Ils ont choisi le territoire

    • Au bonheur Partagé

      Ce n'est pas qu'une épicerie sociale qui propose des prix très bas, mais aussi une épicerie solidaire ouverte à tout le monde. « Au bonheur Partagé » à Pont-Evêque innove en créant au cœur de la commune une épicerie traditionnelle, vrai lieu de vie et d'échanges. Une initiative de la municipalité épiscopontine qui vient de fêter son premier anniversaire. Bilan positif !

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      Ce n’est pas qu’une épicerie sociale qui propose des prix très bas, mais aussi une épicerie solidaire ouverte à tout le monde. « Au bonheur Partagé » à Pont-Evêque innove en créant au cœur de la commune une épicerie traditionnelle, vrai lieu de vie et d’échanges. Une initiative de la municipalité épiscopontine qui vient de fêter son premier anniversaire. Bilan positif !

      Une urne est posée à côté des étals de fruits et légumes abondés par les cultivateurs locaux. Sur une grande table sont alignés des paniers garnis : des cadeaux fournis par des entreprises de Pont-Evêque et destinés à être emportés par les gagnants de la tombola : l’épicerie « Au Bonheur Partagé » a fêté mardi 19 juin le premier anniversaire de sa création dans une joyeuse effervescence.

      Il y a un an, très précisément le 14 juin 2017, le conseil municipal que préside Martine Faïta, Maire de Pont-Evêque, décidait en effet de mettre fin à l’épicerie sociale qui existait au sein de la commune et de créer un nouveau lieu de vie sortant des canons ordinaires.

      Montée Lucien Magnat, au cœur de la commune, l’épicerie « Au Bonheur Partagé » était née.

      Une responsable était choisie, une jeune-femme au sourire omniprésent : Martine Puppo. Deux bénévoles, Jeanine et Marie-France, se portaient candidates pour l’assister au quotidien, ainsi que d’autres bénévoles, pour aller chercher les produits chez les fournisseurs par exemple.

      Sur cinquante mètres carrés, « Au Bonheur Partagé » est une vraie épicerie qui propose au moins 600 références : des légumes frais au fromage en passant par la viande, la charcuterie, les laitages, des bonbons prisés par les enfants à la sortie des écoles, les boissons, les cosmétiques, etc… ainsi que des produits vendus en vrac.

      De nombreuses propositions de produits bio en sus et une volonté pour les légumes frais : « nous privilégions la proximité et nous nous approvisionnons en circuits courts », explique Martine Puppo.  De temps à autres, des légumes oubliés ou des fruits moins conventionnels comme la courge bleue ou la christophine font aussi leur apparition sur les étals.

      Chaque semaine un produit frais est mis en avant. Comment le savoir ? Il suffit de consulter la page Facebook de la ville (@PontEveque38).

      Bref, en apparence, une épicerie classique proposant tout ce dont on a besoin à la maison.

      Une différence de taille cependant, selon la volonté municipale, propriétaire des lieux : les prix sont alignés sur les moins chers du marché, en l’occurrence, ceux des hypermarchés.

      C’est à la fois une épicerie sociale. Sans que personne ne le sache, hormis la caisse de l’épicerie qui a intégré les noms, les personnes en difficultés envoyées par les services sociaux paient leur approvisionnement 50 % moins cher que le prix affiché, « sans être stigmatisées » se félicite Martine Faïta, Maire de Pont-Evêque.

      Mais c’est aussi une épicerie solidaire, ouverte à tout le monde. « Il y a encore beaucoup de gens à Pont-Evêque qui pensent que nous ne sommes ouverts que pour certains. Non, nous sommes ouverts à tout le monde : il faut que cela se sache ! », lance avec son large sourire Martine Puppo.

      Solidaire ? Cette épicerie le prouve chaque jour en livrant gracieusement à domicile les épiscopontains âgés ou handicapés.

      L’existence de cette nouvelle épicerie commence tout de même à se savoir : il suffisait donc de constater l’animation dans et devant l’épicerie lors du premier anniversaire de cet établissement, à nul autre pareil.

      Pour preuve : selon Martine Faïta, Maire, l’équilibre économique, objectif visé, n’est plus très loin. « Je suis contente-explique-t-elle-l’objectif a été atteint, nous avons réinstallé une épicerie traditionnelle à Pont-Evêque et elle se développe bien car nous nous dirigeons vers l’équilibre financier, grâce à la mobilisation de chacun… ».

      L’investissement pour créer cette épicerie, soit 25 000 euros a été porté par le Département de l’Isère, à hauteur de 15 000 euros et par la municipalité, pour le reste.

      Un faible investissement au demeurant, au regard des multiples avantages et de l’animation que cette épicerie a apporté à la commune.



      72 Montée Lucien Magnat

      04 74 20 64 95


    • La Grande Evasion

      En général, la nouvelle folie du moment que sont les Escape Game a tendance à s'installer dans les métropoles plus ou moins grandes. Très peu dans les villes moyennes. Pourtant, suite à une politique de démarchage actif des franchises de l'Agglomération, Vienne est désormais dotée de ce nouvel équipement de loisirs. Intitulé « La Grande Évasion », situé en centre-ville, il démarre sur les chapeaux de roues...

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      « La Grande Évasion », premier Escape Game à s’installer à Vienne

      En général, la nouvelle folie du moment que sont les Escape Game a tendance à s’installer dans les métropoles plus ou moins grandes. Très peu dans les villes moyennes. Pourtant, suite à une politique de démarchage actif des franchises de l’Agglomération, Vienne est désormais dotée de ce nouvel équipement de loisirs. Intitulé « La Grande Évasion », situé en centre-ville, il démarre sur les chapeaux de roues…

      Lyon compte à ce jour une bonne vingtaine d’Escape Game. Un équipement de loisirs extrêmement tendance actuellement qui attire le public en nombre.

      Petite explication pour les non-initiés : si vous n’êtes pas familier de ce type de jeu, sachez d’abord qu’Escape Game” se traduit par “Evadez-vous de la pièce”…

      Là, tout est dit car il s’agit d’un jeu d’aventures qui se joue dans une vraie pièce « en dur », aménagée et décorée pour ce faire. Le principe consiste pour les joueurs à parvenir à s’échapper de ladite pièce dans laquelle ils sont enfermés. Et ce, en une heure chrono…

      Pour pouvoir s’échapper, ces joueurs doivent trouver des éléments cachés dans le décor et suivre une séquence ou un enchaînement de mouvements précis. Ce jeu culmine souvent par la découverte d’une clé ou d’un élément qui permet de « s’évader de la pièce ». Pour le premier jeu ouvert à Vienne, intitulé « Cambriolage chez le professeur Jones », il s’agit de voler une statue.

