, afin de coller au mieux à ses convictions écologiques.

       



      1605 route de Condrieu – 69420 Longes


    • La ferme du Gorneton

      Un producteur de volailles reprend la Ferme du Gorneton : retours d'expérience d'une transmission-reprise agricole Passionné par les volatiles depuis l’enfance, Sébastien Béguin a décidé de raccrocher sa blouse de podologue et de quitter le confort de la ville pour vivre de sa passion. Depuis janvier 2022, il est à la tête de la Ferme du Gorneton (Seyssuel) en tant que producteur de volailles fermières élevées en plein air.

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      Un producteur de volailles reprend la Ferme du Gorneton

       

      Passionné par les volatiles depuis l’enfance, Sébastien Béguin a décidé de raccrocher sa blouse de podologue et de quitter le confort de la ville pour vivre de sa passion. Depuis janvier 2022, il est à la tête de la Ferme du Gorneton (Seyssuel) en tant que producteur de volailles fermières élevées en plein air.

       

      L’histoire de la transmission-reprise d’une exploitation agricole

       

      « L’élevage est une passion que j’assouvissais enfant, dès que je me rendais chez mes grands-parents à la campagne. Je ne pensais pas en faire un jour ma profession. J’étais d’ailleurs podologue avant de m’installer ici, confie Sébastien Béguin. Après dix ans d’activité, ce métier m’est apparu comme trop sédentaire et il me manquait le contact avec la nature. J’ai donc repris des études en lycée agricole et j’ai eu la chance de découvrir cette exploitation de Seyssuel, une véritable institution, qui était vouée à disparaitre faute de repreneurs ! »

      Sébastien Béguin s’est entouré de poulets, de pintades, de cailles, de pigeons et de lapins, qu’il élève sans OGM et sans antibiotiques. « L’abattage se fait sur place, ce qui est assez rare pour un éleveur. Je vois cela comme un avantage pour les animaux, qui souffrent moins… Et ainsi, je maitrise mon produit fini, ce qui me plait beaucoup et me permet de vendre moi-même la viande », continue celui qui dispose également de 230 poules pondeuses.

      L’exploitation, qui participera au Printemps des fermes organisé par Vienne Condrieu agglomération le 21 mai 2022, est ouverte au grand public chaque vendredi et samedi pour la vente de la viande et des œufs de plein air.

      « Cette reconversion professionnelle me satisfait pleinement, même si certaines contraintes existent, bien sûr. C’est un métier varié, très agréable, que je peux exercer grâce à l’aide des services de Vienne Condrieu agglomération. Ils m’ont apporté un support technique non négligeable durant tout le processus de reprise puis d’installation… ».

       

      [info]

       

      Vous aussi, une idée émerge pour vous lancer en agriculture? Découvrez le parcours reprise-transmission-installation du territoire

       

       

       

       

       



      Contact

      Ferme du Gorneton – Les Volailles de monsieur Béguin

      431 chemin des Combes – Seyssuel

      lesvolaillesdemonsieurbeguin@gmail.com

       


    • Les Enfants du Rhône

      Ils ouvrent leur bar à vin à Condrieu grâce au soutien de l’Agglo Hugo Balberini et Vincent Pontet, originaires de Condrieu, ont évolué dans l'environnement viticole dans diverses régions françaises et même à l’autre bout du monde… avant de revenir sur leurs terres natales pour y ouvrir en septembre 2021 le bar à vins - cave dont ils rêvaient, Les Enfants du Rhône.

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      Ils ouvrent leur bar à vin grâce au soutien de l’Agglo

       

      Hugo Balberini et Vincent Pontet, originaires de Condrieu, ont évolué dans l’environnement viticole dans diverses régions françaises et même à l’autre bout du monde… avant de revenir sur leurs terres natales pour y ouvrir en septembre 2021 le bar à vins – cave dont ils rêvaient, Les Enfants du Rhône.

       

      La génèse du projet entrepreneurial

       

      Le concept des Enfants du Rhône, mêlant cave et bar à vins, avec une partie restauration, a trouvé son public : depuis l’ouverture de leur commerce situé à deux pas du Rhône, le bouche-à-oreille leur a permis d’attirer une clientèle très hétérogène. « La ville de Condrieu avait besoin d’un lieu où se retrouver entre amis, entre collègues, en famille, toutes générations confondues, pour y découvrir des vins du monde entier, en soirée notamment », s’enthousiasment Hugo Balberini et Vincent Pontet.

      Amoureux du vin depuis de longues années, les deux trentenaires distillent de précieux conseils aux habitants du territoire et aux touristes de passage : « Notre savoir-faire est issu du travail dans les vignes, de la tenue de cave et de l’accueil en salle de dégustation. Nous avons également une expertise en œnotourisme. »

       

      Un projet en développement : des embauches prévues

       

      « La transmission de notre passion est un pur bonheur. Nous avons dégusté et sélectionné tous les vins, spiritueux, bières et liqueurs disponibles ici, et dont nous essayons de renouveler le stock régulièrement. Le côté bar à vins, avec des animations régulières et des soirées spéciales, séduit beaucoup. Nous aimerions désormais développer davantage la partie caviste », continuent Hugo Balberini et Vincent Pontet, ayant prévu quelques embauches dans les mois à venir, après l’arrivée d’un chef en début d’année. « Chaque vendredi et samedi, midi et soir, Rémi Acosta cuisine des plats à base de produits frais. Et du mardi au jeudi, les clients ont accès à de la petite restauration issue de producteurs régionaux pour la plupart. »

      Les patrons des Enfants du Rhône ont pu mener à bien leur rêve grâce à l’accompagnement des équipes de Vienne Condrieu agglomération : « Ils ont été incroyables avec nous, leur soutien a été très précieux. Sans l’Agglo, nous n’aurions jamais bénéficié d’autant de coups de pouce financiers. »

       

      [info]

      Retrouvez toutes les informations sur les aides directes à la rénovation de votre commerce



      8 rue des mariniers

      69420 Condrieu

      www.lesenfantsdurhone.com


    • La Bergerie des Guettières

      Elevant une centaine de brebis à Moidieu-Détourbe, Patrice et Sandrine Charbonnière transforment chaque année près de 11 000 litres de lait en fromages à la réputation grandissante. Histoire d'une reconversion accompagnée et soutenue sur le territoire de l'Agglo.

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      La Bergerie des Guettières à Moidieu-Détourbe surfe sur le goût retrouvé du fromage de brebis

       

      Elevant une centaine de brebis à Moidieu-Détourbe, Patrice et Sandrine Charbonnière transforment chaque année près de 11 000 litres de lait en fromages à la réputation grandissante. Histoire d’une reconversion.

       

      Histoire d’une reconversion professionnelle

       

      Le domaine des Guettières à Moidieu-Détourbe, à un quart d’heure de Vienne, c’est l’histoire d’une reconversion professionnelle, d’autant plus réussie qu’elle a concerné un couple.

      C’est l’histoire de Patrice et Sandrine Charbonnière qui, en 2012, ont décidé de changer de vie et qui sont pleinement heureux de ce choix, il suffit de voir leur large sourire lorsqu’on les rencontre. Patrice, 45 ans, s’était tourné vers un métier très différent :  technicien de maintenance dans une entreprise lyonnaise, dans lequel il ne se réalisait pas pleinement. Son souhait, était d’être éleveur. Il élevait déjà par hobby quelques brebis depuis 2005.

      Elle, Sandrine, petite-fille de cultivateurs, 45 ans également, était infirmière puéricultrice à l’hôpital Lucien Hussel de Vienne.

      C’est Patrice qui s’est lancé le premier, après un an de formation au lycée agricole de la Côte-Saint-André, le temps de donner l’élan à l’exploitation. Sandrine l’a rejoint à plein temps il y a six mois.

      Tous les deux ont donc décidé de quitter leurs métiers respectifs pour reprendre pour un tiers, les terres familiales, puis de louer les deux tiers restants, pour élever des brebis, rien que des brebis, au nombre d’une centaine, de race lacaune qui est  originaire de l’Aveyron.

       

      Un projet entrepreneurial accompagné

       

      Il a fallu du courage, mais aussi de l’enthousiasme pour se lancer… mais aussi de l’argent : l’investissement initial s’est établi à près de 100 000 euros, selon Patrice qui a notamment bénéficié d’un “prêt berger” de 40 000 euros. Il a également mis dans l’affaire son indemnité de départ de son ex-entreprise.

      Les débuts ont été difficiles.  Ils ont heureusement été accompagnés au début de leur aventure entrepreneuriale par la Chambre d’Agriculture, en lien avec la stratégie agricole du territoire.

       

      La définition de leur nouveau savoir-faire

       

      “Nous avons lancé la production, au début, sans trop penser aux débouchés commerciaux”, reconnaît Patrice.

      Il lui a fallu d’abord arriver à faire des fromages irréprochables. Il produit des yaourts et des fromages fermiers. Et envisage aussi à l’avenir de produire également de la tomme, un fromage offrant une plus longue conservation.

      Le travail et la passion ont fait leur œuvre : la qualité de leurs fromages de brebis s’est hissée désormais à un tel niveau que la demande affluant, il arrive souvent désormais qu’ils manquent de produits pour répondre aux commandes ! Désormais, le lait qu’ils produisent, soit en moyenne près de 11 000 litres par an, est intégralement transformé en fromage, au sein d’un atelier qu’ils ont édifié.

       

      Leur réseau de distribution

       

      Ils utilisent trois canaux pour vendre leur production. Ils sont d’abord associés à un magasin de producteurs, “Saveurs Paysannes” à Crémieu, mais sont aussi tous les samedis matin sur le marché de Vienne, et enfin et surtout, ils vendent directement à la ferme, tous les dimanches matins. Ils ont su créer une clientèle qui ne cesse de grandir au fil des semaines.

      Un événement inattendu leur a donné un coup de booster : le confinement. Celui-ci a eu un côté positif en rappelant aux consommateurs locaux qu’il existait des producteurs de proximité. Ils ont notamment été soutenus par les efforts de publicité faits en ce sens par Vienne Condrieu Agglomération. “En quelques semaines, nous avons eu trois fois plus de clients” s’étonne encore Patrice.

