Ils ont choisi le territoire

    • La ferme du chipier

      Transmission : l’avenir se prépare à La Ferme du Chiper Productrice d'œufs en agriculture biologique à Tupin-et-Semons depuis 2006, Annick Cellard s’est associée avec ses deux enfants en 2021. Avec l’objectif que Fleurine Choron et Benjamin Cellard prennent sa suite à la tête de La Ferme du Chiper dans quelques années. Histoire d'une transmission-reprise d'une exploitation familiale

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      Transmission : l’avenir se prépare à La Ferme du Chiper

       

      Productrice d’œufs en agriculture biologique à Tupin-et-Semons depuis 2006, Annick Cellard s’est associée avec ses deux enfants en 2021. Avec l’objectif que Fleurine Choron et Benjamin Cellard prennent sa suite à la tête de La Ferme du Chiper dans quelques années. Un amour de leur métier qu’ils ont fait partager à l’occasion du Printemps des Fermes 2021 et prochainement pour l’édition 2022.

       

      Histoire d’une transmission-reprise d’une exploitation familiale

       

      En 2021, Fleurine Choron était installée dans l’Allier et exerçait un métier bien différent de celui qu’elle occupe aujourd’hui aux côtés de sa mère et de son frère dans l’exploitation familiale de Tupin-et-Semons : « Je réfléchissais à une reconversion professionnelle quand mon père, associé avec ma mère, nous a annoncé qu’il allait prendre sa retraite. Ce fut le déclic. Je trouvais dommage que l’activité de La Ferme du chipier s’arrête… »

      Annick Cellard et ses enfants créent alors une exploitation agricole à responsabilité limitée. « Je m’étais tournée vers l’élevage biologique en 2010 », mentionne Annick Cellard, dont les 3 000 poules pondeuses produisent entre 18 500 et 19 000 œufs chaque semaine en moyenne.

      « 70% des ventes d’œufs sont faites en direct, via des magasins de producteurs comme Valferme à Vérenay, des épiceries ou encore des fromageries. Nos œufs, tous calibrés, sont également disponibles sur les marchés de Vienne et Saint-Paul-en-Jarez, et à l’AMAP de Condrieu, Les Jardins des Mariniers ».

      Le reste de la production est destiné à La Basse cour bio située à Chaponnay.

      « Notre exploitation fonctionne bien et nous avons plein de projets en tête, s’enthousiasment Annick Cellard et Fleurine Choron. Mais nous devons composer avec les contrôles et la règlementation qui encadrent la production des œufs. Tout ceci génère un stress récurrent, mais c’est une obligation pour tous les élevages de plus de 250 poules ».

      « Il existe de nombreuses contraintes mais j’aime ce que je fais ! », tient tout de même à préciser Annick Cellard, rejointe par sa fille : « Le métier d’éleveur de volailles est très riche et dynamique. Chaque journée est différente. C’est ce qui me plait. »

       

      [info]

      A lire et découvrir:

      L’Agglo vous accompagne sur les sujets de la transmission-reprise d’exploitation sur le territoire. 

       



      https://la-ferme-du-chipier.business.site

      Facebook : La Ferme du Chipier


    • Apsytec

      Pascal Denolly, architecte industriel, a choisi de développer son cabinet d'études en s'implantant sur notre territoire, à Vienne! Retours sur son histoire de création d'entreprise, ses services et ses choix d'implantation!

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      Une implantation choisie

       

       

      Pascal Denolly exerce le métier d’architecte produit industriel avec la société Apsytec qu’il a créée en 2021. Spécialisé dans la conception de produits et de systèmes innovants, il entend « sortir des sentiers battus » en proposant des prestations personnalisées aux porteurs de projets. Pour permettre le développement de son entreprise, Pascal Denolly a choisi d’implanter son bureau d’études sur notre territoire, plus précisément à Vienne, en proximité d’un tissu industriel dynamique.

       

      Avec Apsytec, un accompagnement global dans la conception de produits

       

      « J’offre une méthodologie inédite à mes clients, qui vont de la start-up aux grands groupes de l’industrie ou du commerce. J’aborde les problématiques de conception de produits dans leur ensemble, ce qui répond à une vraie demande », appuie Pascal Denolly, pétillant quinquagénaire utilisant régulièrement des briques de jeux d’une célèbre marque danoise pour concevoir ses prototypes.