      Les grandes franchises en train de se constituer en France ont tendance à se retrouver dans les métropoles. Pourtant Vienne, ainsi que Vienne Condrieu Agglomération comptent beaucoup de passionnés.  Les deux initiateurs du premier Escape Game viennois s’en sont rendu compte dès les premiers jours de leur ouverture. « Les gens frappaient à notre porte pour nous exprimer leur satisfaction de trouver enfin un Escape Game à Vienne sans devoir se déplacer à Lyon ou ailleurs », expliquent Mélanie Conjard et Gilles Fogelgesang, les deux co-créateurs de l’Espace Game viennois, « La Grande Evasion », situé cours de Verdun.

      Mais comment ces deux créateurs d’entreprise issus du monde de l’hôtellerie se sont-ils retrouvés à Vienne pour ouvrir le premier Escape Game local ?

      Grâce en fait à une politique active en matière de recherche de franchises lancée par l’agglomération. Tous les ans, à l’instigation de Thierry Kovacs, président de Vienne Condrieu Agglomération, l’Agence Économique invite des franchises nationales et leur fait faire le tour de la Ville, tout en mettant en avant le potentiel économique de Vienne.

      C’est ainsi qu’une franchise du groupe lyonnais LDLC.com s’est installée cours Briller à Vienne, alors qu’elle lorgnait vers d’autres communes.

      C’est ainsi aussi que le premier Escape Game viennois a ouvert ses portes.  D’autant que les deux créateurs d’entreprise ont bénéficié d’un heureux concours de circonstances. Ils cherchaient un local de plus de 200 m2 près du centre-ville viennois. Lorsqu’ils ont commencé leur prospection, avec l’appui de l’agence de développement économique, ils ont très rapidement trouvé ce local situé à côté d’une boulangerie très fréquentée et de la station-service Total : il affiche précisément 220 m2.

      Ils n’ont guère perdu de temps pour signer avec le propriétaire et commencer les travaux d’aménagement : un investissement de près de 100 000 euros.

      Une première « pièce » a été proposée aux amateurs. « Cela fait deux mois seulement que nous sommes ouverts et nous avons déjà un taux de fréquentation de 50 % », se félicite Mélanie Conjard. Il est vrai aussi que cet Escape Game, qui est ouvert sept jours sur sept, a bénéficié d’un excellent calendrier, avec les nombreuses vacances et « ponts » qui ont émaillé leurs premières semaines d’ouverture : c’est le week-end, les jours fériés ou pendant les vacances que le public arrive en plus grand nombre.

      Quel public, justement ? « Il n’y a pas de typologie : ça va de treize à plus de soixante ans : des gens qui aiment le jeu, à coup sûr », constatent d’une même voix Mélanie Conjard et Gilles Fogelgesang.

      Reste que dans leur plan de marche, les deux créateurs de « La Grande Évasion » ont prévu de créer progressivement quatre « pièces ».

      A la première donc sur le thème du « Cambriolage chez le professeur Jones », va succéder une seconde dès la fin du mois de mai.

      Son thème, cette fois : « L’invitation du corbeau », mais chut on ne vous en dira pas plus…

      C’est leur master-franchise basée à Chambéry dans la région Auvergne-Rhône-Alpes qui est en train de leur concocter leur nouveau jeu.

      Deux autres devraient ainsi suivre assez rapidement. Et vu l’engouement enregistré, Mélanie Conjard et Gilles Fogelgesang n’excluent pas d’en ouvrir d’autres, sur un second site à Vienne, pour proposer à terme plus de quatre jeux.

      Vienne deviendrait alors une ville incontournable en matière d’Escape Game, sachant qu’il s’agit d’un loisir de passionnés qui n’hésitent pas à effectuer parfois plusieurs centaines de kilomètres pour sacrifier à leur passion. Bref, « La Grande Évasion » pourrait bien drainer ses clients, bien au-delà des frontières de l’agglomération. A suivre…

       


    • Boulangerie Christine et Julien Perrier

      Installés depuis neuf ans et demi à Serpaize, Christine et Julien rêvaient de rajeunir le décor et la façade de leur boulangerie. Non sans difficultés, ils ont réussi à emprunter 120 000 euros pour entreprendre les travaux qui ont transfiguré leur établissement.

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      Pour ce faire, ils ont sollicité le soutien financier de Vienne Condrieu Agglomération et de la commune de Serpaize dans le cadre des aides directes aux entreprises (FISAC Tranche 2). Avec une traduction immédiate en termes de fréquentation.
      « Avant nous avions l’impression d’être dans une épicerie à l’ancienne. Nous avons désormais vraiment le sentiment de travailler dans une boulangerie-pâtisserie moderne… » Julien et Christine Perrier sont aux anges. Cela faisait de nombreuses années qu’ils rêvaient de rajeunir l’établissement situé au coeur de Serpaize dont ils sont propriétaires depuis neuf ans et demi et dont les murs affichaient une trentaine d’années au compteur…
      Ils ont fait installer de larges baies vitrées rendant l’établissement très lumineux et accessible, refait entièrement la façade, installé une grande enseigne et des portes automatiques, repeint l’intérieur, mis l’électricité aux normes, posé du carrelage, etc.
      Au total un investissement de 120 000 euros, à mettre en regard du chiffre d’affaires 2013 de cette boulangerie-pâtisserie qui offre également un coin épicerie/produits frais : 360 000 euros.
      « Le jeu en valait vraiment la chandelle », se félicite Julien, ravi du résultat. Pourtant, ils ont bien cru qu’ils n’y arriveraient pas. Leur banque habituelle, pourtant réputée pour être proche des commerçants et artisans leur a refusé le prêt qu’ils sollicitaient. Ils ne comprennent toujours pas pourquoi.
      Faire appel au médiateur du crédit ? Ils y ont songé. Finalement, ils se sont tournés vers un autre établissement bancaire, la Société Générale qui leur a fait confiance et ont pu commencer les travaux avec quelques semaines de retard. L’inauguration de cette boulangerie-pâtisserie refaite à neuf s’est déroulée le 8 avril avec les artisans qui ont mené à bien ce chantier. Bis repetita bientôt : ils feront de même avec leurs clients lors d’une animation-inauguration prévue début mai.
      Le résultat est là. « Cela fait trois semaines seulement que les travaux sont terminés. Nos clients nous le disent : ils sont contents et nous voyons même arriver des gens dans le magasin que l’on ne voyait jamais auparavant : il est vrai que nous sommes désormais beaucoup plus visibles ! ».
      L’investissement est en général bon pour l’emploi. Celui effectué par Julien et Christine Perrier le prouve. Ils ont pu embaucher un apprenti pâtissier pour répondre à la demande grandissante, après avoir auparavant créé un emploi pour accueillir les clients du dépôt de pain qu’ils approvisionnent à Villette-de-Vienne.
      La présence depuis quatre ans, à proximité du restaurant « Le Brocard » de Julien Taurantune fourchette au Guide Michelin-que Julien et Christine approvisionnent en pain et notamment de leur baguette vedette, « La Floriane » cuite au feu de bois, a également accentué leur attractivité. La boulangerie pâtisserie est située au coeur du village où l’on trouve également un salon de coiffure, une esthéticienne et un garage. Un vrai pôle d’animation pour la commune.