       

      Leurs projets de développement

       

      Patrice et Sandrine n’arrivent pour l’heure qu’à sortir un petit salaire chacun. Ils  s’attendent au cours des toutes prochaines années à voir leur travail mieux rémunéré. Non seulement, ils auront commencé à avoir remboursé une partie de leurs emprunts, mais ils comptent encore élargir prochainement  leur cheptel et diversifier donc les fromages qu’il produisent en proposant aussi dès l’année prochaine, une tomme de brebis. Ce qui devrait attirer encore plus de monde devant leur petit atelier-vente situé sur leur exploitation. Mais leur meilleur moteur, avouent-ils, est la reconnaissance de leur travail par leurs clients et les compliments qu’ils reçoivent…



      contact@bergeriedesguettieres.fr

      Vente à la bergerie, le dimanche matin, de 9 h à 12 h.


    • L'Encre des Mariniers : la nouvelle Boutique Test du territoire

      Un commerce très attendu à Condrieu : « L’encre des Mariniers », librairie et presse, a lève le rideau depuis le 19 mai, lauréat de l'appel à candidature Boutique Test. Découvrez le portrait et le parcours de cet entrepreneur.

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      Lauréat de l’appel à candidature « Boutique Test », la Librairie et Presse lève le rideau le 19 mai

       

      Commune dense en matière de commerces, Condrieu qui avait perdu son magasin de la presse,  en a retrouvé un depuis le 19 mai. Derrière le comptoir, un homme du métier, Jean-Michel Lepori qui bénéficie du dispositif « Boutique Test » qui a déjà fait ses preuves à Vienne.

       

      Un commerce très attendu à Condrieu

       

      C’est avec une grande satisfaction que les habitants de Condrieu et des alentours retrouvent depuis le 19 mai, date de son ouverture, un magasin qui propose la presse locale, bien sûr, mais aussi régionale et nationale, ainsi que bien d’autres services.

      Un magasin qui originellement aurait dû ouvrir le 31 mars. Une date qui a dû être décalée, confinement oblige !

      « La fermeture, il y a plus d’un an, du magasin qui proposait ces services à Condrieu a été très mal vécue par les Condriots », explique Jean-Michel Lepori, 54 ans, qui s’apprête à reprendre le flambeau.

      Des habitants qui avaient donc été dépités, tout comme les autres commerçants avoisinants qui bénéficiaient du flux de clientèle  généré par  ce type de magasin à l’important trafic.

      Après étude de marché, Jean-Michel Lepori proposera bien plus que la presse et des livres. Ce seront aussi des jeux, jouets, mais encore de la papeterie et de la carterie que les clients pourront trouver, le tout sur  une superficie de 50 mètres carrés.

       

      Un projet accompagné

       

       

      Il a fallu toute  la volonté de la mairie de Condrieu et de l’Agence de Développement Economique de l’Agglo pour que ce projet se concrétise à travers une « Boutique Test », un concept destiné à faciliter les nouvelles installations commerciales.

      Le nouveau commerçant condriot a ainsi pu bénéficier de près de 50 % de financement afin de permettre  les travaux nécessaire pour aménager le magasin installé 16 rue de Belfort à Condrieu et qui accueillait auparavant un  ophtalmologiste. Un investissement que  Jean-Michel Lepori a budgeté à hauteur de 24 000 euros.

      Pour se lancer dans le grand bain de l’entrepreneuriat, il a reçu des aides à la fois de la Région, de la municipalité de Condrieu et de Vienne Condrieu Agglomération.

      Il a également  été le bénéficiaire d’un prêt d’honneur d’Initiative Isère Vallée du Rhône, octroyé suite au feu vert d’un jury de professionnels qui a validé le projet.

      C’est la troisième Boutique Test située sur le territoire de Vienne Condrieu Agglomération. Les deux premières qui ont fait leurs preuves,  étant situées à Vienne.

      Jean-Michel Lepori était le candidat idéal pour relancer un tel magasin car ce Condriot a effectué une carrière marquée à la fois par le commerce et l’édition.

      Il a d’abord  travaillé dans un magasin de sport, à Roussillon ; puis pendant douze ans chez un éditeur alsacien ; mais aussi pendant six mois aux éditions Nathan et Robert ; ainsi que deux années chez le n°1 français de la carterie.

       

      Une offre complète et partenariale

       

       

      Il connaît donc déjà fort bien le métier. Il sait aussi  bien s’entourer puisque la partie presse sera effectuée avec Presstalis, la coopérative de distribution de journaux. La librairie a été mise en place en partenariat avec Lucioles à Vienne  ; et enfin, la partie jeux avec « Poisson d’avril » à Vienne, deux commerces à la solide renommée ; et enfin la papeterie avec « Rouge Papier ».

      On trouvera aussi dans ce magasin les fameux « Bonbons de Julien » du Pilat, mais encore d’autres services que le commerçant compte mettre progressivement en place, à l’instar par exemple de la vente de cartes téléphoniques rechargeables.

      « J’espère pouvoir répondre au mieux aux attentes des habitants de Condrieu et alentours », explique le commerçant, ravi de pouvoir répondre aux nombreuses sollicitations de ses clients. Il estime sa zone de chalandise à près de 9 000 habitants qui vont pouvoir acheter leur journal sans devoir effectuer de nombreux kilomètres…

       

      [info]

      Ouvert du mardi au samedi de 7 h à 12 h et de 14 h 30 à 19 h ; dimanche matin, de 8 h à 12 h.



      16 rue de Belfort à Condrieu

      04 74 54 12 13


    • O'Jardin

      Franchir le cap de la création Quelques mois avant de se lancer dans l’auto-entrepreunariat, Julien Janzegers n’aurait jamais imaginé devenir son propre patron. Mais ce dessinateur paysagiste installé à Vienne ne regrette en rien d’avoir franchi le cap en octobre 2020, grâce à l’accompagnement renforcé et financier de la plateforme Initiative Isère Vallée du Rhône, outil soutenu par Vienne Condrieu Agglomération, propose des aménagements de parcs et jardins sur mesure.

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      Franchir le cap de la création d’entreprise

       

      Quelques mois avant de se lancer dans l’auto-entreprenariat, Julien Janzegers n’aurait jamais imaginé devenir son propre patron. Mais ce dessinateur paysagiste installé à Vienne ne regrette en rien d’avoir franchi le cap en octobre 2020, grâce à l’accompagnement renforcé et financier de la plateforme Initiative Isère Vallée du Rhône, outil soutenu par Vienne Condrieu Agglomération. Il propose des aménagements de parcs et jardins sur mesure. Et Il franchi un nouveau cap en montant à bord de Ariane pour booster son développement auprès des professionnels en janvier 2022.

       

      La génèse de la création  de son bureau d’études

       

      Une soif de liberté et une forte motivation à répondre au mieux aux projets de ses clients ont poussé Julien Janzegers, 29 ans, à créer Espace O’Jardin. Paysagiste depuis 2011, ce Viennois gère désormais son propre bureau d’études paysagiste et de maitrise d’œuvre pour la réalisation de parcs et jardins. “Mes clients sont aussi bien des particuliers souhaitant aménager un jardin ou une terrasse, que des entreprises du paysage ne disposant pas de bureau d’études. Je travaille alors pour eux en tant que sous-traitant« , explique le dessinateur paysagiste, proposant à chaque fois du sur-mesure à ses clients. Ces derniers sont situés dans un rayon d’une cinquantaine de kilomètres autour de Vienne. “La région Auvergne-Rhône-Alpes est très dynamique en terme d’aménagement paysager”, souligne Julien Janzegers, entrant dans une démarche durable. “Aujourd’hui, on utilise des matériaux plus nobles et plus résistants, pour que les agencements dans les jardins durent davantage. L’esprit éco-paysage est aussi en plein développement. Je prévois de proposer cette approche au plus vite.

       

      Un appui des outils territoriaux

       

      Disposant à la fois d’une solide expérience dans des chantiers d’envergure (grands aménagements urbains) et d’aménagements de jardins privés, le jeune entrepreneur a facilement été soutenu par Initiative Isère Vallée du Rhône, plateforme favorisant la création ou la reprise d’entreprises par l’octroi de prêts d’honneur : “Ce soutien, ainsi que celui de l’ADIE (association facilitant la création d’entreprise) a été essentiel pour moi”.

       

       



      06 99 67 28 06

      julien@espaceojardin.com


    • Oxymore

      “Oxymore”: une nouvelle start-up s'est installée dans la pépinière Ariane de Vienne Aurélie Estragnat et Lorine Mathon qui affichent des compétences complémentaires ouvrent une agence de communication au sein de la pépinière d'entreprises Ariane de Vienne. Elles s'adressent à toutes les entreprises tout en étant désireuses de se développer parallèlement sur le créneau de la communication viticole. D'où leur choix d'implantation à Vienne...

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      “Oxymore”: une nouvelle start-up s’est installée dans la pépinière Ariane de Vienne

       

      Aurélie Estragnat et Lorine Mathon qui affichent des compétences complémentaires ouvrent une agence de communication au sein de la pépinière d’entreprises Ariane de Vienne.  Elles s’adressent à toutes les entreprises tout en étant désireuses de se développer parallèlement sur le créneau de la communication viticole. D’où leur choix d’implantation à Vienne…

       

      Un choix de nom signifiant

       

      “Oxymore”, drôle de nom pour une start-up. Un oxymore, on le sait, est une figure de style souvent utilisée dans le journalisme qui vise à rapprocher deux termes (un nom et un adjectif) que leurs sens devraient nécessairement opposer, par exemple, “ obscure clarté” ou “cadavre exquis”…

      “Nous avons choisi  ce vocable car nous sommes toutes deux totalement complémentaires”, décryptent Aurélie Estragnat et Lorine Mathon, toutes deux âgées de 26 ans. Elles sont en train de lancer leur  entreprise. Et elles le savent : le nom d’une entreprise est  déjà un signal à lui seul.

      “Oxymore”, un vocable facile à mémoriser, s’installera le 15 juin très précisément,  dans la pépinière d’entreprises Ariane à Vienne, et est justement spécialisée dans la communication.