      Apsytec peut intervenir sur l’ensemble d’un dossier, sans avoir besoin d’un cahier des charges précis au départ.  « Beaucoup de porteurs de projets ne trouvent pas de réponses globales à leurs questions en s’adressant à des bureaux d’études ou à des agences de design conventionnels. Avec Apsytec, j’ai un rôle comparable à celui d’un architecte dans le bâtiment. Je touche à de nombreuses disciplines, c’est très riche », confie le dirigeant, n’ayant pas choisi de s’installer dans Vienne par hasard. « La dynamique économique locale est forte, notamment grâce à l’implication des équipes de Vienne Condrieu Agglomération, ce qui crée une vraie émulation. Et il y a un beau potentiel pour mon activité avec les entreprises des environs ! »

       

      Et de nouveaux challenges

       

      Pascal Denolly, ayant plus de trente ans d’expérience dans la fabrication et dans la conception de produits, espère prochainement être épaulé par un alternant, « manuel, curieux et touche-à-tout ». Il voit le positionnement de ses bureaux à quelques centaines de mètres de la gare de Vienne comme un véritable atout…

      Ce recrutement permettra de répondre aux nombreux défis qui attendent Apsytec, dans des domaines d’activités très variés.



      1, rue des Ursulines 38 000 Vienne

      https://www.apsytec.com

       


    • PRODUCTIV'INDUSTRIE

      Sarl Morel devient Productiv'Industrie Son nouveau dirigeant, Vincent Ginoux souhaite« Servir localement le renouveau industriel français » Faire un master, écrire une thèse et reprendre une entreprise à Estrablin ? Vincent Ginoux l’a fait en moins d’un an. Âgé de 48 ans, ce natif du massif de la Chartreuse est à la tête de Productiv’industrie, ex-SARL Morel, depuis le 1er décembre 2020.

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      Sarl Morel devient Productiv’Industrie

       

      Son nouveau dirigeant, Vincent Ginoux souhaite« Servir localement le renouveau industriel français »

      Faire un master, écrire une thèse et reprendre une entreprise à Estrablin ? Vincent Ginoux l’a fait en moins d’un an. Âgé de 48 ans, ce natif du massif de la Chartreuse est à la tête de Productiv’industrie, ex-SARL Morel, depuis le 1er décembre 2020. Il a choisi une entreprise au sein d’un territoire engagé pour l’industrie.

       

      Les enjeux de Productiv’Industrie

       

      Répondre aux besoins d’un charcutier ou se lancer dans la création d’une énorme machine à plusieurs centaines de milliers d’euros, tel est le quotidien des neuf salariés de Productiv’industrie. « Nous sommes généralistes et ne traitons jamais deux fois le même dossier », confie Vincent Ginoux, associé avec Jérôme Roche et Florian Morel. Productiv’industrie, grâce aux compétences « très développées et uniques » de ses employés (robotique, pneumatique, hydraulique, mécanique…), se met au service des artisans et industriels du territoire ayant besoin de machines spéciales, de postes de montage, ou encore d’aménager des postes de travail en atelier.

       

      Un savoir-faire industriel en recherche de talents

       

      Et pour satisfaire au mieux ses clients, la SARL est actuellement en quête de nouveaux talents : un dessinateur projeteur et un monteur mécanicien avec des compétences d’usinage conventionnel. L’agence éco l’accompagne dans ses démarches d’outils RH territoriaux à mobiliser. « Ici, on peut s’investir de A à Z dans un projet, jouer un rôle prégnant dans une petite équipe et être directement en contact avec les clients et les fournisseurs », vante Vincent Ginoux, souhaitant plus que tout « servir localement le renouveau industriel français ». « Il y a 10 ans, j’avais une peur bleue de l’entreprenariat… Aujourd’hui, je suis ravi d’avoir franchi le cap, notamment grâce au Réseau entreprendre Isère ».


    • TIME

      Histoire d'une reprise industrielle Devenir entrepreneurs leur trottait en tête depuis quelques temps. Et c’est finalement par la force des choses que Nicolas Vallé et Cyril Mandin ont osé l’aventure de la reprise d’entreprises. C'est ainsi qu'ils s’associent pour reprendre une société industrielle. Depuis avril 2019, ils co-dirigent la société TIME (Pont-Évêque), spécialisée dans la construction métallique.

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      Histoire d’une reprise industrielle

       

      Devenir entrepreneurs leur trottait en tête depuis quelques temps. Et c’est finalement par la force des choses que Nicolas Vallé et Cyril Mandin ont osé l’aventure de la reprise d’entreprises. C’est ainsi qu’ils s’associent pour reprendre une société industrielle. Depuis avril 2019, ils co-dirigent la société TIME (Pont-Évêque), spécialisée dans la construction métallique.

      D’une collaboration à l’association

       

      Les deux repreneurs se connaissent bien. Et pour cause, ils ont travaillé ensemble pendant six ans chez un producteur d’acier du Lyonnais. Mais en 2016, la direction du groupe leur annonce que le site va fermer un an plus tard. Pour Nicolas Vallé et Cyril Mandin, c’est l’occasion ou jamais de se lancer à leur compte. “Nous avions le même projet, il nous semblait alors intéressant de nous associer”, expliquent les patrons de TIME, assurant avoir des “compétences complémentaires”.