      04 74 57 99 37


    • Boucherie Brun

      Depuis le rachat de la boucherie Savarin par Christian Brun, auparavant boucher à Estressin, les effectifs sont passés de douze à vingt salariés pour répondre à une clientèle en augmentation de près de 30 %.

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      Nostalgie de la terre ? Monsieur Savarin qui a tenu pendant de nombreuses années la boucherie située le long de la RN 86 à Saint-Romain-en-Gal a décidé en fin d’année dernière de vendre son magasin et de se consacrer à l’élevage, dans l’Allier, cher à son coeur. C’est un boucher viennois, Christian Brun, auparavant installé rue Francisque Bonnier à Vienne-Estressin qui a repris le flambeau. Il a fermé sa boutique à Vienne pour partir avec ses six salariés à Saint-Romain-en-Gal : pas de licenciements, donc.
      Deux départs seulement au sein de l’ex-Boucherie Savarin devenue Boucherie Brun au moment du passage de témoin, ce qui a amené Christian Brun à procéder à deux embauches.
      Au bilan les effectifs de la Boucherie devenue Brun, sont passés de douze à vingt. Pas trop lourd, pour un chiffre d’affaires 2013 de l’ordre de 2 millions d’euros ?
      Tout sourire, Christian Brun évacue le problème d’un revers de main. « A Estressin, à côté de la clientèle du quartier, j’avais de nombreux clients qui provenaient des communes alentours : Serpaize, les Côtes d’Arey, Chonas l’Amballan et d’autres. Ils m’ont suivi, malgré la contrainte de devoir passer le pont. Les grands gagnants sont les habitants de Saint-Cyrsur- Rhône que j’avais aussi en nombre comme clients qui eux n’ont plus à traverser le Rhône ! »

      Depuis qu’il a repris la boucherie en décembre dernier, Christian Brun a ainsi augmenté son chiffre d’afffaires de près de 30 %. « Nous devrions terminer l’année avec des ventes de l’ordre de 2,5 à 2,6 millions d’euros », se félicite ce boucher-charcutier de cinquante ans qui travaille aux côtés de son épouse Carole et de sa fille Adeline. Il est vrai que les clients fidèles qui ont suivi ce professionnel de la viande n’ont pas perdu au change. Le choix est plus vaste puisqu’en comparaison avec l’ancienne boucherie du quartier d’Estressin, aujourd’hui fermée, la superficie est passé de 100 à 400 m2. Et outre la boucherie charcuterie avec un éventail plus vaste, ils y trouvent aussi des légumes, des fromages, du vin, un peu d’épicerie, un service traiteur et en saison, un marchand d’huîtres qui s’installe sur l’autre atout maître de ce magasin : son parking de trente-sept places.
      Au niveau prix aussi, ils devraient y gagner car la stratégie de Christian Brun qui ne s’approvisionne en viande qu’auprès de petits producteurs du Nord-Isère est de « diminuer le plus possible notre marge, tout en faisant de la qualité et en montant en gamme : nous nous rattrapons sur les volumes. Cela nous permet de rester rentables : nous pouvons de la sorte répondre au pouvoir d’achat un peu tendu que peuvent connaître nos clients. »
      Ces derniers ont répondu présents : ils sont chaque semaine de 1 000 à 1 200 à prendre le chemin de la Boucherie Brun.
      Une stratégie commerciale qui manifestement porte ses fruits puisque cette année, la Boucherie devrait écouler près de 140 tonnes de viande, ce qui fait d’elle le plus important détaillant en la matière parmi les six bouchers que l’on recense à Vienne ou dans sa proche périphérie.
      Outre ses clients, Christian Brun approvisionne également une partie des restaurants viennois dont deux étoilés, la Pyramide et le Domaine de Clairefontaine.
      Au final, Christian Brun qui a été accompagné dans ce rachat par le CIC est un repreneur heureux : « Dans le contexte actuel, nous nous en tirons plutôt bien », se félicite-t-il.

      Horaires d’ouverture : du mardi au samedi de 8 h à 12 h 30 et de 14 h 30 à 19 h



      04 74 59 72 75

      Facebook Maison Brun


    • Norbert Lacroix

      Le métier de photographe est en pleine mutation. Norbert Lacroix qui vient d'ouvrir un studio photo place Saint-Ferréol à Vienne pense avoir trouvé le bon positionnement pour répondre aux besoins actuels des particuliers et des entreprises à la recherche de photos de qualité.

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      A l’instar de beaucoup de professions, le métier de photographe a été fortement impacté par la numérisation. « Près de 8 000 photographes ont dû mettre la clef sous la porte entre 2000 et 2012», reconnaît Norbert Lacroix.

      Pourtant ce dernier vient d’ouvrir malgré ce contexte en apparence peu favorable, un superbe studio photo de 125 m²,  place Saint-Ferréol au sein d’un local dans lequel il a investi près de 40 000 euros en aménagements. Au cœur du dispositif, un studio de prise de vue qui est sans doute l’un des plus importants et l’un des mieux équipés de Vienne.

      Norbert Lacroix, 48 ans, n’a pas agi en l’occurrence par tocade. Cela fait dix-sept ans qu’il est photographe professionnel. Il a tenu un magasin photo studio durant toute cette période à Anneyron, quatre-mille habitants, dans la Drôme.

      Cela faisait un certain temps qu’il cherchait à développer le métier qui le passionne dans une ville plus importante et a jeté son dévolu sur Vienne.

      « J’ai choisi Vienne, non seulement parce que j’ai trouvé ce superbe local, mais aussi parce que les photographes dans cette communauté d’agglomération de 70 000 habitants sont peu nombreux. Nous sommes trois : c’est bien que nous soyons plusieurs, cela crée une concurrence saine et une bonne émulation », décrit-il.

      Il conserve en outre une bonne part de la clientèle qu’il a développé à Anneyron.

      Norbert Lacroix qui a derrière lui une longue pratique est membre du syndicat des photographes. « C’est une structure qui permet à ses membres de se former : comme beaucoup de métier il nous faut en permanence nous remettre en cause. »

      Cette formation lui a ainsi permis d’obtenir le diplôme de « Portraitiste de France ».

      Il a décidé de ne plus vendre de matériel photo et de ne se consacrer qu’à la prise de vue : « ma spécialité, c’est le portrait, des portraits de famille, de maternité, de bébés, ou encore pour des castings, par exemple ». Il travaille également avec les entreprises : «sous forme de reportages, mais aussi de portraits », explique-t-il.

      Bénéficiant d’une vaste vitrine où il expose ses photos, il attire de ce fait l’œil et de facto les visiteurs dans son studio-photo, comptant bien développer son activité au cours des années à venir.

      « Je me vois comme un artisan qui aime beaucoup son métier. N’oublions pas que le mot photographe veut dire, écrire avec la lumière… », lance-t-il.