       

      Son offre de services

       

      “ Le rôle dévolu à “Oxymore” est d’accompagner les entreprises à développer leur marque et à communiquer : nous les conseillons dans leur communication visuelle, nous effectuons des études de marché, nous nous occupons de leurs documents, de la création de leur logo, de leur packaging, de leurs affiches, etc. ”, décrivent-elles.

      Pour offrir le panel le plus complet en matière de communication, les deux entrepreneures ont ajouté deux autres de leurs compétences à leurs propositions :  la vidéo et le Web, proposant aussi à ses clients un service de “community manager” (*).

       

      Son implantation en pépinière

       

      Elles ont choisi de s’installer à Vienne pour sa proximité avec Lyon, mais aussi parce qu’elles estiment qu’il y a un marché à assouvir en direction des entreprises, et enfin parce que la Ville est située à proximité des côtes-du-Rhône septentrionales…

      Pas seulement parce qu’elles sont œnophiles : les deux créatrices de la start-up veulent se développer aussi sur un créneau encore peu occupé, au plan local du moins : l’accompagement des viticulteurs dans leur communication.

       

       

      le parcours du binôme d’entrepreneures

       

      Rien d’étonnant : Lorine connaît déjà le monde du vin pour lequel elle a travaillé. “Nous sommes désireuses d’accompagner notamment les jeunes viticulteurs mais aussi tous les jeunes créateurs d’entreprises : nous leur proposons un pack de communication pour les aider à débuter”, décrivent-elles.

      Après sept ans de formation en graphisme,  signalétique, et décoration et un bac de communication graphique en poche,  puis un BTS en design graphique avec option multimédia, Lorine a travaillé pendant quatre ans au sein de la société  “Veuve Ambal”, l’un des plus célèbres producteurs de Crémant de Bourgogne. Elle a également œuvré dans une agence de communication située à Peaugres en Ardèche.

      De son côté, Aurélie, qui a effectué toute sa scolarité à Robin à Vienne a, après un bac littéraire, obtenu son BTS de design graphique, option média imprimé, puis une licence de graphisme, concepteur pro pour in fine travailler un an et demi chez le fabricant de nacelles élévatrices Haulotte à Rive-de-Gier.

      Deux parcours qui leur permettent effectivement d’afficher des compétences parfaitement complémentaires qu’elles entendent bien mettre au service de leurs clients.

      Pour ce faire, elles se sont fixé comme terrain de leurs activités la région Rhône-Alpes, mais aussi les Côtes-du-Rhône méridionales “ où nous possédons déjà des clients “, précisent-elles.

      De quoi faciliter le démarrage de leur entreprise qui devrait rapidement prendre son envol…

       

       

      (*) Développement  gestion de la présence d’une marque ou d’une entreprise sur les réseaux sociaux et autres espaces communautaires



      www.studioxymore.com

      contact@studioxymore.com

       


    • Comptoir de campagne

      Redonner vie aux villages en y implantant une épicerie de produits locaux, avec une partie bistrot et de nombreux services, telle est la conviction des fondatrices du concept de Comptoir de campagne. Le premier Comptoir de l’Agglomération a ouvert fin décembre 2021 à Reventin-Vaugris.

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      Une épicerie multiservices au cœur de Reventin-Vaugris

       

      Redonner vie aux villages en y implantant une épicerie de produits locaux, avec une partie bistrot et de nombreux services, telle est la conviction des fondatrices du concept de Comptoir de campagne. Le premier Comptoir de l’Agglomération a ouvert fin décembre 2021 à Reventin-Vaugris.

       

      Le commerce de proximité revisité

       

       

      « Actuellement, un village sur deux en France n’a plus de commerce, constate Sylviane Barcet, co-dirigeante de Comptoir de campagne. Nous proposons ainsi plusieurs offres en un seul lieu afin de ramener des services de proximité et de renforcer le lien social : une épicerie de produits locaux biologiques ou en production raisonnée, de la conciergerie de village, de la petite restauration, un salon de thé et des animations. Chaque Comptoir est aussi un réel lieu de vie, où des animations, pour les enfants comme pour les grands, sont régulièrement organisées. »

       

      Un projet accompagné par le territoire

       

      Le projet d’installer un Comptoir de campagne à Reventin-Vaugris remonte à fin 2017. « Tout a été possible grâce à l’investissement des élus de la commune et à l’accompagnement des équipes de Vienne Condrieu Agglomération, qui nous ont permis d’identifier le potentiel de notre concept sur le territoire », poursuit Sylviane Barcet, dont les Comptoirs sont en plein développement sur l’Est de la France et en Ile de France.

      Séverine Clot, accompagnée d’Audrey Pellet et Clarisse Hocdee, est en charge du commerce multiservices reventinois, implanté dans des locaux flambant neufs situés à deux pas de la mairie.  Cette ancienne responsable d’auto-écoles, qui a travaillé dans une boulangerie-pâtisserie pendant quelques années, est ravie, avec ce « nouveau challenge », de pouvoir concilier ses différentes compétences. « J’aime le contact avec les clients, qui sont au rendez-vous depuis l’ouverture. Quant aux habitants du village, leurs retours sont très positifs. Les produits que nous proposons, comme les fruits et légumes, les boissons, les fleurs ou encore les savons artisanaux, plaisent beaucoup. »

      Avec son équipe, elle propose chaque jour du pain sortant tout droit du fournil de Jean-François Fayard, le boulanger du village. « Cet artisan, qui n’a plus de lieu de vente, nous a confié la commercialisation de ses produits, dont des pâtisseries », s’enthousiasme Sylviane Barcet. Autre point fort du Comptoir de campagne de Reventin-Vaugris : la reprise des services de La Poste.

       

      [info]

      Comptoir de campagne développant son réseau de comptoirs sur la région Auvergne Rhône-Alpes, les communes intéressées peuvent se manifester sur le site Internet. Les ouvertures de Comptoirs se font majoritairement en franchise, les porteurs de projets intéressés pour ouvrir un comptoir peuvent ainsi s’inscrire aux webinaires mensuels sur le site internet de Comptoir de campagne.



      reventinvaugris@comptoirdecampagne.fr

      https://comptoirdecampagne.fr/comptoirs/comptoir-reventin-vaugris/


    • Coraline

      Elle reprend la boutique Coraline « par pur plaisir » Carole Gilibert est une entrepreneuse dans l’âme. Le 15 septembre 2020, elle reprenait les rênes de Coraline, commerce de prêt-à-porter situé au cœur de Condrieu. Une reprise d’activité en toute sérénité pour cette Condriote d’adoption pleine d’énergie. Retour d'expérience...

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      Elle reprend la boutique Coraline « par pur plaisir »

       

      Carole Gilibert est une entrepreneuse dans l’âme. Le 15 septembre 2020, elle reprenait les rênes de Coraline, commerce de prêt-à-porter situé au cœur de Condrieu. Une reprise d’activité en toute sérénité pour cette Condriote d’adoption pleine d’énergie. 

       

      Une reprise de commerce accompagnée

       

      Carole Gilibert aurait-elle eu plusieurs vies ? C’est la question qu’on peut se poser en l’entendant évoquer son riche parcours professionnel… Gestionnaire d’un gite, secrétaire d’un artisan, responsable de divers magasins… La dynamique quinquagénaire n’a jamais hésité à se lancer dans des activités professionnelles variées. Aujourd’hui, Carole Gilibert a pris la succession de Nicole Oriol à la tête de la boutique de prêt-à-porter. Sa chance ? Être accompagnée pendant un an par l’ancienne patronne de Coraline, installée depuis plus de vingt ans dans le centre-ville : « Je me sens ainsi soutenue, elle m’aide notamment avec les fournisseurs », souligne Carole Gilibert, ayant par ailleurs été « bien conseillée » par Initiative Isère Vallée du Rhône, réseau appuyé financièrement par Vienne Condrieu Agglomération.

       

      Une implantation de commerce choisie

       

      Si elle a choisi Condrieu, ce n’est pas un hasard : « La ville est super agréable, très bien située et le centre est vivant même s’il y manque encore quelques commerces… »

      « Le contact avec les clients » anime la nouvelle responsable du magasin, qui reconnait avoir « dû se battre » pour mener son projet à terme. « C’était une année épique ! Ce n’est jamais simple de se lancer, même si j’en suis à ma sixième création… Mais il ne faut pas avoir peur et suivre ses ambitions. »

      Et Carole Gilibert de lâcher en souriant : « Ce projet-là, je le fais par pur plaisir… Maintenant, je me pose ! »

       

      [info]

      Les opportunités sont nombreuses au coeur des villages de notre territoire de commerçants.

      Vous aussi, vous avez un projet d’implantation en coeur de centre-bourg? Prenez appui, nous vous guidons !



      1 Rue Jean Peyret, 69420 Condrieu

      A retrouver sur Facebook @BoutiqueCoralineCondrieu


    • Charcuterie Petrucha

      Passage de témoin générationnel à la charcuterie Petrucha de Sainte-Colombe Depuis le 12 septembre, la charcuterie Petrucha a fait l’objet d’un passage de témoin, du père au fils. C’est désormais Raphaël, qui, avec son épouse Ludivine sont à la fois à l’atelier et derrière le comptoir, gage de changements, mais dans la continuité, avec l’absolue volonté de conserver l’esprit artisanal.

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      Passage de témoin générationnel à la charcuterie Petrucha de Sainte-Colombe

      Depuis le 12 septembre, la charcuterie Petrucha  a fait l’objet d’un passage de témoin, du père au fils. Ce sont désormais Raphaël et son épouse Ludivine, qui sont à la fois à l’atelier et derrière le comptoir, gage de changements, mais dans la continuité, avec l’absolue volonté de conserver l’esprit artisanal.

      Raphaël Petrucha, 32 ans, le charcutier qui, avec son épouse Ludivine, 30 ans, a repris depuis le 12 septembre 2019, les rênes de la charcuterie familiale de la rue Garon à Sainte-Colombe, est un spécialiste du pâté en croute.

      Il s’agit de la seule charcuterie de Sainte-Colombe, presque une institution puisque cette charcuterie familiale existe depuis 1988.

      Ce qui explique que la clientèle est large : on vient bien sûr de Sainte-Colombe pour s’approvisionner en charcuterie ou en plats traiteurs, mais aussi de Saint-Cyr-sur-le-Rhône, de Saint-Romain-en-Gal, de Seyssuel et bien sûr de Vienne, qui n’est distant que d’une passerelle, en l’occurrence celle de Sainte-Colombe.