       

      Une reprise accompagnée

       

      Tout en se formant à la reprise d’entreprise avec l’association CRA (Cédants et repreneurs d’affaires) et forts du soutien du Conseiller à la transmission-reprise de la Chambre de commerce et d’industrie, les deux quadragénaires partent en quête de la structure idéale à reprendre. “Nous voulions travailler dans l’acier, avec un atelier de production intégré”. Le nom de TIME, créée par les cédants en 2005, arrive rapidement sur la table. “Sa dimension familiale, avec cinq employés qui sont encore là, a joué”, révèlent les gérants, accompagnés pendant neuf mois par l’ancien patron. “Il avait bien préparé le terrain avec une activité soutenue pendant un an et demi. Ensuite, avec la crise sanitaire, le rythme a diminué mais actuellement, de nouveaux projets émergent”.

      Les clients de TIME sont issus du secteur privé (agro-alimentaire, pétrochimie et bâtiment), principalement dans le sud-est de la France. “Nous privilégions les chantiers à proximité pour garantir de la réactivité et du suivi”, soulignent Nicolas Vallé et Cyril Mandin, experts dans la fabrication de structures métalliques et de parties de structures (charpente métallique, escalier, mezzanine, support tuyauterie, châssis, réservoir…), ainsi que de coffrages rétractables sous la marque DEKOVIT.

       



      04 74 59 63 23

      contact@time-sas.fr

      http://time-sas.fr


    • CARTEC

      De l’emploi local maintenu avec la reprise de Cartec. Antoine Belnou n’imaginait pas devenir entrepreneur un jour. De belles opportunités ont pourtant conduit ce « passionné d’industrie » à prendre en novembre 2020 la direction de Cartec, société de Chasse-sur-Rhône spécialisée dans la construction de machines pour l’industrie du carton ondulé.

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      De l’emploi local maintenu avec la reprise de Cartec

       

      Antoine Belnou n’imaginait pas devenir entrepreneur un jour. De belles opportunités ont pourtant conduit ce « passionné d’industrie » à prendre en novembre 2020 la direction de Cartec, société de Chasse-sur-Rhône spécialisée dans la construction de machines pour l’industrie du carton ondulé.

      Le nouvel élan de Cartec

       

      Originaire de la région Hauts-de-France, Antoine Belnou pensait au départ donner un nouvel élan à sa vie professionnelle dans le Nord ou le Pas-de-Calais. Puis il a été mis en lien avec le propriétaire de Cartec et ce fut le déclic : « La société possède un très beau potentiel de développement et dispose d’un gros atout : la présence d’un bureau d’études intégré. Nous pouvons ainsi imaginer des machines et les assembler pour des clients situés dans toute la France », explique ce natif de 1982, comme Cartec, évoluant dans un secteur d’activité « résistant bien à la crise ».

      « Ce qui m’intéressait notamment avec ce projet de reprise, c’était de pouvoir maintenir de l’emploi localement ». Une vingtaine de personnes (intérimaires et sous-traitants inclus) ont à cœur de faire progresser la société chassère : « Le personnel est stable, je peux donc capitaliser sur l’expérience de chacun dans ce métier technique », souligne Antoine Belnou, qui aura prochainement besoin de recruter des techniciens et sans doute aussi du personnel administratif.

       

      Le choix du territoire de Vienne Condrieu

       

      « L’un des vrais atouts de ce territoire est qu’il y a un tissu industriel existant. Je peux ainsi nouer des partenariats localement. Et il faut reconnaitre que Chasse-sur-Rhône est très accessible géographiquement », appuie le dirigeant de Cartec, bénéficiant du savoir-faire de l’ancien propriétaire, resté actionnaire de la société.

      Quant au soutien du Réseau entreprendre Isère, il a permis à Antoine Belnou de « confirmer le sérieux de (s)on dossier auprès de partenaires financiers institutionnels. De plus, le Réseau va continuer à m’apporter son aide dans la définition et le déploiement de ma stratégie d’entreprise. »




    • 3D Process

      C'est presque par hasard, à la demande pressante de ses clients qu'Antoine Chaix qui avait développé une activité de consulting dans le domaine des études et de l'ingénierie, s'est retrouvé aujourd'hui à la tête d'une entreprise de 11 salariés, installée sur un marché de niche et qui ne cesse de croître et de prospérer. Passant de Villette-de-Vienne à Luzinay, l'entreprise, 3D Process, va tripler de surface et au passage embaucher. Un projet accompagné par l'agence éco...