      04 74 48 63 86

      www.lacroixphoto.com




    • Boutique Panel

      Elles représentent la quatrième génération d'artisans chocolatiers Panel. Géraldine et Charlotte qui ont succédé à leurs parents il y a sept ans n'ont eu de cesse de développer l'affaire familiale. Après avoir doublé le chiffre d'affaires en sept ans, elles ouvrent leur première boutique en dehors de Grigny. Et ont porté leur choix sur Vienne.

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      Le catalogue des magasins gourmands à Vienne va s’agrandir. Basée à Grigny, la chocolaterie artisanale Panel ouvrira ses portes d’ici quelques jours place du Palais, à deux pas du Temple d’Auguste et de Livie (à l’angle de la rue Joseph Brenier). Les deux soeurs, Géraldine et Charlotte qui représentent la quatrième génération de cette dynastie d’artisans chocolatiers ont décidé de franchir le Rhône pour ouvrir une boutique à Vienne.
      Elles ont jeté leur dévolu sur un local de 50 m² fort bien situé. « Nous offrirons 25 m² de magasin et 25 m² de réserves », explique Géraldine Panel. L’aménagement du magasin a représenté un investissement de 100 000 euros. Cette ouverture prochaine, fixée, en fonction des travaux en cours, permettra de créer un emploi en CDI.
      Pourquoi avoir choisi Vienne, plutôt que Lyon par exemple pour ouvrir une première boutique hors de Grigny ? « Il y a plusieurs raisons à cela-précise Charlotte. Nous avons déjà de forts liens avec Vienne, mon mari tient un magasin non loin de là (ndlr la droguerie Paillaret). Nous avons d’autres part déjà des clients à Vienne qui n’hésitent pas à effectuer le trajet jusqu’à Grigny pour s’approvisionner en chocolats Panel : nous avons donc même avant d’ouvrir notre boutique viennoise, une base de clientèle. »
      Dernière raison apportée par Géraldine : « Avant d’opérer notre choix, nous avons fait réaliser une étude de marché. Elle a été positive : elle a confirmé qu’il existait une place à Vienne pour un artisan chocolatier proposant des chocolats haut de gamme. »

      Lors de son ouverture, on trouvera dans cette boutique tous les produits Panel, y compris, bien sûr, le modèle vedette de la chocolaterie, créé par Fleury Panel dans les années trente et déposé à l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle) : « le galet du Rhône » . Enrobé de couverture noire et de poudre de cacao, il est composé d’une coquille de nougatine garnie de praliné amandes et noisettes. Il ne comprend aucun conservateur. Un succès qui ne se dément pas : chaque année, près d’une tonne de « Galets du Rhône » sort du laboratoire Panel de Grigny !
      La chocolaterie Panel vise bien sûr la clientèle particulière, mais aussi la clientèle entreprise, proposant à ces dernières des emballages personnalisés.
      Au sein du laboratoire de Grigny, l’entreprise assure l’ensemble du processus de la fabrication des chocolats, de manière artisanale. Tel est le rôle de Géraldine qui après une maîtrise de droit a bifurqué à 180 degrés pour passer et obtenir son CAP de chocolatier. «
      Nous fabriquons tout par nous-même, aussi bien la praline que la ganache, avec des vrais fruits, pas des arômes artificiels, nous torréfions également nous-même », précise Géraldine.
      Sa soeur, Charlotte qui est titulaire d’un DESS d’affaires asiatiques est, elle, chargée de la partie commerciale.
      « Nous avons chacune notre domaine de responsabilité au sein de l’entreprise. L’une n’empiète pas sur l’autre : c’est sans doute la raison pour laquelle, nous nous entendons aussi bien », expliquent d’une même voix les deux soeurs. Un tandem efficace. Depuis qu’elles ont repris les rênes de la chocolaterie familiale, le chiffre d’affaires de l’entreprise a été multiplié par deux, passant de 175 000 euros en 2008,
      à 310 000 euros en 2014. Les deux soeurs ont décidé d’aller chercher désormais la croissance hors de la zone de chalandise de Givors/Grigny. Mais pour Charlotte et Géraldine, pas question d’aller plus vite que la musique : « Nous ne voulons pas nous lancer dans un développement trop rapide. Notre objectif est avant tout de maintenir notre caractère artisanal, avec la qualité comme
      premier critère ». Foi de Panel !


    • Points en Croix

      Après une carrière nationale et internationale dans la meunerie, Pascal Bergay dont la famille est viennoise depuis plusieurs générations, revient dans la ville qui l'a vu naître à la fois pour développer le commerce « de point en croix » qu'il tient rue Joseph Brenier à Vienne, avec Emmanuelle Woinet, sa compagne, tout en s'impliquant dans l'association de commerçants « Envie de Vienne ».

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      C’est l’histoire d’un homme de quarante-huit ans qui a toujours eu de la terre viennoise collée à ses
      souliers, même s’il a travaillé très longtemps en dehors de la ville qui l’a vu naître.
      Pascal Bergay-c’est de lui dont il s’agit- a, de 1993 à 2011 effectué toute sa carrière en dehors de
      Vienne.
      Responsable et animateur de réseau chez de grandes entreprises de meunerie, tels les Moulins
      Joseph Nicot ou Champagne Céréales, il a effectué toute sa carrière aussi bien en région parisienne
      qu’en Picardie, en Belgique ou aux Pays-Bas.
      De la vente de farine à la fabrication de pains, il n’y a qu’un pas à franchir, ce qu’il a fait, à l’âge de
      quarante ans, passant un CAP de boulangerie à l’Ecole Banette.
      Se levant chaque jour à 3 heures du matin, il s’est installé en 2005, comme boulanger à Nice, après
      avoir racheté un fonds de commerce.
      Nouvelle orientation, désormais : il revend sa boutique pour s’installer à Vienne et travaille au côté
      de sa compagne, Emmanuelle Woinet, qui tient cette boutique spécialisée dans la laine à tricoter, «
      de Points en Croix », 22 rue Joseph Brenier,. Un magasin qui commercialise notamment Phildar. «
      Elle a le savoir-faire, moi j’ai le faire-savoir , nous travaillons pour développer cet
      établissement. Nous allons étendre la gamme, proposer des nouveautés » , poursuit-il.