      Avant cette reprise, Raphaël a travaillé pendant de nombreuses années à la charcuterie Reynon du 2ème arrondissement de Lyon, rendue célèbre pour avoir remis au goût du jour le meilleur pâté en croute du monde, « l’oreiller de la Belle Aurore », 32 kilos, composé d’une quinzaine de viandes dont dix gibiers, sans oublier le foie gras, la volaille de Bresse et bien sûr les truffes noires et locales du Tricastin et quelques pistaches pour la couleur…

      Chez le charcutier Reynon, Raphaël participait de très près à son élaboration.

      Vous ne trouverez (malheureusement pas) cet « Oreiller » d’anthologie rue Garon, mais d’autres pâtés en croûte maison, particulièrement délicieux.

      Raphaël, qui vient de reprendre la charcuterie familiale, a bien sûr l’intention d’y mettre sa patte, tout en assurant la continuité. On y trouve donc toute la déclinaison charcutière, du jambon aux gratons.

      Mais ses parents avaient  aussi développé un important rayon traiteur que Raphaël et Ludivine comptent bien mettre encore plus en avant, en proposant des nouveautés, comme des feuilletés (brioche saucisson, par exemple) en passant par les viandes (comme la pintade farcie), les salades (pieds de veau, par exemple), voire même des poissons (soufflé de brochet en sauce ou gratin de fruits de mer, par exemple), des accompagnements façon criques ardéchoises, jusqu’aux desserts. On y trouve aussi vu la saison, une choucroute maison.

      Un succès qui ne se dément pas puisque la facette traiteur de l’établissement représente près des deux tiers des ventes pour un tiers de charcuterie classique. Il est vrai aussi que du fait de la peste porcine qui s’est développée en Chine, les cours du porc ont flambé de près de 30 % ces derniers mois, ce qui n’est pas propice à la vente des produits purement issus du cochon…

      Ce qui n’empêche pas Raphaël d’avoir le projet de proposer bientôt une gamme de porcs fermiers, issue d’un producteur installé dans la Loire.

      Ceci dit, Raphaël et Ludivine n’entendent pas voir leur affaire prendre trop d’expansion. Ils veulent conserver à tout prix son côté artisanal qui fait sa qualité et sa spécificité. Le seule embauche qui est en passe d’être effective est celle d’un apprenti qui suivra des cours au CFA d’Annonay.

       



      48 rue Garon, 69 560 Sainte-Colombe

      Tel. 04 74 53 23 78


    • Burning Sunset

      Si les Viennois Lesly Grange et François Message se sont lancés dans l’aventure de l’entrepreneuriat en septembre 2020 avec la production de médias interactifs, ce n’est pas le fruit du hasard. Leur activité principale, la création de jeux vidéo, est en pleine expansion. « C’est le domaine culturel ayant la plus forte croissance mondiale », soulignent même les dirigeants de Burning Sunset.

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      Si les Viennois Lesly Grange et François Message se sont lancés dans l’aventure de l’entrepreneuriat en septembre 2020 avec la production de médias interactifs, ce n’est pas le fruit du hasard. Leur activité principale, la création de jeux vidéo, est en pleine expansion. « C’est le domaine culturel ayant la plus forte croissance mondiale », soulignent même les dirigeants de Burning Sunset.

       

      Des jeux vidéo made in Vienne

       

       

      « Le marché du jeu vidéo est très ouvert, contrairement à celui de la musique et du cinéma d’où l’on vient. On peut créer et proposer des jeux aux clients très facilement », continuent les associés, installés dans la pépinière d’entreprises Ariane (accompagnement des jeunes entreprises de service B to B de Vienne Condrieu Agglomération) depuis novembre 2021.

      Suite à la création de leur SARL Burning Sunset, Lesly Grange, musicien et ingénieur du son de formation, et François Message, directeur de la photographie pour le cinéma et spécialisé dans la réalisation audiovisuelle, ont produit The World after. « Un jeu très narratif dans l’esprit d’un escape Game, avec deux heures d’images que nous avons filmées. On l’a réalisé de A à Z en dix mois, ce qui est un petit exploit car le délai est plutôt de cinq ans dans le milieu… », sourient les amis, qui précisent : « Avant la crise sanitaire, nous avions notre chaîne You Tube consacrée aux jeux vidéo indépendants. Puis nous avons participé à un concours de création de jeux, ce qui nous a beaucoup motivés. Enfin, on a choisi de s’associer ! »

       

      Une création d’entreprise soutenue par le territoire

       

      Une création d’entreprise qui n’aurait pu se faire sans l’appui de la plateforme Initiative Isère Vallée du Rhône, outil soutenu par Vienne Condrieu Agglomération.

      Quant à leur statut de « pépin », ils n’y voient que du positif : « Disposer d’un vrai lieu de travail, en étant voisins d’autres entrepreneurs avec qui de bonnes connexions sont en train de se créer, c’est un vrai plus ! Sans parler de l’accompagnement de l’Agence économique de l’Agglomération. Cela nous permet de travailler sur deux autres axes en dehors de la partie gaming :  la sous-traitance de productions audiovisuelles et la création de contenus interactifs pour les entreprises. »



      francois@burning-sunset.com

      lesly@burning-sunset.com


    • Au fût et à mesure

      Réinventer sa création d'entreprise Fabrice Courbon et Julien Vial devaient ouvrir leur bar à bières Au Fût et à mesure en novembre 2020 à Vienne... mais la crise sanitaire et la fermeture des bars a modifié leurs projets. En attendant de faire tourner les pompes à bières, ils proposent un service de commandes de bières. Ils inventent un service drive en attendant l’ouverture de leur bar “ludique et convivial”.

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      Réinventer sa création d’entreprise

       

      Fabrice Courbon et Julien Vial devaient ouvrir leur bar à bières Au Fût et à mesure en novembre 2020 à Vienne… mais la crise sanitaire et la fermeture des bars a modifié leurs projets. En attendant de faire tourner les pompes à bière, ils proposent un service de commandes de bières. Ils inventent un service drive en attendant l’ouverture de leur bar “ludique et convivial”.

       

      Rebondir, le mot d’ordre des deux associés

       

      Fabrice Courbon et Julien Vial ne sont pas du genre à voir la chope à moitié vide : “N’avoir lancé que le click and collect de bières, qui fonctionne bien, nous permet de tester sereinement notre activité et de nous faire connaitre. Pour le moment, c’est encourageant et gratifiant ! Quand les bars rouvriront, nous serons pris d’assaut… mais nous serons prêts !”

      Les deux commerçants viennois ont collaboré pendant plus de 10 ans chez Véolia. “Cela faisait des années que je titillais Julien pour qu’on créé notre entreprise ensemble”, s’amuse Fabrice Courbon, ravi d’être devenu un franchisé d’Au Fût et à mesure : “Il en existe une trentaine en France mais notre bar est le plus grand”. Dans un avenir qu’ils espèrent proche, les deux amis accueilleront les amateurs de bière sept jours sur sept : “Le concept est ludique et convivial, avec des pompes à bière que les clients utilisent eux-mêmes”. Babyfoot, fléchettes, retransmissions sportives, soirées à thème… L’offre de loisirs ne manquera pas dans l’immense salle, qu’ils ont entièrement refaite pendant l’été 2020. Un projet d’accueil de séminaires est aussi dans les cartons.

       

      Un projet soutenu par le territoire

       

      Accompagnés par la plateforme Initiative Isère Vallée du Rhône (soutenue par Vienne Condrieu Agglomération), et ayant bénéficié d’une subvention de l’Agglo et de la ville de Vienne, et implantés par l’agence Partam Immobilier, partenaire de la charte immobilière du territoire, Fabrice Courbon et Julien Vial prévoient de recruter dès que les voyants seront au vert : “Nous revoyons à la hausse les embauches envisagées car nous sommes très optimistes par rapport aux attentes suscitées par notre concept.”



      04 74 48 06 63

      Vienne@aufut.fr

      https://aufutetamesure.fr/bar/vienne/

      https://ordertab.menu/af-vienne


    • ALJ Partner RH

      Un binôme mère-fille, Laurence et Amélie Journoud, vient d'intégrer la pépinière d'entreprises de Vienne Condrieu Agglomération à l'Espace Saint-Germain. Et ce, avec une double proposition : le recrutement et la chasse de tête ; ainsi que la gestion des ressources humaines au sein de petites structures l'espace d'une journée ou d'une demi-journée, ce qui permet au dirigeant de se concentrer sur son cœur de métier.

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      ALJ Partner RH vous propose de gérer à votre place vos Ressources Humaines.

      Un binôme mère-fille, Laurence et Amély Journoud, vient d’intégrer la pépinière d’entreprises de Vienne Condrieu Agglomération à l’Espace Saint-Germain. Et ce, avec une double proposition : le recrutement et la chasse de tête ; ainsi que la gestion des ressources humaines au sein de petites structures l’espace d’une journée ou d’une demi-journée, ce qui permet au dirigeant de se concentrer sur son cœur de métier.

      La gestion des Ressources Humaines est souvent un casse-tête pour les artisans, les TPE ou les petites PME qui n’ont en général pas les moyens d’avoir un service interne. D’où une perte de temps car l’artisan, le commerçant ou le petit entrepreneur n’est pas toujours versé dans la subtilité du métier complexe de la gestion des ressources humaines.

      Si vous êtes confronté à ce problème, vous bénéficiez désormais, au sein de la pépinière de Vienne Condrieu Agglomération, des services de la société qui va pouvoir répondre à votre besoin : ALJ Partner RH. Elle vous propose de gérer vos RH à votre place. Ce qui vous permettra de vous concentrer sur votre cœur de métier et donc de rentrer du chiffre d’affaires.

      C’est un binôme mère-fille qui est à l’origine de cette entreprise installée au sein de la pépinière de Vienne Condrieu Agglomération depuis le 15 décembre 2018.