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      Pour faire face à son important développement, 3D Process déménage de Villette-de-Vienne à Luzinay

       

      C’est presque par hasard, à la demande pressante de ses clients, qu’Antoine Chaix qui avait développé une activité de consulting dans le domaine des études et de l’ingénierie,  s’est retrouvé aujourd’hui à la tête d’une entreprise  de 11 salariés, installée sur un marché de niche et qui ne cesse de croître et de prospérer. Passant de Villette-de-Vienne à Luzinay, l’entreprise 3D Process, va tripler de surface et au passage embaucher…

       

      Une activité croissante

       

      Alors qu’actuellement le mot de crise économique revient souvent dans les conversations  entre chefs d’entreprises, ce n’est pas le cas d’Antoine Chaix, 38 ans. Dirigeant la société 3D Process qu’il a créée en 2013 et qui est actuellement basée à Villette-de-Vienne, ce dirigeant tente au contraire de gérer sa vive croissance :  “une croissance à deux chiffres chaque année ”, explique-t-il.

      Avec de surcroît une accélération cette année : “Au mois d’avril, en plein confinement nous avions déjà réalisé la moitié du chiffre d’affaires de l’an dernier !”, lance en souriant Antoine Chaix. Le bureau d’études a continué à tourner à plein, engrangeant les commandes : “Nous avons des contrats jusqu’en octobre”, se félicite le patron de 3D Process.

      L’histoire entrepreneuriale d’Antoine Chaix a commencé lorsque, pour trouver son indépendance, il s’est installé à son compte, après avoir travaillé dans plusieurs sociétés pharmaceutiques.

      “ Je m’étais installé en tant que bureau d’études, en m’appuyant sur mes compétences en matière d’ingénierie et de process, mais j’avais de plus en plus de demandes de mes clients du secteur de la pharmacie et de la cosmétique pour que je leur fournisse certaines pièces, puis ensuite des équipements complets”,  détaille le dirigeant.

       

      Un savoir-faire d’expertise reconnue

       

      Il conçoit ainsi des systèmes intelligents dotés d’automatismes permettant le nettoyage de systèmes de production… bref, des systèmes sophistiqués à hautes exigences sanitaires, qui plus est en cette crise du Covid-19…

      Il crée donc un atelier, apprend des métiers qui n’étaient pas directement les siens, puis au regard de la demande, embauche, se développe jusqu’à faire travailler, comme c’est le cas actuellement, onze salariés. Son succès, il le doit à sa présence sur un marché de niche, celui de la pharmacie et la cosmétique, mais aussi de l’agro-alimentaire où les acteurs ne sont pas si nombreux que cela. Mais surtout, dans ce domaine complexe, son entreprise assure l’ensemble de la chaîne, de la conception à la fabrication, jusqu’au suivi, ce qu’apprécient particulièrement ses clients.

      “Nous avons développé un vrai savoir-faire pour nos clients : cette proximité nous permet d’avoir la bonne idée au bon moment à laquelle personne n’avait pensé, tout en ayant constamment un regard critique sur nous-même, pour nous améliorer en permanence.”

      Ses clients? Ils font partie du gotha de l’industrie française pour les plus importants d’entre eux : de grands donneurs d’ordres bien connus comme Sanofi ou bioMérieux, voire encore l’Oréal ou l’Occitane, ou encore le chocolatier Revillon. Régional au départ, puis se développant sur le grand quart sud-est, le marché de 3D Process est en train de devenir national. L’industrie pharmaceutique a actuellement le vent en poupe, certaines entreprises se sont lancées dans la fabrication de gel hysdro-alcoolique : tout ceci a provoqué une forte hausse des commandes.

       

      Son projet d’implantation sur le territoire

       

      D’où la nécessité pour Antoine Chaix de quitter le siège actuel de sa société d’une superficie de  400 m2 qu’il ne pouvait agrandir, pour s’installer sur un site de 1 300 m2 situé sur la zone d’activités de Luzinay, accompagné par les services de l’Agence éco  à 5 minutes en voiture de Villette-de-Vienne.

      Qui dit agrandissement, dit embauches. Pour pouvoir développer ses activités, Antoine Chaix est à la recherche de compétences multiples, notamment un directeur commercial, un directeur technique, ainsi qu’un responsable de bureau d’études : “des tâches que j’assurai jusqu’à présent, mais que vu la somme de travail désormais, je suis obligé de déléguer.”

      Mais il recherche aussi des tuyauteurs, des soudeurs, des chaudronniers… Ainsi, assez rapidement, les effectifs de l’entreprise devraient grimper à une vingtaine de salariés.

      Antoine Chaix compte s’installer sur son nouveau site dès février 2021.

       



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