      La boutique vient ainsi d’apparaître sur Facebook. D’autres projets sont en germe, tel qu’un contrat
      d’exclusivité sur la région avec Swarovski pour vendre une laine constellée de perles de cristal.
      Cet engagement en faveur du développement du commerce l’a amené à postuler à la prise de
      responsabilité au sein de l’association de commerçants « Envie de Vienne ». Il a ainsi été élu lors de
      la dernière assemblée générale aux côtés des deux autres co-présidentes : Corinne Masherpa (« Roi
      et des Reines ») et Line Biesmans, (« Jeff de Bruges »).
      « Vienne est une ville magnifique qui a tout le potentiel pour connaître un important
      développement commercial. Il y a encore beaucoup de choses à faire : j’ai voulu apporter ma petite
      pierre à l’édifice », explique Pascal Bergay.
      Au sein du bureau, il est plus particulièrement chargé de la Fédération des Unions Commerciales du
      Nord-Isère et du Fisac (le Fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce),
      justement destiné à booster le dynamisme du commerce à Vienne et au sein de l’agglomération
      viennoise.
      Pour Pascal Bergay, le tout premier processus de la reconquête doit se situer dans la tête des
      commerçants eux-mêmes et des Viennois : « Ce que j’aimerai apporter c’est de l’optimisme.
      J’entends souvent des commentaires négatifs sur la difficulté de se garer dans le centre-ville, par
      exemple ; sur ceci, sur cela. Mais nous avons tous les outils et les moyens pour assurer le
      développement du commerce. Vienne a énormément d’atouts qu’il faut mettre en valeur : ceci doit
      se faire collectivement. »
      Autre appel en direction de ses consoeurs et confrères commerçants : « Ce que j’aimerais aussi,
      c’est que les commerçants viennois soient aussi des consommateurs. On ne peut pas dire que le
      commerce manque de dynamisme à Vienne et ne pas fréquenter les autres boutiques de ses
      consoeurs et confrères viennois. L’entraide entre commerçants doit commencer par là ! »
      Pascal Bergay croit beaucoup dans le développement commercial et la relance du centre ancien
      engagé par la municipalité. A cet égard, il lance une suggestion : « Ce centre ancien manque d’une
      vitrine place Saint-Louis. Pourquoi ne pas transformer les garages municipaux qui sont situés le long
      de cette place, en commerces, ce qui permettrait d’attirer le public qui serait ensuite enclin à
      pénétrer dans le cheminement piétonnier ? » L’idée est lancée à l’heure où les travaux
      d’aménagement approchent.
      Adresse : « de Points en Croix », 22 rue Joseph Brenier 38200 Vienne



      Points en Croix

      22 rue Joseph Brenier

      38200 Vienne

      Tel. 06 59 21 96 58

      Mail: manupascal@orange.fr

      Facebook: https://www.facebook.com/pages/De-points-en-croix/1435529050079932


    • Latino Pizza

      Face à l'offre pléthorique des chaînes de livraisons de pizzas à domicile, Mario Facchinetti qui a créé il y a dix ans à Pont-Evêque « Latino Pizza », fait figure de village gaulois façon Astérix. Seul indépendant, non affilié à une chaîne, il a su résister à la déferlante. Son credo : la qualité...

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      La liste des sociétés livrant des pizzas à scooter dans l’agglomération viennoise est longue, très longue. Elles sont au nombre de six ou sept, toutes affilées à des chaînes ou possédées en direct par des groupes spécialisés.

      Tel le village gaulois d’Astérix, un indépendant résiste à cette déferlante, Mario Facchinetti.

      Possédant une petite pizzeria à l’enseigne « Latino Pizza », installée 23 Montée Lucien Magnat, il tire 90 % de son chiffre d’affaires (70 000 euros en 2014) dans la livraison à domicile de pizzas, et ce dans un large rayon qui englobe une bonne part du Pays Viennois : de Vienne à Pont-Evêque, en passant par Luzinay, Serpaize ou Estrablin ; le reste provient de la dégustation sur place de ses délicieuses pizzas.

      Tenez-vous bien : Mario propose à ses clients, particuliers ou entreprises pas moins de …57 pizzas différentes et ce, en trois tailles, petites (29 cm de circonférence), moyennes (33 cm) ou grandes (40 com).

      Créée il y a cette année, dix ans, sa pizzeria compte un millier de clients « fidèles et réguliers », explique Mario.

      A quoi attribue-t-il sa réussite, malgré la très forte concurrence ambiante ? « Avant tout, c’est le bouche à oreille qui fonctionne bien, car pour moi la qualité est primordiale et elle passe d’abord par une bonne pâte : chaque matin, je la confectionne moi-même », explique-t-il. En témoigne les sacs de farine qui trônent dans sa cuisine, au côté de la  machine à pétrir.

      Autre paramètre garantissant la qualité :« Je ne m’approvisionne que chez des distributeurs ou producteurs locaux. J’achète mes poulets chez le boucher de Pont-Evêque, les jambons, champignons et les lardons aux Salaisons viennoises à Estrablin », explique-t-il.

      Pour élargir sa palette de propositions à ses clients, Mario entend également proposer prochainement des hamburgers qui vont se rajouter à sa carte, ainsi que le fameux dessert italien qu’est le « tiramisu », ainsi que des glaces.

      Originaire de la petite localité de Rosarno, en Calabre, Mario est arrivé en France il y a vingt-sept ans.

      Comme beaucoup de jeunes italiens, il a eu dans sa jeunesse une formation de pizzaïolo, ce qui lui a permis de mettre  rapidement le pied à l’étrier.

      Après, il a fallu adapter les pizzas au goût tricolore. « En Italie, explique-t-il-les pizzas reçoivent peu d’ingrédients, de la tomate et de la mozzarela, essentiellement, la pâte n’est pas la même, elle est plus fine. »

      Mario a donc pu laisser libre cours à sa créativité. Dans le tiercé des pizzas qui ont le plus de succès auprès de ses clients figurent « La raviolina», à la crème, aux ravioles et au saumon ; mais aussi la  « La Pouletta » à la crème, au poulet et au reblochon ; ou encore la  « Cromagnon », avec du jambon, des lardons, de la viande hachée et des merguez…

      Difficile vu sa créativité, inépuisable, de ne pas trouver sur sa carte la pizza apte à contenter toutes les papilles. C’est pour une bonne part cette large palette qui explique aussi son succès.



      Latino Pizza

      23 Montée Lucien Magnat

      Pont-Evêque

      Tel. 04 74 87 65 80.

      Site Web : http://www.latino-pizza-38.com


    • L’Echappée Belle

      Dominique Chirouze a ouvert depuis fin août un magasin rue Joseph Brenier qui rassemble une onglerie avec une petite boutique de prêt-à-porter branchée et tendance. Un mélange qui aurait pu paraître improbable, mais qui a d'entrée connu le succès.

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      ace à la déferlante des magasins de marques identiques sur tous les continents, les clientes recherchent de plus en plus des boutiques originales qui cassent les codes. Ce que l’on appelle les « concept store ».

      Dominique Chirouze a ainsi ouvert en face de « Louise and Co », qui a adopté une démarche similaire, bien que différente, une onglerie complétée cette fois par un magasin de prêt-à-porter.

      Ainsi au n°11 de la rue Joseph Brenier, on est accueilli par l’onglerie « véritable petit boudoir de filles où l’on peut se faire faire les ongles ». Ensuite, on s’enfonce dans ce magasin tout en longueur où l’on peut effectuer son shopping. Le tout sur environ 60 m2.