      Laurence, la mère, a une expérience de plus de vingt ans dans les ressources humaines. Après un BTS de secrétariat de direction, elle a évolué vers les Ressources Humaines (RH) en travaillant dans de grandes entreprises. Amély, sa fille, bénéficie d’un BTS négociation relation client. Elle a été assistante RH chez Renault et le transporteur DHL, notamment. Leur double expérience leur a donné l’idée de se lancer en tant qu’entrepreneures en créant une société qui est donc accueillie au sein de la pépinière.

      Outre ce goût pour l’entrepreneuriat, Laurence et Amély Journoud avaient la volonté de faire différemment. « Dans nos entreprises respectives, nous ne retrouvions plus nos valeurs qui sont des valeurs humaines », expliquent-elles d’une même voix.

      Et d’ajouter : « Pour nous, le côté humaniste est fondamental : c’est d’abord un échange et une collaboration. Nous voulons valoriser l’humain, c’est ce qui est enrichissant. »

      Et de lancer : « En créant notre société, nous avons retrouvé une liberté que nous n’avions pas en entreprise ! »

      La mère et la fille se sont partagées pour une part les tâches au sein de leur société ALJ Partner RH. Laurence propose d’accompagner sur leurs sites, les TPE, les artisans ou les petites PME pour gérer leurs ressources humaines, le temps d’une journée ou d’une demi-journée. Amély propose, elle, de son côté, une activité de recrutement et de chasse de tête. Avec une différence par rapport aux gros cabinets de chasse de tête et de recrutement comme on en connaît dans la région : plus proche, moins chère.

      « Je propose des modes de recherches différents qui ne sont pas exorbitants en terme de prix », précise-t-elle.Et d’ajouter : « Je fais en sorte d’avoir une vraie proximité avec nos clients. Il faut qu’ils se sentent accompagnés, soutenus. Après la période d’essai, par exemple, nous intervenons encore pour savoir si la personne recrutée se sent bien intégrée au sein de son nouveau poste. ».

      Bref, Laurence et Amély Journoud entendent faire du cousu main en matière de RH, ce qui s’avère parfaitement adapté lorsqu’on s’adresse à de petites structures.



      Tel. 06 37 14 97 41/06 33 63 45 87

      Contact@alj-partnerrh.com

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    • Helping

      Avec Ariane, il lance Helping sur un territoire « idéalement situé » Fort d'une expérience de dix-sept ans dans l'ingénierie industrielle, Geoffroy Bourgerette vient de se lancer dans l'entrepreneuriat avec son bureau d'études Helping. Installé dans la pépinière d'entreprises Ariane au coeur de l'espace Saint Germain, (accompagnement des jeunes entreprises de services B to B de Vienne Condrieu agglomération), il n'a pas choisi le territoire par hasard. Retour sur son choix d'implantation...

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      Au sein d’Ariane, il lance Helping, Bureau d’études, sur un territoire « idéalement situé »

       

      Fort d’une expérience de dix-sept ans dans l’ingénierie industrielle, Geoffroy Bourgerette vient de se lancer dans l’entrepreneuriat avec son bureau d’études Helping. Installé dans la pépinière d’entreprises Ariane (accompagnement des jeunes entreprises de services B to B de Vienne Condrieu Agglomération), il n’a pas choisi le territoire par hasard.

       

       

      Retour sur son parcours créateur

       

      « Je n’étais plus à l’aise dans mon travail, ma vision des choses avait évolué », analyse Geoffroy Bourgerette, 41 ans. Alors celui chez qui on avait décelé peu de temps avant « une âme d’entrepreneur » a franchi le cap de la création d’entreprise, fin 2020.

      Le créneau de son bureau d’études ? Réaliser des études en installation générales pour des projets de revamping (rénovation ou changement d’équipements) ou de rétro-édition de plans à l’aide de technologies 3D de pointe pour des usines chimiques, pharmaceutiques, cosmétiques ou pétrochimiques de la région.

      « Des bureaux d’études de petite taille comme Helping, cela n’existe plus localement alors que nous apportons de la flexibilité aux clients et que nous les accompagnons au cas par cas », appuie celui qui va prochainement s’entourer de plusieurs collaborateurs, mais qui souhaite conserver une dimension familiale.

       

      Il monte à bord d’Ariane pour accompagner son développement

       

      Début 2021, Geoffroy Bourgerette a pu intégrer la pépinière Ariane. « L’accueil de l’équipe de Vienne Condrieu agglomération a été super. De plus, grâce à la pépinière implantée au coeur de l’espace Saint Germain, j’ai accès à des locaux partagés avec d’autres pépins, dans une ville idéalement située au milieu de la vallée de la chimie. La qualité de vie y est parfaite, et je vois déjà émerger de belles synergies au sein d’Ariane, mais aussi avec d’autres entrepreneurs à proximité. C’est encourageant ! »



      23 bis rue Denfert Rochereau

      https://www.help-ing.fr/


    • Evidemment.

      “Evidemment”' un magasin dans le droit fil du “monde d'après” a ouvert ses portes rue Joseph Brenier à Vienne. Après l'épreuve du confinement, on a beaucoup évoqué un “monde d'après” qui serait plus vert, plus empathique, plus chaleureux. C'est peut-être une chimère, mais pas pour tout le monde. Sans vraiment le vouloir puisque le concept de son magasin est né juste avant le confinement, Sarah Grobois a conçu, au 11 rue Joseph Brenier à Vienne, un magasin innovant, éthique et responsable.

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      “Evidemment”’ un magasin dans le droit fil du “monde d’après” a ouvert ses portes rue Joseph Brenier à Vienne.

       

      Après l’épreuve du confinement, on a beaucoup évoqué un “monde d’après” qui serait plus vert, plus empathique, plus chaleureux. C’est peut-être une chimère, mais pas pour tout le monde. Sans vraiment le vouloir puisque le concept de son magasin est né juste avant le confinement, Sarah Grobois a conçu, au 11 rue Joseph Brenier à Vienne, un magasin innovant, éthique et responsable.

       

      La génèse de la création du concept-store

       

      L’ouverture de ce nouveau magasin à l’enseigne “Evidemment” (son nom de baptême car pour Sarah Grobois son concept en 2020 est une absolue évidence), n’a pas été un long fleuve tranquille.

      Après de longs mois de préparation, de travaux, la création de ce magasin de 52 mètres carrés s’apprêtait à ouvrir début mars, lorsque le confinement est intervenu brutalement. Il lui a donc fallu attendre deux longs mois supplémentaires pour ouvrir enfin ses portes le 13 mai dernier.

      Sarah Grobois s’attendait dans les circonstances actuelles à démarrer lentement. En fait l’évidence du concept a aussi frappé les Viennois et les habitants de l’Agglo car dès l’ouverture, le bouche-à-oreille aidant, cette boutique connaît un vrai succès.

      Son concept n’est pourtant pas évident à capter d’emblée. C’est un magasin de prêt-à-porter pour femmes et hommes, mais aussi une boutique de cosmétiques, d’accessoires et de bijoux ; le tout est proposé à la clientèle dans trois pièces qui se succédent l’une derrière l’autre. Aux murs, des dessins très colorés d’artistes renforcent l’ambiance chaleureuse.

      L’originalité tient à la démarche: “Tous les produits que nous proposons sont exclusivement en provenance de France, ils sont éthiques et responsables ”, explique Sarah Grosbois. Ce qui constitue un petit exploit quand on sait que plus de 80 % des textiles vendus dans l’Hexagone sont orginaires d’Asie.

      Elle a fait le tour de France avant d’ouvrir son magasin pour rencontrer personnellement tous ses fournisseurs. “Il ne sont pas faciles d’accès, ils veulent des distributeurs qui soient animés de la même philosophie qu’eux : il m’a fallu montrer patte blanche “, explique-t-elle. En contrepartie, elle peut raconter l’histoire de chacun de ses fournisseurs, leur orginalité, leurs modes de fabrication, leurs matières premières.

       

      Ses produits, du textile aux cosmétiques, sont naturels, bio.

       

      Parmi la dizaine de marques de prêt-à-porter, toutes tricolores, donc, on trouve notamment pour l’heure (la gamme va s’élargir), “la Gentle Factory” “Annahpa’ , voire encore les chaussettes “Archiduchesse”, “Fleurs, pois et Cie” pour la lingerie, le “Slip français”, voire encore  “Bandit manchot” pour le cuir recyclé, etc. Les bijoux sont issus de l’atelier d’une créatrice lyonnaise.

      Ce magasin est en tout cas l’illustration d’une reconversion à 180 %, Sarah Grobois étant auparavant commerciale chez Solocal à Lyon. Sous ce nom se cachent les ex-Pages Jaunes. Elle vendait des espaces publicitaires, mais trouvait de moins en moins d’intérêt dans son travail.

       

      Un challenge accompagné par le territoire à la hauteur de ses convictions

       

      Un sacré pari, mais elle a été accompagnée dans sa démarche par l’Agence Economique de Vienne Condrieu Agglomération qui a pris une partie des travaux en charge (les aides directes regionales). Elle a également bénéficié d’un prêt d’honneur d’Initiative Isère Vallée du Rhône.

      Une première aide qui lui a permis de mettre le pied à l’étrier. Le fait que le public suive derrière, la conforte dans le choix de son concept : “ le fait de présenter des marques avec des valeurs sociales et environnementales fortes répond assurément à une vraie attente “, se félicite Sarah Grobois avec un grand sourire.

       

       



      11 rue Joseph Brenier, 38 200 Vienne.

      evidemment@lilo.org

      https://www.facebook.com/evidemment.conceptstoreresponsable/


    • E5 Consulting

      Une nouvelle entreprise a pris place au sein Ariane, pépinière d’entreprises de Vienne : E5 Consulting Face aux normes, à la complexité grandissante de notre société et de notre économie, les TPE et les PME n’ont pas toujours les outils nécessaires pour y répondre. C’est pour les accompagner dans le domaine de la qualité, de l’hygiène, de la sécurité et de l’environnement que Lionel Rinaldi a créé à l’Espace Saint-Germain, E5 Consulting. Une société de conseils qui semble correspondre à un vrai besoin : elle a rapidement trouvé sa place et des clients.

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      Face aux normes, à la complexité grandissante de notre société et de notre économie, les  TPE et les PME n’ont pas toujours les outils nécessaires pour répondre. C’est pour les accompagner dans le domaine de la  qualité, de l’hygiène, de la sécurité et de l’environnement que Lionel Rinaldi a créé  en 2019 à l’Espace Saint-Germain, E5 Consulting. Une société de conseils qui semble correspondre à un vrai besoin : elle a rapidement trouvé sa place et des clients.

      Qu’on le regrette ou non, c’est un fait auquel sont confrontées les entreprises, petites ou grandes, elles doivent répondre à des certifications, à des cahiers des charges de plus en plus importants. Les normes sont de plus en plus nombreuses. Par exemple, si vous êtes sous-traitant d’une des nombreuses entreprises Seveso de la Vallée de la Chimie de Lyon ou de Roussillon, vous devez être certifié MASE (Manuel  d’amélioration sécurité des entreprises), sinon aucune chance de pénétrer ces marchés.

      C’est à cette problématique qu’entend s’attaquer le dernier locataire en date de la pépinière d’entreprises Ariane de Vienne Condrieu Agglomération. Son nom : E5 Consulting.  « Ce chiffre de 5 correspond au nombre d’expertises que nous proposons à nos clients », précise aussitôt Lionel Rinaldi, le créateur de cette société de conseils aux entreprises.

      Et de lister ces cinq expertises : « l’assistance technique, nous apportons notre conseil lors de la constitution de dossiers techniques ; nous effectuons des audits QHSE (Qualité Hygiène, Sécurité, Environnement) ; ainsi que des conseils également dans les domaines QHSE ; mais aussi du conseil en management pour aider les entreprises à bâtir leur stratégie ; et enfin nous proposons des formations toujours dans ce domaine de la Qualité, de l’Hygiène, de la Sécurité et de l’Environnement, nous sommes en voie d’accréditation pour ce faire. »

      Et ce, à destination d’une clientèle de TPE et de PME.

      « De nos jours, les entreprises doivent faire face à un monde de plus en plus complexe ; les donneurs d’ordres exigent désormais des expertises dans des domaines très précis », décrit-il.

      Et le créateur d’E5 Consulting d’ajouter : « cela permet au donneur d’ordres d’avoir la garantie que la société qui va intervenir sur tel ou tel site, respectera toutes les procédures sécurité . »

      A 47 ans Lionel Rinaldi, titillé depuis longtemps par le virus entrepreneurial, a décidé de quitter l’entreprise pour laquelle il travaillait pour se jeter dans le grand bain. Et il est aux anges ! « C’est un métier de contact, de dialogue et d’échanges, j’adore »,  explique-il avec un large sourire.

      Son analyse était la bonne : le métier qu’il propose correspond à un vrai besoin dans un rayon de 50 km autour de Vienne et Condrieu.

      Et surprise: « mon premier étonnement est que les missions que j’ai déjà réussies à décrocher sont des missions longues : j’ai déjà une visibilité à six mois ».

      Cet homme dynamique, enthousiaste, prompt à aligner des arguments forts a pourtant à l’origine fait des études dans une fac d’histoire. Il possède un doctorat en histoire économique. « Il ne faut pas croire, mais ça me sert par le recul et la réflexion que ça m’apporte », lance-t-il avec un large sourire.

      Il a rapidement bifurqué, passant ensuite un diplôme de technicien de la qualité à l’AFPI  d’Auxerre.

      Ses autres compétences, il les a acquises dans les différents emplois qu’il a occupés, engrangeant de multiples compétences.  Il est ainsi membre d’Elixence, le Club de l’excellence opérationnelle, « un lieu d’échanges partagés ».

      Débutant comme assistant dans une entreprise de chaudronnerie, il a terminé comme directeur dans une société d’ingénierie et de conseils basée à Bron, Ekium.

      Il aurait pu y couler de jours heureux. Eh bien non, il a préféré sauter le pas. « Par goût du challenge et du défi », explique-t-il.

      Vu la vitesse à laquelle il engrange les contrats, il envisage de procéder à une embauche dès l’année prochaine. Son business plan prévoit 5 salariés d’ici 2023 à début 2022, ils sont 3!

      Et comme notre société, notre économie se complexifient de plus en plus, que les normes se rajoutent aux normes, il n’est pas prêt de voir sa clientèle se raréfier. Le marché auquel il s’adresse croît bon an, mal an de 10 % par an…

       



      Tel. 06 65 47 50 19.

      lionel.rinaldi@e5-consulting.com


    • Perform Academy

      Partant du constat que les commerçants, artisans, TPE et PME pourraient développer de manière plus importante leur business s'ils savaient mieux se vendre et trouver des clients, Lucie Barge et Marion Buffard ont créé une start-up qui dans le paysage actuel s'avère originale. Mais correspond à un véritable besoin.

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      « Les commerçants, artisans et PME ont souvent de l’or dans les mains. Mais ils ne savent pas toujours vendre leurs services car ce n’est pas leur métier et ils se retrouvent de ce fait freinés dans leur développement ! »

      C’est à partir de ce constat  que Lucie Barge, 33 ans et Marion Buffard, 30 ans ont créé « Perform Academy », une start-up à la démarche originale qui a été accueillie au sein de la pépinière d’entreprises de Vienne Condrieu Agglomération, en juin dernier.

      Ces deux spécialistes de la démarche commerciale dans de petites structures ont nourri leurs réflexions à travers leur parcours professionnel.

      Viennoise, Lucie Barge a débuté son parcours professionnel dans la prestation de services, puis les services en ligne. Avant de créer « Perform Academy », elle était responsable régionale de Linkeo, une société de communication digitale.

      C’est là qu’elle a rencontré Marion Buffard, d’origine roannaise, qu’elle a embauchée dans cette entreprise, comme chargée de secteur.

      C’est cette expérience commune qui les a amenées à créer leur propre société. « Nous nous entendons très bien toutes les deux, nous avons les mêmes visions de ce métier, la même appréhension du terrain », explique Lucie.

      Elles étaient arrivées en effet à ce même constat partagé: « Il n’existait pas dans le pays Viennois de centre de formation aux techniques de vente pour les commerçants, artisans, PME. Or, dans notre précédente activité, nous avons vu des professionnels en difficulté, alors qu’ils avaient une grande qualité professionnelle… »

      Tirant les conséquences de ce constat, elles proposent donc des modules parfaitement adaptés, en petits comités homogènes, à destination des artisans, des commerçants et des TPE et PME.

      « Des modules simples d’une journée ou deux, à raison de sept heures par jour, très intensifs basés sur la transmission de trucs et astuces et des ateliers pratiques qui peuvent efficacement changer la vie et l’approche de nos clients. Nous mettons en place une vraie émulation dans nos formations », lance Lucie.

      « C’est un modèle reproductible dans toute la région Auvergne-Rhône-Alpes où l’on a comptabilisé 71 000 prospects », ajoute Marion.

      Leur démarche a suscité l’intérêt d’Initiative Isère-Vallée du Rhône qui leur a octroyé un prêt d’honneur, les deux créatrices ont également bénéficié d’une subvention idéclic.

      Les deux co-créatrices de « Perform Academy » proposent également des formations plus approfondies, consacrées aux techniques de persuasion et d’influence, inspirées des neurosciences ; voire aux techniques de négociation téléphonique et bien d’autres thèmes.

      Enregistré comme organisme de formation professionnelle, les cours et ateliers de cette start-up bénéficient d’un financement total ou partiel de leurs coûts.

      Une démarche originale en tout cas que cette formation adaptée aux plus petites structures : Lucie et Marion n’ont donc, sous cette forme, pas vraiment de concurrence et se révèlent plutôt complémentaires à celles existantes et prodiguées tant par la CCI que la CMA, « avec qui nous travaillons en bonne intelligence », tient à préciser Lucie.

      Bref, à l’heure où le gouvernement tend à chouchouter et à redynamiser le secteur des TPE, des indépendants et des PME, cette initiative vient à point pour accompagner le mouvement. Un mouvement susceptible, s’il se confirme, de créer de nombreux emplois dans les PME et les TPE.

      Les deux co-créatrices de « Perform Academy » visent, selon leur business plan 178 000 euros de chiffre d’affaires en 2018. Année au cours de laquelle elles devraient embaucher leur première salariée. Une commerciale, bien sûr !

       



      « Perform Academy »

      Espace Saint Germain – Bâtiment Ellipse

      contact@performacademy.fr

      www.performacademy.fr


    • Illico Travaux

      Alexandre Didier, 34 ans développe un nouveau métier au sein de la pépinière d'entreprise de Vienne Condrieu Agglomération, celui de courtier en travaux. Vous avez décidé d'effectuer d'importantes transformations dans votre maison, votre appartement : il vous accompagne, avec à la clef, plus de sécurité et moins de tracas. Pas obligatoirement plus cher qu'une démarche autonome...

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      Alexandre Didier, 34 ans développe un nouveau métier au sein de la pépinière d’entreprise de Vienne Condrieu Agglomération, celui de courtier en travaux. Vous avez décidé d’effectuer d’importantes transformations dans votre maison, votre appartement : il vous accompagne, avec à la clef, plus de sécurité et moins de tracas. Pas obligatoirement plus cher qu’une démarche autonome…

      Vous vous êtes sans doute déjà arraché les cheveux en gérant vous-mêmes les différents artisans intervenant chez vous lorsque vous avez décidé de mener d’importants travaux de rénovation. Professionnels pas toujours au niveau attendu, coordination compliquée des différents corps de métier, problèmes de communication, etc. De quoi parfois « péter un plomb » pour parler cru…

      Un nouveau métier créé depuis quelques années seulement se propose de gérer tout cela, sans que cela vous coûte, tout dépend jusqu’où vous voulez aller.

      Ce nouveau métier de courtier en travaux vient de faire son apparition à Vienne à travers une start-up qui vient de s’installer au sein de la pépinière d’entreprises de Vienne Condrieu Agglomération : « IlliCO travaux ».

      Il s’agit d’une franchise nationale dont le siège est basé à Niort qui a déjà développé une trentaine d’agences dans toute la France. Lancée par Alexandre Didier, 34 ans, celle de Vienne est donc installée à l’Espace Saint-Germain, avant sans doute de se poser à terme dans le centre de Vienne.