      Le cadre est chaud, coloré, cosy.

      « On peut bien sûr venir uniquement pour les ongles ou pour acheter deux ou trois vêtements. Il n’y a pas de règle », précise Dominique Chirouze.

      Sa cible ? « Une clientèle de tout âge, de toute taille, branchée, tendance, dans la moyenne gamme dotée d’un bon rapport qualité/prix fabriquée à Paris ou en Italie. »

      En fait le concept s’est mis en place naturellement.

      « Lorsque j’ai ouvert ce magasin fin août avec l’onglerie, je n’avais qu’un petit peu de prêt-à-porter. Je pensais ne vendre que quelques tee-shirts de temps à autre ; puis la demande a vite augmenté. J’ai donc développé une vraie collection pour répondre à la demande. Ça a marché tout de suite », reconnaît la commerçante avec un large sourire.

      Ce succès très rapide s’explique aussi par le fait que Dominique Chirouze, qui est viennoise, a depuis longtemps le goût du commerce. Elle a vendu pendant dix ans des fleurs chez Declippeleir, place Miremont, avant de travailler dans une onglerie où elle a pu se former et développer une clientèle. Cette première clientèle l’a accompagnée dans sa toute nouvelle boutique.

      A noter que le magasin est ouvert entre 12 h et 14 h.

      Elle a également développé une Page Facebook, « l’Echappée Belle Vienne », déjà dotée de 600 « like ». Tous les mardis, elle rajoute des informations : ses découvertes dans le domaine du prêt-à-porter, sa nouvelle vitrine, etc. « C’est inouï, le monde qui est drainé par cette page. Dès le lendemain je vois arriver les clientes qui sont attirées par les nouveaux vêtements présentés ! »

      Concept store + onglerie + réseau social : manifestement le bon mix !

      Page Facebook : l’Echappée Belle Vienne.

      Ouvert les mardis, mercredis et jeudis de 9 h 30 à 18 h, les vendredis et samedis de 9 h 30 à 19 h. Onglerie, fermée le mercredi et le samedi après-midi.



      L’Echappée Belle

      concept store

      11 rue Joseph Brenier

      38200 Vienne.

      Tel. 04 74 85 03 32.

      Port. 06 40 64 51 32.


    • Larius France

      Larius, spécialiste en matériel de pulvérisation et de traitement de surface depuis 1987, sera la première entreprise à s’implanter sur la zone du Rocher à Estrablin.

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      Installée dans la région de Vienne depuis toujours, la société Larius France a décidé de faire construire ses propres bâtiments à Estrablin, en plein cœur d’une région économiquement dynamique et idéalement située à 10 minutes de Vienne et à 30 minutes de l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry, avec un accès rapide aux autoroutes.

      Cette implantation aura lieu dans la nouvelle Zone du Rocher qui a su séduire la société Larius France par sa conception axée « développement durable ». Des panneaux photovoltaïques seront notamment installés sur le bâtiment.

      Pourquoi une nouvelle implantation ?

      Cet agrandissement permettra d’obtenir un espace de stockage plus important et donc une meilleure gestion des stocks ce qui se traduit par une réactivité accrue. L’emplacement choisi permettra également d’augmenter la visibilité.

      Ce changement s’inscrit dans une démarche de développement de l’entreprise que son dirigeant Monsieur SCHAPELYNCK a initié depuis quelques années grâce à la bonne santé financière de la structure et sa résistante face à la crise : « Nous avons la chance de ne pas avoir trop ressenti les effets de la crise économique, nous avons su nous adapter aux changements et rebondir vers des secteurs porteurs grâce à une équipe soudée, performante et dynamique. Nous essayons de développer l’activité notamment par le biais de notre nouveau site internet. Nous n’avons qu’un seul mot d’ordre : continuer à avancer ».

      Travaillant essentiellement en B to B (de professionnel à professionnel), ses compétences s’étendent de la vente de petits équipements : raccord, tuyau produit, filtre, pistolet, protection individuelle, matériel de sablage, compresseur d’air ainsi qu’aux ensembles complets manuels et automatiques jusqu’aux cabines de peinture liquide, poudres et chaines automatiques. Larius France développe son propre matériel de pompe, pompe d’extrusion et de pistolage.

      Un service technique est mis à la disposition des clients pour effectuer des réparations. Un numéro d’agrément leur permet également de proposer une offre de formation complète pour leurs clients.



      LARIUS FRANCE
      18 rue Granit
      ZA du Rocher
      38780 ESTRABLIN

      www.larius-france.fr


    • LDLC

      LDLC est d'abord un site de e-commerce lyonnais vendant des produits électroniques. Depuis quelques années, ce site développe parallèlement des boutiques en dur. Plus d'une vingtaine ont été créées en France. Le dernier a vu le jour en juin dernier à Vienne sur 200 m2. Il s'agit d'un magasin en franchise lancé par le Berjallien Christophe Carron. Pour lui cette implantation qui n'allait au début, pas de soi est déjà une réussite.

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      Le site de e-commerce créé à Lyon par Laurent de la Clergerie qui lui a donné ses initiales, a développé depuis quelques années des boutiques en dur dans toute la France.

      Déjà propriétaire d’un magasin LDLC, zone de la Maladière à Bourgoin-Jallieu, Christophe Carron, 38 ans a ouvert en juin dernier à Vienne un second magasin, cours Brillier à Vienne.

      Un choix d’implantation qui n’allait pas de soi car la quasi-totalité des magasins LDLC qui ont déjà été créés sont situés au sein de surfaces commerciales à l’extérieur des centres-villes.

      Ce magasin a d’ailleurs bien failli ne pas ouvrir à Vienne, reconnaît Christophe Carron, mais… à Salaise-sur-Sanne. Il avait d’abord étudié son implantation dans cette commune au sud de Vienne, au sein d’une zone commerciale.

      C’est la visite de la Ville et des sites potentiels en centre-ville, organisée par Thierry Kovacs, maire de Vienne, à destination de six franchiseurs, qui a changé le cours des choses.

      Christophe Carron a vite été convaincu de l’intérêt d’ouvrir une telle franchise en pleine ville et a réussi à son tour à convaincre l’équipe de développement de LDLC venue sur place.
      « Ce qui m’a convaincu : Vienne est une ville accueillante pour le commerce. La Ville se donne les moyens de revitaliser le commerce. Nous avons senti qu’il existait un réel potentiel », explique le franchisé LDLC.

      Entouré d’échafaudages pendant tout l’été du fait des travaux au sein des résidences du Champ de Mars, le magasin n’était pas très visible. Les échafaudages ont été retirés : parallèlement, les ventes qui étaient déjà d’un bon niveau cet été, ont décollé depuis la rentrée. « Nous allons atteindre rapidement les chiffres que nous nous sommes fixés », se félicite Christophe Carron

      Ce magasin de produits électroniques (télévisions, ordinateurs, téléphonie, jeux vidéo, etc.) qui se déploie sur près de 100 m2 propose près de 1 500 produits en magasin.

      Le reste de la superficie du local commercial, soit environ 130 m2, est consacré à un atelier.

      Les trois salariés du magasin sont en effet polyvalents : ils sont à la fois vendeurs, mais aussi capables de réparer ou d’adapter des ordinateurs à la complexité des jeux vidéo, par exemple.  « Ils sont aptes à monter des ordinateurs sur-mesure », se félicite Christophe Carron.

      La clientèle est pour l’heure à plus de 50 % Viennoise. Mais Christophe Carron se rend compte que son magasin s’avère attractif : « Nous avons des clients qui viennent d’un peu partout et notamment de la Loire », se félicite-t-il.

      Avantage concurrentiel : « Les prix que nous proposons sont les prix de la vente en ligne, c’est-à-dire les prix les plus bas du marché, très agressifs. Il n’y aura aucune différence. Nous profitons de la puissance de négociation de LDLC qui a réalisé l’année dernière 500 millions d’euros de chiffre d’affaires », assure Christophe Carron.

      Le « plus » apporté ? « C’est le conseil : nous sommes à l’écoute de nos clients pour bien les orienter : nous ne nous battons pas sur les prix, mais sur le service ! Nous avons reçu de nouveaux jeux avec des casques de réalité virtuelle, les clients peuvent les tester, bénéficier de démonstrations », lance-t-il.

      On le sait, le commerce traditionnel souffre de la montée en puissance générale de la vente en ligne. Magasin de la nouvelle génération, LDLC Vienne montre que l’on peut lier les deux. D’ailleurs, des sites de vente en ligne, dont les sièges sont situés dans la région Auvergne-Rhône-Alpes comme Miliboo (mobilier, Annecy) ou Spartoo (chaussures, Grenoble), sont eux aussi en train de développer leurs magasins en dur dans toute la France. Un jour aussi à Vienne ? Comme LDLC ?

       



      LDLC

      10 cours Briller, Vienne.

      04 81 43 11 11

      https://www.ldlc.com/magasins-ldlc/magasin-470055/38-ldlc-vienne/


    • Ursule en Ville

      « La Maison d'Ursule », un commerce créé par une PME de Saint-Chamond a ouvert depuis le mois de juillet un nouveau concept de magasin de proximité qui pourrait bien faire école dans toute la France. Déjà un succès.

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      Vous avez pu le constater : après avoir migré dans les centres commerciaux, la tendance est au retour des magasins dans les centres-villes. Vienne ne fait pas exception.
      Le dernier exemple en date est celui du magasin « Ursule en ville » qui a ouvert ses portes au cours du mois de juillet dernier, 19 rue Boson, avec trois salariés, en lieu et place d’un magasin bio qui a baissé le rideau il y a de nombreux mois.
      Une arrivée remarquée par beaucoup de Viennoises et de Viennois car ce type de magasin consacré aux tissus, aux voilages et notamment à la mercerie, avait déserté le centre-ville.
      « Nous avons choisi Vienne pour effectuer un test. «Ursule en Ville » est le premier magasin de centre-ville sur les trente-quatre que nous avons ouverts dans des centres commerciaux de toute la France », explique Levon Kéchichian, directeur des opérations de la PME de Saint-Chamond à l’origine de cette ouverture : « La Maison d’Ursule ».
      Il est par ailleurs président de l’USGA, le club de football des Arméniens de Vienne.
      Il précise : « Nos magasins de centres commerciaux sont de plus grande taille, ici, nous bénéficions de 220 m² : nous faisons des choix pour nous adapter à la clientèle viennoise. »
      On y trouve donc dans ce commerce qui a ouvert ses portes le premier jour de Jazz à Vienne, de nombreux articles de mercerie, des tissus, des voilages, des couettes, des draps, des oreillers, du linge de maison…« mais aussi des services, comme la découpe de mousse, de la broderie sur éponge ou des voilages sur mesure réalisés dans notre atelier de Saint-Chamond où travaillent trente-cinq personnes », décrit Levon Kéchichian.
      Si ce test de magasin de centre-ville s’avère positif et il semble bien qu’il le soit déjà, le concept sera développé dans toute la France : la PME « La Maison d’Ursule » qui compte au total 250 salariés se développe au rythme d’un à deux nouveaux magasins par an dans l’Hexagone.
      « Je suis optimiste : les retours que nous avons de nos premiers clients sont très positifs : beaucoup nous disent que l’arrivée de ce magasin leur évite des déplacements dans les centres commerciaux », se félicite le directeur des opérations de la PME saint-chamonaise.
      Confirmation de Fabienne, la responsable du magasin : « Nous avons été très étonnés : malgré l’été, depuis le jour d’ouverture, le 15 juillet, nous n’avons pas cessé de connaître une belle affluence : soit pour effectuer un acte d’achat, soit simplement par curiosité. Beaucoup de clientes nous disent spontanément qu’elles sont heureuses de retrouver une boutique de mercerie et de tissus dans le centre-ville. »

      Et d’ajouter : « Même en août, en général le mois de plus faible affluence, le magasin est resté très animé : nous avons eu par exemple la surprise de voir de nombreux touristes en croisière sur les bateaux du Rhône, franchir la porte pour acheter du tissu…»

      Pour pallier la plus faible superficie par rapport aux magasins de centres commerciaux à la superficie double, « nous faisons tourner nos rayons à un rythme important, ce qui nous permet d’élargir le panel offert », décrit la responsable d’ « Ursule en ville »

      Tout laisse donc à penser que le test viennois s’avérera positif, d’autant que le concept n’est pas destiné à être plaqué tel quel dans chaque ville, mais est conçu pour s’adapter aux demandes spécifiques des habitants.

      Du cousu main, en quelque sorte…

      Horaires d’ouverture : le lundi, de 14 à 19 h ; du mardi au samedi : de 9 h 30 à 12 h et de 14 h à 19 h. Tél : 04 74 87 94 65.



      Ursule en Ville

      19 rue Boson

      38200 Vienne


    • SAIP et Comaplex

      Regroupées sous une même holding, SAIP, spécialisée dans le traitement d'effluents gazeux et Comaplex qui fabrique des cuves en plastique thermoformé pour accueillir des produits chimiques très corrosifs, ont débuté leurs activités depuis le mois de juin à Chasse-sur-Rhône.

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      Ceux qui rêvaient d’une économie sans usine ont tort. Pas de développement économique, sans solide socle industriel. Tout ce qui concourt au développement de l’industrie doit être encouragé car c’est sur un tel socle que le secteur des services peut croître et prospérer.

      C’est ainsi que l’arrivée depuis le mois de juin dernier des sociétés SAIP et Comaplex, deux entreprises industrielles, sur la zone des Platières à Chasse-sur-Rhône doit être saluée.

      Placées sous une même holding, bénéficiant d’un actionnaire unique, SAIP et Comaplex sont dirigés par Stéphane Carzola et emploient à elles deux pas moins de cinquante personnes.