      Alexandre Didier qui a investi près de 50 000 euros dans cette franchise, vise l’année prochaine entre 50 et 60 000 euros de chiffre d’affaires, selon son business plan ; puis 80 000 euros en 2019.

      Il a bénéficié d’un prêt d’honneur d’Initiative Isère Vallée du Rhône de 6 000 euros et d’un prêt de la Banque Populaire de Condrieu qui lui a fait confiance.

      Comment entend-t-il pénétrer ce marché tout neuf ?

      Trois cas de figure

      Trois cas de figure. Vous avez décidé de rénover votre appartement : la cuisine, votre salle-des-bains, une extension de votre habitation dans un ancien hangar, etc.

      Alexandre Didier vous propose un estimatif des travaux. Puis après échange avec les artisans sélectionnés avec lesquels il travaille, il vous établit un devis précis, avec des préconisations techniques.

      « Les artisans, plombiers, maçons, etc.., avec lesquelles nous travaillons ont été rigoureusement sélectionnés pour leur sérieux, la qualité de leur travail, leur stabilité financière, leurs assurances », précise Alexandre Didier.

      Ce dernier sélectionne les artisans. C’est vous qui gérez la suite, le cadencement des travaux, etc. Cela ne vous coûtera rien car le courtier viennois se rémunérera comme « apporteur d’affaires » auprès des artisans sélectionnés.

      Idem si vous demandez une mise en concurrence entre différents artisans. In fine, c’est vous qui choisissez et qui continuez à gérer la suite du chantier jusqu’à son achèvement.

      Troisième et dernier cas de figure : vous demandez à Alexandre Didier de gérer le chantier de A à Z. Il vous en coûtera de 6 à 12 % du coût du chantier.

      « Mais le client n’a alors plus le souci et la perte de temps de gérer la coordination des corps de métiers, les réunions de chantier. Et il bénéficie d’une sécurité supplémentaire parce que nous œuvrons alors en tant qu’Assistant à Maître d’Ouvrage. En cas de litige il sera dédommagé. » Et d’ajouter : « Mais rassurez-vous des litiges sur l’ensemble des trente agences Illico en France, il n’y en a eu qu’un ou deux l’année dernière… »

      Ancien élève de technico-commercial de l’Institut Robin, passé par l’IFAG (École de Commerce à Lyon), riche d’un grand nombre d’expériences professionnelles dans différents secteurs en France et à l’étranger, Alexandre Didier bénéficie manifestement du bagage et de l’empathie nécessaire que demande son nouveau métier. « Il demande une dimension humaine importante, basée sur une grande transparence, à la fois avec les clients et avec les artisans avec lesquels un vrai relationnel de confiance se crée : c’est ce qui m’intéresse », s’enthousiasme-t-il.

      [info]

      En images https://youtu.be/GB558ryLdi4

       

       



      tel. 06 99 12 81 71.

      Mail : didier@illico-travaux.com

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    • ILLICO TRAVAUX

      Nouvel arrivant au sein de la Pépinière, IlliCO travaux développe un nouveau métier : celui de courtier en travaux

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      Alexandre Didier, 34 ans développe un nouveau métier au sein de la pépinière d’entreprise de Vienne Condrieu Agglomération, celui de courtier en travaux. Vous avez décidé d’effectuer d’importantes transformations dans votre maison, votre appartement : il vous accompagne, avec à la clef, plus de sécurité et moins de tracas. Pas obligatoirement plus cher qu’une démarche autonome…

      Vous vous êtes sans doute déjà arraché les cheveux en gérant vous-mêmes les différents artisans intervenant chez vous lorsque vous avez décidé de mener d’importants travaux de rénovation. Professionnels pas toujours au niveau attendu, coordination compliquée des différents corps de métier, problèmes de communication, etc. De quoi parfois « péter un plomb » pour parler cru…

      Un nouveau métier créé depuis quelques années seulement se propose de gérer tout cela, sans que cela vous coûte, tout dépend jusqu’où vous voulez aller.

      Ce nouveau métier de courtier en travaux vient de faire son apparition à Vienne à travers une start-up qui vient de s’installer au sein de la pépinière d’entreprises de Vienne Condrieu Agglomération : « IlliCO travaux ».

      Il s’agit d’une franchise nationale dont le siège est basé à Niort qui a déjà développé une trentaine d’agences dans toute la France. Lancée par Alexandre Didier, 34 ans, celle de Vienne est donc installée à l’Espace Saint-Germain, avant sans doute de se poser à terme dans le centre de Vienne.

      Alexandre Didier qui a investi près de 50 000 euros dans cette franchise, vise l’année prochaine entre 50 et 60 000 euros de chiffre d’affaires, selon son business plan ; puis 80 000 euros en 2019.

      Il a bénéficié d’un prêt d’honneur d’Initiative Isère Vallée du Rhône de 6 000 euros et d’un prêt de la Banque Populaire de Condrieu qui lui a fait confiance.

      Comment entend-t-il pénétrer ce marché tout neuf ?

      Trois cas de figure

      Trois cas de figure. Vous avez décidé de rénover votre appartement : la cuisine, votre salle-des-bains, une extension de votre habitation dans un ancien hangar, etc.

      Alexandre Didier vous propose un estimatif des travaux. Puis après échange avec les artisans sélectionnés avec lesquels il travaille, il vous établit un devis précis, avec des préconisations techniques.

      « Les artisans, plombiers, maçons, etc.., avec lesquelles nous travaillons ont été rigoureusement sélectionnés pour leur sérieux, la qualité de leur travail, leur stabilité financière, leurs assurances », précise Alexandre Didier.

      Ce dernier sélectionne les artisans. C’est vous qui gérez la suite, le cadencement des travaux, etc. Cela ne vous coûtera rien car le courtier viennois se rémunérera comme « apporteur d’affaires » auprès des artisans sélectionnés.

      Idem si vous demandez une mise en concurrence entre différents artisans. In fine, c’est vous qui choisissez et qui continuez à gérer la suite du chantier jusqu’à son achèvement.

      Troisième et dernier cas de figure : vous demandez à Alexandre Didier de gérer le chantier de A à Z. Il vous en coûtera de 6 à 12 % du coût du chantier.

      « Mais le client n’a alors plus le souci et la perte de temps de gérer la coordination des corps de métiers, les réunions de chantier. Et il bénéficie d’une sécurité supplémentaire parce que nous œuvrons alors en tant qu’Assistant à Maître d’Ouvrage. En cas de litige il sera dédommagé. » Et d’ajouter : « Mais rassurez-vous des litiges sur l’ensemble des trente agences Illico en France, il n’y en a eu qu’un ou deux l’année dernière… »

      Ancien élève de technico-commercial de l’Institut Robin, passé par l’IFAG (École de Commerce à Lyon), riche d’un grand nombre d’expériences professionnelles dans différents secteurs en France et à l’étranger, Alexandre Didier bénéficie manifestement du bagage et de l’empathie nécessaire que demande son nouveau métier. « Il demande une dimension humaine importante, basée sur une grande transparence, à la fois avec les clients et avec les artisans avec lesquels un vrai relationnel de confiance se crée : c’est ce qui m’intéresse », s’enthousiasme-t-il.

      A terme, il prévoit d’embaucher un(e) assistant(e) pour lui permettre de se libérer de la partie administrative. Mais pour l’instant, un mois après avoir créé son entreprise, il n’en est pas encore là, mais cela pourrait arriver assez vite…

       



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    • JRPV

      Un nouveau service pour les entreprises vient de voir le jour à Vienne : il propose aux TPE et PME de recouvrer leurs créances, les factures payées tardivement constituant souvent un casse-tête pour les petites structures. JPRV, cette nouvelle entreprise que vient de lancer Michel Poso est installée au sein de la pépinière de l'Espace Saint-Germain.

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      La  pépinière d’entreprises de Vienne accueille sa première société de recouvrement de créances, JRPV, créée par Michel Poso.

      Un nouveau service pour les entreprises vient de voir le jour à Vienne : il propose aux TPE et PME de recouvrer leurs créances, les factures payées tardivement constituant souvent un casse-tête pour les petites structures. JPRV, cette nouvelle entreprise que vient de lancer Michel Poso est installée au sein de la pépinière de l’Espace Saint-Germain.

      Les grosses entreprises ou les ETI (Entreprises de Taille Intermédiaire) ont en général leurs propres services de recouvrement de créances. Pas les TPE (moins de dix salariés), ni même les PME de petite taille.

      De ce fait, elles ont (trop) souvent de l’argent dehors. « 25 % des dépôts de bilan ont pour origine des retards de paiement, tandis que…98 % des entreprises sont confrontées à des retards de paiement », pointe Michel Poso, 55 ans.

      Après avoir passé une bonne partie de sa carrière dans des entreprises spécialisées dans le recouvrement, ce Viennois de naissance vient de s’installer au sein de la pépinière d’entreprises de Vienne, pour justement proposer ce type de services aux petites entreprises.

      Depuis le 1er octobre 2018, il est le seul à Vienne à offrir ce type de prestation aux entreprises de petite taille pour les accompagner à recouvrer efficacement leurs factures.

      En bonne logique, il a baptisé son entreprise « JRPV », soit « Je Relance Pour Vous ».

      S’appuyant sur son expérience de responsable d’un service-client/recouvrement d’une entreprise spécialisée ; mais aussi d’un service de crédit-manager gestion du crédit inter-entreprises au sein d’une autre entreprise, il met désormais tous ses outils à dispositions de ses clients, TPE, PME, artisans, professions libérales.

      Il détaille les différentes phases qu’il met en œuvre pour accompagner ses clients. « J’effectue d’abord une pré-relance afin de m’assurer avant l’échéance que la facture a bien été reçue et traitée chez leur client, qu’il n’y a pas de litige, et qu’elle sera bien payée à l’échéance », explique-t-il.

      Il s’assure ensuite que chaque facture émise soit relancée dès le retard constaté, et ensuite payée dans les meilleurs délais.

      Les retombées pour ses clients ? « L’accompagnement que je propose permet de faire baisser le montant du poste client des entreprises, d’améliorer leur trésorerie, de réduire les impayés grâce à des actions préventives et un suivi régulier, et ce qui ne gâche rien, de préserver la relation commerciale… ».

      Michel Poso liste également deux retombées annexes non négligeables : « L’activité de recouvrement telle que je la pratique permet à l’entreprise d’avoir une meilleure relation avec sa banque tout en diminuant ses frais bancaires, mais aussi tout en ayant une meilleure relation avec ses fournisseurs, via une augmentation de leur ligne de crédit. Ce qui de facto,  offre la possibilité à l’entreprise d’augmenter son chiffre d’affaires et d’accélérer  sa croissance… ».

      Comment ça marche ? Il signe avec ses clients une convention où sont indiqués les engagements pris de part et d’autre. Il se rémunère ensuite via un pourcentage du chiffre d’affaires encaissé.

      Au total donc, un nouvel outil mis à disposition des petites entreprises de la région qui devrait se révéler fort utile.

      Il faut en effet regarder la réalité en face : en moyenne en France, 68 % des entreprises règlent leurs factures en retard.

      Seul un tiers d’entre elles respectent la loi LME qui fixe les délais de règlements contractuels maximum, à compter de la date d’émission de la facture.

      Michel Poso n’est pas prêt de fermer boutique !



      07 85 43 31 31

      michel.poso@jrpv.fr


    • RhôneTrip

      Installée en septembre 2018 au sein de la pépinière au sein de l'Espace saint Germain (Vienne), RhôneTrip est la première start-up touristique du territoire proposant une dizaine de circuits de découverte oenologique, en grande partie. Découvrez leur good trip entrepreneurial.

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      Elle est installée depuis peu, en l’occurrence depuis septembre, au sein de la pépinière d’entreprises de Vienne à l’Espace Saint-Germain. Sa particularité : la société RhôneTrip est une start-up touristique. Elle s’est positionnée sur le créneau encore vierge à Vienne, celui de l’œnotourisme. Pas par hasard : ses deux créateurs, Julie et Laurent Tran, ont décelé un beau potentiel. Qui se confirme…

       

      Située dans une région où l’on trouve, entre les Côtes-du-Rhône septentrionale et les vins des côteaux de Seyssuel et de Chasse-sur-Rhône,  de très nombreux domaines viticoles, Vienne et la communauté d’agglomération attirent les amateurs de vins du monde entier.

      Américains, Allemands, Suisses en tête, mais aussi de nombreux autres étrangers et bien sûr de nombreux Français sont avides de découvrir les vins renommés, Condrieu, Côte Rôtie, Saint Joseph. Ils se débrouillent souvent par leurs propres moyens en s’aidant des renseignements donnés au Pavillon du tourisme de Vienne, mais jusqu’à présent, aucune structure privée n’existait pour accompagner cette tendance grandissante du tourisme : l’œnotourisme.

      Cette lacune est désormais comblée par une société qui vient de s’installer au sein de la pépinière d’entreprises de Vienne : RhôneTrip.

      Elle a été créée par un jeune couple de passionnés : Julie et Laurent Tran qui demeurent à Cour et Buis.

      Depuis un an, ils ont chacun quitté leur travail antérieur pour se lancer dans leur nouveau métier œnotouristique.

      Julie qui parle couramment anglais et allemand a été responsable des publics des musées de Vienne pendant quatre ans et guide interprète pour les villes de Lyon et de Vienne (comme auto-entrepreneur) depuis cinq ans.

      Laurent qui parle anglais, était lui auparavant commercial en GMS (Grandes et Moyennes Surfaces, distribution) pendant huit ans.

      Ils ont dû répondre à trois conditions pour se lancer : il fallait au moins parler deux langues : allemand et anglais. C’est le cas. Le panel s’étendra l’année prochaine au russe et à l’italien, avec des partenaires.

      Il fallait ensuite avoir le statut de VTC pour pouvoir transporter les touristes. C’est le cas : ils ont acquis un Vito Mercedes de neuf places.

      Il leur fallait enfin avoir de bonnes connaissances en œnologie. Laurent Tran a suivi des cours à l’Ecole du vin de Montpellier (cursus école du vin WSET level 2).

      « Nous avons eu par exemple le plaisir d’accompagner récemment un grand producteur de cinéma d’Hollywood, un grand connaisseur de vins qui a bluffé les producteurs qui l’ont reçu », raconte Laurent.

      Depuis, le couple enchaîne presque chaque jour des visites avec des clients français bien sûr, mais aussi beaucoup de touristes étrangers et notamment américains. Une clientèle plutôt haut-de-gamme prête à mettre la main au portefeuille pour découvrir les nectars de la région ; et au travers les hommes qui les produisent.

      « Nous montons des circuits basés sur la rencontre entre les artisans producteurs de vins et nos clients », explique Laurent Tran.

      Parmi les circuits proposés, par exemple : « à l’origine du vin », ou « de la Côte-Rôtie à l’Hermitage ».

      Mais ils ont déjà décidé d’élargir leur gamme en proposant de mélanger gastronomie et vin avec, par exemple, un circuit Vins et Rigotte de Condrieu « qui connaît un grand succès ». L’artisanat aussi a suscité leur intérêt avec un autre circuit intitulé « Entre artisans et producteurs ».

      Actuellement leur société, RhôneTrip propose au total une dizaine de circuits dont le prix oscille de 55 à 70 euros par personne la demi-journée et de 105 à 115 euros la journée.

      Des touristes qui leur sont adressés par les Offices du Tourisme de Vienne, dont ils sont partenaires, et de Lyon, mais aussi par le truchement des réseaux sociaux.

      Ils sont d’ailleurs en passe d’être labellisés « Vignobles et Découvertes ».

      Le couple travaille également avec la Pyramide et le Domaine de Clairefontaine. Le tourisme œnologique constitue un vrai complément des séminaires d’entreprises par exemple organisés au sein de ces belles tables.

      L’affaire tourne rond : ils ont réalisé 72 000 euros de chiffre d’affaires à leurs débuts, lors du premier exercice. Et tablent pour le second sur 110 000 euros de chiffre d’affaires net, « ce qui nous permettra de bénéficier chacun d’un salaire raisonnable », estime Laurent Tran.

      Et déjà ce couple de passionnés voit plus loin. Ils comptent déjà embaucher, via un CDD saisonnier, une salariée pendant la haute saison.

      Au final, on l’aura compris, Julie et Laurent Tran sont assurément bien partis pour engager un good trip entrepreneurial…


    • SB-Aquaelec

      Anthony Saugnier et Benjamin Berthel, co-créateur de la société SB-Aquaelec n'ont pas besoin de courir après le client. Installés sur un marché de niche qu'ils pratiquent depuis quinze ans, ils connaissent bien leur domaine et leurs clients. Tous deux salariés auparavant, ils ont intégré la pépinière d'entreprises de Vienne Condrieu Agglomération pour être accompagnés.

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      En général, lorsqu’on intègre une pépinière d’entreprises, tout démarre avec la course aux clients. L’objectif est de réaliser rapidement du chiffre d’affaires, condition de la réussite.
      Anthony Saugnier et Benjamin Berthel qui viennent d’intégrer la pépinière d’entreprises (société SB-Aquaelec) ont la chance de ne pas connaître cette problématique.
      Même s’il répondent de temps à autre à des appels d’offres de collectivités, ils ont déjà dépassé leur chiffre d’affaires prévisionnel. Ils devraient ainsi réaliser cette année un chiffre d’affaires de 170 000 euros. L’année prochaine, leur business plan prévoit déjà 250 000 euros.

      Leurs clients, essentiellement les collectivités locales ou des syndicats des eaux, mais aussi quelques privés, viennent naturellement à eux.
      Il faut dire qu’ils ont déjà largement fait leurs preuves et qu’ils sont  connus sur le terrain depuis… quinze ans !
      Leur métier : la maintenance et le dépannage en matière électrique et hydraulique dans tout ce qui a trait à l’eau, qu’il s’agisse de piscines, de stations d’épuration, de bassins divers, etc.
      Ils ont à la fois une solide formation dans ce créneau particulier et une pratique à toute épreuve.
      Anthony Saugnier, doté d’un BEP/CAP Traitement des eaux est titulaire d’un bac pro en maintenance industrielle. Il a débuté sa carrière à la Lyonnaise des Eaux où il a été apprenti.
      Benjamin Berthel bénéficie d’un CAP BEP d’électro-mécanicien et d’électronique. Il a notamment travaillé chez Condat, à Chasse-sur-Rhône.
      Complémentaires, ils se sont rencontrés il y a quinze ans et ont depuis lié leur parcours professionnel.
      Leur dernière entreprise installée près de Vienne et spécialisée dans la maintenance et le dépannage de tous systèmes liés à l’eau, était en difficulté et donc en clause de sauvegarde. Et d’après eux, ils n’avaient plus les moyens d’assurer correctement leur métier, pour la pratique duquel ils affichent beaucoup d’exigence.
      C’est la raison pour laquelle ils l’ont quitté pour voler de leurs propres ailes et créer leur propre société.
      S’ils se révèlent très compétents dans leur métier, ils manquent d’expérience en matière administrative et de gestion. C’est pour être accompagnés dans ces domaines cruciaux, pour la pérennité de leur entreprise, qu’ils ont souhaité intégrer la pépinière. Ils y bénéficient d’un accompagnement permanent.
      Ils ne comptent pas leur temps : à eux deux, ils assurent une astreinte 7 jours sur 7 et 24/24 h !
      L’un de leur dernier dépannage était situé à 1 650 mètres sur le massif du Mont-Blanc : il leur a fallu faire appel à de l’héliportage pour transporter des pompes !
      Les pépins plus ou moins sérieux dans une piscine publique ou privée, dans une station d’épuration, ou ailleurs, n’attendent pas pour être rapidement réglés. Dans leur domaine d’intervention, il y a toujours urgence : ils interviennent sur l’ensemble du territoire rhônalpin.
      Il sont dotés d’un camion utilitaire équipé, d’une entrepôt de 250 m² et viennent de faire l’acquisition d’un câble doté d’une caméra avec écran de 7 pouces couleur en bout de ligne.
      Ils envisagent d’embaucher, dès l’année prochaine, un apprenti, cursus qu’ils ont eux-même suivi et pour lequel ils ne tarissent pas d’éloges.



      SB Aquaelec

      sb.aquaelec@gmail.com