      La première, SAIP est spécialisée dans l’ingénierie du traitement de l’air. Elle réalise et installe des systèmes permettant de traiter les effluents gazeux comme ceux, par exemple des centrales d’épuration à des fins de dépollution de l’air. Elle capte ces effluents, les ventile, les aspire et les traite.

      Un vaste marché puisqu’une directive européenne oblige désormais les stations d’épuration à traiter ces effluents qui, il est vrai, dégagent des odeurs proches de l’œuf pourri (pour les chimistes : H2S), en l’occurrence, du sulfure d’hydrogène.

      SAIP a déjà équipé près de soixante-dix stations : son champ d’activité est la totalité de l’Hexagone.

      La seconde activité, Comaplex, est aussi installée sur un marché de niche, mais combien nécessaire pour les industries chimiques : elle réalise des cuves de stockage pour les produits extrêmement corrosifs qui ne peuvent être stockés dans des cuves en acier inoxydable.

      Les cuves de Comaplex, dont certaines de taille vraiment impressionnante, sont fabriquées dans une matière non corrosive : des plastiques thermoformés et découpés avec l’aide de lasers.

      Seuls de tels récipients sont à même d’accueillir certains produits chimiques très corrosifs : Comaplex travaille pour ce faire avec de nombreuses entreprises de la vallée de la chimie et du site de Roussillon.

      Suite à un appel d’offres, elle a également remporté un autre marché : elle fournit les vitres des fourgons de CRS pour toute la France. Ceux-ci ne sont pas en verre, trop fragile, mais en polycarbonate : 250 fois plus costaud ! Un marché de 700 000 euros.

      Une belle entreprise, là encore, dotée d’une technique, de matériel et d’un savoir-faire éprouvé et reconnu.

      Dirigées par Stéphane Cazorla, les deux entreprises réunies sous une même holding ont réalisé l’année dernière 4,6 millions d’euros de chiffre d’affaires et affichent une croissance de 5% à 6% par an.

      Elles étaient auparavant basées à Grigny, près de Givors dans le Rhône. Mais trop à l’étroit, Stéphane Cazorla a préféré les faire migrer à Chasse-sur-Rhône où elles se retrouvent plus à l’aise. Mieux même, Stéphane Cazorla bénéficie d’une possibilité d’extension de 1 000 m2.

      Le dirigeant de SAIP et de Comaplex est d’autant plus ravi d’arriver sur la zone des Platières qu’il s’est senti immédiatement intégré et écouté. « On n’avait pas encore donné le premier coup de pioche de notre bâtiment que nous étions déjà conviés à une réunion où les représentants de la zone étaient présents et ont pu évoquer les problèmes qui pouvaient se poser à eux, afin de les résoudre. C’était révélateur : j’ai ressenti immédiatement le dynamisme de cette zone d’activités », se félicite-t-il.



      SAIP et Comaplex

      zone des Platières

      chemin de la Jaconne

      04 72 49 31 90

      contact@comaplex.fr

      http://www.comaplex.fr


    • Rando Running

      C'est un marché de niche, mais il touche manifestement beaucoup d'adeptes ! Ouvert depuis deux mois seulement un magasin à l'enseigne «Rando Running » a déjà ses habitués, rue de l'Archevêché à Vienne. Il attire des clients qui, faute d'offre, se rendaient à Lyon ou à Bourgoin et sont désormais ravis de trouver chaussures à leurs pieds à Vienne, et autres...

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      « Rando Running » est une franchise nationale très spécialisée qui, pour l’heure, n’a que douze magasins en France.

      L’une d’entre elle a ouvert ses portes le 14 novembre dernier, rue de l’Archevêché à Vienne.

      A l’origine de cette nouvelle boutique pour sportifs : Yoann Degrange, 28 ans, un ancien manager de rayon pendant six ans du magasin Intersport à Givors.

      Désireux de se mettre à son compte, lui-même adepte de la course, il s’est rendu compte qu’il y avait un créneau à développer sur une zone de chalandise d’une quarantaine de kilomètres à Vienne et autour de Vienne.

      Il a trouvé une surface commerciale libre, rue de l’Archevêché à Vienne, d’une superficie de 75 m² qu’il a aménagée selon les critères de la franchise. Un investissement de 20 000 euros. Initiative Rhône Pluriel ([IRP->http://www.initiativerhonepluriel.com/vous-avez-un-projet.html]) l’a accompagné dans sa démarche en lui octroyant un prêt d’honneur de 15 000 euros. Il a également bénéficié d’une aide directe, dans le cadre du [FISAC->http://192.168.1.253/html/capv/-FISAC,1054-], de 6 000 euros pour la rénovation de sa vitrine et de son espace de vente.

      Virginie Garnier, chargée de mission commerce à Vienne Condrieu Agglomération, l’a également accompagné dans ses démarches administratives. Bref, un accueil dont ce givordin se félicite. Il n’a donc pas eu de mal à trouver ses marques, dans tous les sens du terme, reconnaît-il.

      Le running, le trail, la randonnée sont des sports en vogue qui nécessitent de bonnes chaussures, mais aussi des conseils. La chaussure de sport peut aussi bien constituer un point fort si elle est bien choisie, ou un point faible si ce n’est pas le cas.

      Ce nouveau magasin qui affiche 290 références vend bien évidemment des chaussures de running, de rando ou de trail, mais pas seulement. On y trouve également des vêtements de sport, des montres cardio, des GPS, des produits diététiques pour accompagner l’effort etc.

      Yoann Degrange s’est organisé un réseau avec des podologues, des ostéopathes et des chiropracteurs qui viennent conforter ou accompagner les conseils qu’il donne.

      Il a mis en place un réseau mais n’a pas tardé aussi à développer une animation autour de son magasin. Il est ainsi le partenaire du premier Jogg’in Vienne by Night, en l’occurrence, une course nocturne dans les rues de la ville avec départ de son magasin prévue pour le 10 février 2017.

      Pour ce faire, il a déjà noué un partenariat avec la société viennoise Oxyteam qui organise cette nouvelle manifestation.

      Yoann Degrange compte également mettre en place des animations le dimanche matin, en partenariat avec de grandes marques de sport, pour permettre à ses clients de tester en situation de nouveaux matériels.

      Bref, un magasin à forte valeur ajoutée, sur un créneau qui n’était pas encore occupé à Vienne à ce niveau de conseil et de technicité.

      « La galerie marchande à ciel ouvert » viennoise vient ainsi de s’enrichir d’une nouvelle offre qui lui donne un surcroît de valeur ajoutée.

      Et cela tombe d’autant mieux que, assurément, « Rando Running » part d’un bon pied…



      « Rando Running », Yoann Degrange, 5 rue de l’Archevêché, 38 200 Vienne.

      Tel. 06 03 65 15 11//04 74 53 13 95

      Email : vienne@randorunning.com

      Facebook : @RandoRunningVienne